Croyances

Sciences et Spiritualité 2.0

Sciences et Spiritualité 2.0

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Les ancêtres bâtisseurs de l’Égypte

Les ancêtres bâtisseurs de l'Egypte - Olivier Fargin
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Je veux que les fées existent, j’y crois, j’y crois…

Je veux que les fées existent, j'y crois - Olivier Fargin
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Les racines de nos souffrances

Les racines de nos souffrances - Olivier Fargin
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Au-delà du monde physique

Au-delà du monde physique - Olivier Fargin
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21/12/2012 fin du monde ou début d’un autre

21/12/2012 fin du monde ou début d'un autre - Olivier Fargin
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Les astronautes de l’antiquité

Les astronautes de l'antiquité - Olivier Fargin ***
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Les échos de notre réalité

Les échos de notre réalité - Olivier Fargin
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A la recherche du continent perdu

A la recherche du continent perdu - Olivier Fargin
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Nibiru ou Neb-heru l’étoile du matin

Nibiru ou Neb-heru l'étoile du matin - Olivier Fargin
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Les secrets de l’Arbre de Vie

Les secrets de l'Arbre de vie - Olivier Fargin
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Calendrier Maya – Un plan d’évolution de la conscience

Calendrier Maya, un plan d'évolution de la conscience - Olivier Fargin
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Connaissances oubliées de la table d’Emeraude

Connaissances oubliées de la table d’émeraude - Olivier Fargin
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La mystérieuse cité de Tiahuanaco

La mystérieuse cité de Tiahuanaco - Olivier Fargin
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Le Mythe de Gaïa

Le mythe de Gaïa - Olivier Fargin
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Prophétie, destin et cycles naturels

Prophétie, destin et cycles naturels - Olivier Fargin
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Emûna Elis – Origine des Dieux

Emûna Elis, origine des Dieux - Olivier Fargin
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Le mythe universel de l’arbre – L’Axe du monde

Le mythe universel de l'arbre - L'Axe du monde - Olivier Fargin***
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Le mythe des mondes souterrains

Le mythe des mondes souterrains - Olivier Fargin

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L’Atlantide sur les îles Canaries ?

L’Atlantide est peut être la légende la plus connue du monde. Il existe une multitude de théories qui trouvent toutes leurs cohérences à partir d’un indice historique, d’une rumeur ou tout simplement, venant d’un sentiment qu’il existait une civilisation avancée avant la nôtre, et que nous avons malheureusement tout oublié dans une sorte d’amnésie collective.

Réalité, rumeur, légende ou symbole ? Une chose est sûre ; Ceux qui y croient espèrent réécrire l’histoire officielle de nos origines, alors que les autres cherchent à protéger à tout prix leurs convictions bien solides, qui reposent sur le fait que nous avons toujours été plus évolués que nos ancêtres. Personne ne souhaite scier la branche sur laquelle nous sommes confortablement installés.

Sur la piste de l’Atlantide, l’île mystérieuse et merveilleuse

Mais revenons aux fameux indices éparpillés dans l’histoire. Tout commence avec Platon qui nous parle de l’existence de cette île mystérieuse et merveilleuse, dans le récit de la Timée. Il nous raconte, par la voix de Critias, les propos du grec Solon, qui rapporte ce que lui auraient apprit les grands prêtres de Saïs, en Egypte.

Extrait de la Timée (source : Wikipédia) :

« En ce temps-là, on pouvait traverser cette mer Atlantique. Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez, dites-vous, les colonnes d’Hercule. Cette île était plus grande que la Libye []et l’Asie []réunies. (…) Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux. »

L’Atlantide, la cité d’Atlas fondée par son père Poséidon

« Le roi éponyme de l’Atlantide est Atlas, fils du dieu de la mer Poséidon et de la nymphe Cleito. L’île est divisée en dix royaumes gouvernés par Atlas et ses neuf frères puis par leurs descendants. Chaque royaume possède sa propre capitale, copiée sur la cité-mère, capitale du royaume d’Atlas, dessinée par Poséidon lui-même. La cité-mère est située autour d’un mont. Elle est circulaire et entourée de fossés navigables.»

« L’île est riche en ressources naturelles, parmi lesquelles figure un métal mystérieux, l’orichalque. La religion des Atlantes était centrée sur Poséidon, le père des dynasties royales, et incluait le sacrifice annuel d’un taureau que l’on devait capturer pour ensuite l’égorger sur un autel en forme de colonne. »

« Dans l’espace d’un seul jour et d’une nuit terrible, toute votre armée athénienne fut engloutie d’un seul coup sous la terre et, de même, l’île Atlantide s’abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd’hui encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l’obstacle des fonds vaseux et très bas que l’île, en s’engloutissant, a déposés. »

La cité est circulaire et entourée de fossés navigables

Plusieurs termes sont à faire ressortir de ces textes. Pour les grecs, les colonnes d’Hercule représente le détroit de Gibraltar. Donc, à en croire le texte, l’île se trouverait au-delà, pas très loin, et en face de ce passage, en océan Atlantique. Des indications plutôt relatives, vu la taille de l’océan.

Il semble y avoir également un point de confusion. En effet, la Timée parle d’une « île plus grande que la Libye et l’Asie réunies », ce qui ferait plutôt penser à un continent. Au quel cas, on se demande s’il n’y a pas une confusion entre l’Atlantide et le Continent de Mu, qui est plutôt localisé dans l’océan pacifique, selon les légendes.

Il est intéressant de faire ressortir également la souveraineté de l’Atlantide. Selon le texte, le roi de l’Atlantide était Atlas, mais son père, Poséidon, a manifestement une place de fondateur et de dieu vénéré par les Atlantes. Nous allons voir que Poséidon est à rapprocher d’une autre divinité Egyptienne. Ce qui nous ramène au début du voyage, là où la légende est née ; En Egypte.

Le grand Poséidon, fondateur de l’Atlantide

Dans les textes sacrés Egyptiens comme le texte des pyramides, le texte des Sarcophages et le Livre des morts, on parle d’un pays mythique appelé A’amenptah, Amenta ou Amenti. C’était le domaine du Neter (Dieu) Râ, à l’Ouest de Kemet (Egypte) et de Kankala (Afrique) qui, selon les textes, formait en fait plusieurs domaines primordiaux des Neteru (Dieux) d’Egypte, avant le grand cataclysme.

Il s’agit en fait d’un groupe d’îles dont les noms se retrouvent sur les murs du temple d’Edfu, en Egypte. Il y avait Sekhet-Hetep (Le champ de la paix), Yu-Hetep (L’île de la paix), Yu-He (L’île du combat), Yu-Shut (L’île de l’œuf), Yu-Titi (L’île du piétinement), Yu-Râ (L’île de Râ), Yu’u-Nebut, Yu-Ruty, les piliers de Nut et Yu-Neserver (L’île de l’embrasement, correspondant à tenerife, qui contient le volcan Teide culminant à 3 700 mètres et large de 8 Km, dont la caldeira est gigantesque).

Volcan de Teide sur Tenerife

Les textes d’Edfu indiquent que ces domaines auraient été détruits lors d’une guerre entre Horus (Fils d’Osiris) et Seth, et en raison du passage d’un corps céleste dénommé « Œil du son ». Cet évènement précipita la destruction d’A’amenptah.

Si on essais de localiser A’amenptah avec les indications du temple d’Edfu, à l’Ouest de l’Egypte et de l’Afrique, on tombe sur un ensemble d’îles dont le nombre correspondant à la description. Il s’agit des îles des Canaries.

Archipel des Canaries, probablement l’A’amenptah aux temps d’Horus

La carte ci-dessus, montre une hypothèse de positionnement des îles mythiques aux Canaries, selon le texte du temple d’Edfu, sur les sources du livre d’Anton Parks (le testament de la vierge). Il est a prendre en compte le fait que la carte est une représentation actuelle (prise sur Google Earth, coordonnées GPS : 28°36’15.83″N 15°43’38.74″W), et que le niveau de la mer devait être beaucoup plus bas, il y a 10 000 ans, juste avant la fonte des glaces de l’ère glacière, sans parler des cataclysmes qui auraient pu modifier la configuration des îles.

(Voir article : Cités et origines englouties)

Il est important de noter que le temple d’Edfu était dédié à Horus et qu’il était le fils réincarné d’Osiris. En effet, Osiris fut assassiné par Seth, et Isis lui redonna la vie sous la forme d’Horus, son fils, la réincarnation d’Osiris. Donc Horus continua la guerre contre Seth, et finira par venger son père.

Temple d’Edfu (Edfou) dédié à Horus fils d’Osiris

A’amenptah était le séjour des dieux et plus précisément la mère-patrie d’Osiris. Sa traduction en Egyptien peut vouloir dire « Lieu grand et stable de Ptah ». Précisons que selon certains textes, Ptah serait une figure primitive d’Osiris.

Le nom « Canaries » ne vient pas du petit oiseau jaune, mais du latin « Canariae Insulae » qui signifie l’île aux chiens. Ce nom vient du fait que les premiers explorateurs ont découvert sur la plupart des îles de l’archipel, des chiens sauvages (Canes). Or, nous savons que les suivants d’Osiris, les Shemsu portent le signe du chien ou du loup en Egypte, et qu’ils sont les suivants de l’A’amenptah.

Shemsu d’Osiris – Temple de Sethi 1er à Abydos

L’île principale des Canaries est Tenerife. Les Guanches (Aborigènes de l’archipel) l’appelaient « Chinet ». Eux-mêmes se nommaient les « Ua’n-Chinet » (L’homme du volcan). Se terme est proche du terme Egyptien Ua-Shenit (Détaché ou écarté de la déesse vache) ou Ua-Shentit (Détaché ou écarté d’Isis). Isis a récupéré la propriété d’A’amenptah, à la mort d’Osiris, qu’elle a confié à son fils Horus.

Après le grand cataclysme, en relation possible avec « l’œil du son » et la guerre avec Seth, qui provoqua la destruction d’A’amenptah, les rescapés des îles auraient très bien pu être considéré comme isolé ou Ua-Shentit (Détaché ou écarté d’Isis).

Seth (à droite) contre Horus (à gauche)

« Shentit » est une épithète d’Isis. « Shen » ou « Shenu » (La corde entrelacée sur une onde), évoque une périphérie, un cercle, le fait d’encercler ou d’entourer, ce qui correspond à la description de Platon quand il dit « Elle est circulaire et entourée de fossés navigables ».

Nous revoilà sur le texte de Platon, et sur l’évocation de la souveraineté de Poséidon sur l’Atlantide.

Il se trouve qu’Osiris se rapproche beaucoup de la symbolique de Poséidon. Il est très souvent rapproché du monde aquatique et est considéré comme le maître des lieux souterrains, comme Poséidon.

Osiris sur son trône, Isis à gauche, et Horus à droite

(Voir article : Osireion ancien temple de Séti 1er)

Enki, dieu Sumérien des eaux

A ce titre, Osiris est aussi à rapprocher du dieu Sumérien Enki, dont certaines représentations, sous le nom d’Enki-Oannes, le montre sous forme d’un homme-poisson. Et comme par hasard, il existe une tablette sumérienne, un poème d’Enki, qui ressemble étrangement à la description d’A’amenptah ou de l’Atlantide. On y retrouve même l’évocation de cette construction maritime en « pleine mer » qu’Enki (Osiris) avait « Compliqué comme une natte » (ou comme « La corde entrelacée sur une onde »)

Enki-Oannes, l’homme poisson

Extrait du poème sumérien « Enki et l’ordre du monde » (Ligne 285 à 294) :

« Enki érigea un temple, précieux et inextricable sanctuaire. Il l’érigea en pleine mer. Ce sanctuaire au plan grandiose, compliqué comme une natte, dont la partie basse est à l’image de Iku (la constellation de Pégase) et la haute, celle de Gisgigir (Le chariot), entouré d’un flot houleux, doté d’un fantastique éclat surnaturel, dont même les Grands Anunna n’osent s’approcher. […] Les Anunna debout devant lui, priant et invoquant en ce temple marin, dressèrent pour Enki une haute estrade »

 

(Sources : Le testament de la vierge d’Anton Parks)


La quête de l’immortalité

En Égypte, Les Pharaons étaient considérés comme des dieux ou des demi-dieux. Ils étaient préparés toute leur vie, dans le but de franchir les portes de la Douât (monde des morts ou de l’au-delà), puis à être guidés pour ne pas succomber au sort des mortels. Ce défit à la mort se retrouve inévitablement chez les Grecs, mais d’une façon bien plus prononcée. C’est d’ailleurs eux qui ont donné naissance à cette mode de « quête d’immortalité« .

Ramsès II – Détail de la façade d’Abou Simbel

En effet, dans la mythologie Grec, les dieux étaient considérés comme immortel. Ils aimaient jouer et côtoyer les humains jusqu’à même s’accoupler avec eux. De leurs unions, naquirent des demi-dieux qui perdirent un peu de leur éternité. Eux-mêmes eurent des enfants de dieux ou d’humains, si bien que la durée de vie de ces êtres hybrides se mesurait par le taux de sang divin, autrement dit, par leur lien de parenté avec les dieux de l’éternité. Tous les demi-dieux, quelque soit leur pourcentage de sang divin, cherchèrent frénétiquement à augmenter leur espérance de vie, afin de se rapprocher le plus possible de leurs illustres ancêtres. Depuis ce moment, et jusqu’à nos jours, l’humanité cherche à copier la quête d’immortalité des demi-dieux.

Les grands Dieux Grecs enfantèrent énormément de demi-dieux

Alexandre le Grand pensait que son vrai père était un Dieu Egyptien ou un Pharaon demi-dieu, et à travers ses conquêtes extraordinaires, il est fort probable qu’il ait cherché toute sa vie les secrets qui le mèneraient à l’immortalité, en Égypte, en Mésopotamie et jusqu’en Inde.

Triomphe d’Alexandre le Grand à Babylone

On retrouve de nombreuses histoires similaires bien avant les Grec, en Egypte et chez les Sumériens. La Bible également
en parle
, d’une façon plus discrète. Certains passages (voir des livres entiers) ont été purement et simplement écartés des versions officielles, car ils affaiblissaient l’image de la divinité, et n’étaient plus conforme au Christianisme monothéisme naissant.

Extrait de la Bible, Chapitre 6 de la Genèse (juste avant l’épisode du déluge) :

« … quand les Adam commencèrent à se multiplier
Sur la face de la terre
Et que des filles leur furent nées,
Que les fils des Elohim [divinités]
Virent les filles des hommes,
Qu’elles étaient belles,
Et ils prirent des femmes
D’entre toutes celles qu’ils choisirent.

Il y avait des Nephilims [Anges ou descendant des dieux] sur terre
En ces jours-là, et aussi après,
Lorsque les fils des Elohim
Vinrent vers les filles de l’Adam,
Et elles leur enfantèrent des enfants… »

Tablette de l’épopée de Gilgamesh

L’épopée Sumérienne de Gilgamesh, raconte, sur une tablette cunéiforme, une quête vers l’immortalité. Gilgamesh est le cinquième roi (peut-être légendaire) de la première dynastie d’Uruk (généralement datée de l’époque protodynastique III, vers 2600 avant JC). Traditionnellement, c’est un demi-dieu, de deux tiers humain et d’un tiers divin. La liste royale Sumérienne lui attribue 126 ans de règne. Ce sang sacré qui coule dans ses veines, lui permet d’ailleurs d’entrer dans le domaine des dieux, interdit aux humains.

Il descendit dans les entrailles de la terre et y rencontra un autre demi-dieu Uta-Napishtim, qui lui raconte l’histoire du déluge, comme s’il l’avait vécu en temps que Noé. Dans la Bible, Noé vécu jusqu’à l’âge de 950 ans. Gilgameh lui demande les secrets de l’immortalité. Au moment de partir, Uta-Napishtim lui révèle l’existence d’une plante de jouvence.

Gilgamesh, cinquième roi de la première dynastie d’Uruk (protodynastique III, vers 2600 avant JC).

(Voir article : Sumer, sources des mythes et légendes du monde )

Dans toute l’histoire de l’humanité, on ne compte plus les chercheurs de l’éternelle jeunesse. On parle, entre autre, de fontaine de jouvence, de Mfkzt chez les Pharaons, d’Ormus ou d’élixir des philosophes au moyen âge, et de l’arbre de vie dans la Kabbale et dans la Bible. N’oublions pas également les Alchimistes, qui, sous le couvert de chercher à transformer le plomb en Or, cherchent en fait une transmutation de l’état de mortel vers un état de divinité, et donc d’immortalité. D’où la confusion sur la fonction de la pierre philosophale.

Le phénix, symbole de l’immortalité, en lien avec la pierre philosophale

(Voir article : Pierre Feu Or et Eternité )

Dans la Bible, il est clairement dit que l’immortalité à été finalement refusée à l’homme, se qui sous entend que les dieux ont cette faculté.

Extrait de la Bible, Chapitre 3 de la Genèse, verset 22 :

« L’Éternel Dieu dit: Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement. »

La plupart des grands patriarches de la Bible ont une longévité incroyable, ce qui a contribué à développer des thèses de toutes sortes sur une codification ou symbolique cachée autour de leur durée de vie. Voici quelques exemples :

Moïse vécu 120 ans
Aaron (son frère) vécu 123 ans
Abraham vécu 175 ans
Enoch vécu 365 ans
Adam vécu 930 ans

Plus on va dans le passé, et plus les Patriarches ont vécu longtemps. On retrouve également cette constante dans la liste Royale Sumérienne définit par Bérose, dit Bérose le Chaldéen, un prêtre Chaldéen astronome, mais aussi historien du IIIè siècle av. JC, né à Babylone.

Cette liste n’a jamais été remise en cause par les archéologues de notre époque, car les évènements et découvertes de l’histoire concordent. Seul grain de sable, la durée de règne des personnages.

La liste Royale Sumérienne

Extrait du début de la liste Royale Sumérienne :

« Après que la royauté descendit du ciel, elle alla à Eridug. À Eridug, Alulim devint roi pour un règne de 28800 ans. »

Alulim de Eridug / Eridu : 28800 ans (8 sars)
Alalgar de Eridug / Eridu : 36000 ans (10 sars)
En-Men-Lu-Ana de Bad-Tibira : 43200 ans (12 sars)
En-Men-Gal-Ana de Bad-Tibira : 28800 ans (8 sars)
Dumuzid de Bad-Tibira : 36000 ans (10 sars)
En-Sipad-Zid-Ana de Larak / Larag : 28800 ans (8 sars)
En-Men-Dur-Ana de Sippar / Zimbir : 21000 ans (5 sars et 5 ners)
Ubara-Tutu de Shuruppak / Curuppag : 18600 ans (5 sars et 1 ner)
Ziusudra de Shuruppak : 36000 ans

« Après le Déluge la royauté passa à Kish »

Jushur de Kish: 1200 ans
Kullassina-bel de Kish : 960 ans
Nangishlishma de Kish : 670 ans
En-Tarah-Ana de Kish : 420 ans
Babum de Kish : 300 ans
Puannum de Kish : 840 ans
Kalibum de Kish : 960 ans
Kalumum de Kish : 840 ans
Zuqaqip de Kish : 900 ans
Atab de Kish : 600 ans
Mashda de Kish : 840 ans
Arwium de Kish : 720 ans
Etana de Kish, le pasteur, qui est monté au Ciel et a mis de l’ordre dans tous les pays : 1500 ans
Balih de Kish : 400 ans
En-Me-Nuna de Kish : 660 ans
Melem-Kish de Kish : 900 ans
Barsal-Nuna de Kish : 1200 ans
Zamug de Kish : 140 ans
Tizqar de Kish : 305 ans
Ilku de Kish : 900 ans
Iltasadum de Kish : 1200 ans
En-Men-Barage-Si de Kish, qui conquit l’Élam : 900 ans
Agga de Kish : 625 ans

« Ensuite Kish fut défait et la royauté passa à Eanna (Uruk) »

Mesh-ki-ang-gasher de E-ana, fils de Utu, avança loin dans la mer et disparu : 324 ans
Enmerkar, qui fonda Unug : 420 ans
Lugalbanda de Unug, le berger : 1200 ans
Dumuzid de Unug, le pêcheur : 100 ans. Captura a En-Me-Barage-Si de Kish.
Gilgamesh, seigneur de Kulaba: 126 ans. (vers 2650 av J-C.)
Ur-Nungal de Unug: 30 ans
Udul-Kalama de Unug: 15 ans
A-Ba’shum de Unug: 9 ans
En-Nun-Tarah-Ana de Unug: 8 ans
Mesh-He de Unug: 36 ans
Melem-Ana de Unug: 6 ans
Lugal-Kitun de Unug: 36 ans

Avons-nous vraiment affaire à une forme de symbolique codifiée ?

Tous ces illustres patriarches avaient-ils du sang divin dans leurs veines ?

Y a-t-il eu une dissolution du sang divin au cours des âges ?

Leurs ancêtres étaient-ils véritablement des dieux ?


Bien et Mal : Qui fixe les règles ?

Peut-on savoir avec certitude si ce que nous faisons est Bien ou Mal ? Existe-t-il une liste de référence qui nous permettrait d’affirmer que nous avons bien agit ? Contrairement à ce que l’on pourrait croire ou que l’on voudrait nous faire croire par cynisme ou pessimisme, je pense que la majorité des hommes et femmes, qui peuplent notre monde, cherchent à s’orienter intuitivement sur le chemin du Bien. Mais on ne sait pas toujours comment faire, les règles sont faussement simples, dans certains cas difficiles à appliquer, et quelquefois même orientées pour mieux nous dominer.

La lutte du Bien et du Mal : Une vue de l’esprit ?

De plus, il ne faut pas oublier qu’à chaque instant, nous prenons de multiples décisions qui affectent notre vie et celle des autres. Notre vie moderne ne nous facilite pas la tâche, tout va de plus en plus vite, nos actions sont piégées par une multitude de réflexes conditionnés construits de toutes pièces par notre société de consommation. Notre cerveau n’a plus le temps de peser le bien et le mal. Très souvent c’est après coup que nous regrettons notre action, sans pouvoir réparer, entrant dans un engrenage de culpabilité, alimentant d’autant plus nos futures mauvaises décisions.

(Voir article : Malchance ou providence ? )

Des décisions banales difficiles à prendre, lourdes de conséquences

Pourtant, il existe des règles qui paraissent évidentes !

Ne pas tuer un être vivant, ne pas voler, ne pas mentir à un ami, ne pas faire de mal à autrui etc…

Mais quand on tue pour sauver une noble cause, quand on vole pour donner aux pauvres qui manquent de nourriture, quand on doit mentir pour préserver ceux qu’on aime, ou quand on blesse quelqu’un pour qu’il puisse prendre conscience de l’erreur qu’il s’apprête à commettre, la distinction entre le bien et le mal est beaucoup moins évidente.

C’est pour cette raison que les religions ont imposé très tôt leur façon de voir les choses, et sont devenues les gardiennes et garantes du bien et du mal, ce qui à permis de guider un peuple qui n’avaient finalement pas accès à la connaissance.

La justice, un équilibre fragile

Malheureusement, chaque religion a sa vision de la vérité, beaucoup sont en désaccord. Le pire dans tout çà, c’est que toutes ces divergences pour distinguer le bien du mal, ont provoqué dans notre monde des guerres de religions, soit sans trop se tromper, 90% des conflits les plus meurtriers depuis la nuit des temps.

Comment peut-on imaginer confier aux religions dans ce cas là, le soin de nous dire ce qui est bien ou mal ?

Les religions sont-elles vraiment garantes de la vérité ?

Certes, toutes les religions véhiculent une part importante de vérité, mais comment s’y retrouver dans cette jungle de mensonges et de manipulations politico-religieuse perpétuelles ?

En fait, force est de constater qu’à partir du moment où on essai d’identifier le bien, on crée le mal.

Et si le bien et le mal n’existait pas ? Rien n’ai jamais entièrement blanc ou noir ! D’ailleurs, la lumière ne peut pas exister sans l’ombre, et inversement. Les chinois parlent du yin et du yang qui sont toujours complémentaires, et jamais l’un est plus positif ou négatif que l’autre. C’est comme si on disait que l’homme est le bien et que la femme est le mal (Notion qui à d’ailleurs été enseignée par le christianisme, par erreur peut être d’avoir trop voulu séparer le bien du mal).

Le Yin et le Yang, un équilibre naturel

Tout çà ne nous aide pas beaucoup pour répondre à la question initiale : qu’est qui est bien et qu’est qui est mal ?

Personnellement, je pense que la réponse est assez simple en soi. Le bien et le mal sont des notions virtuelles, fabriquées dans nos esprits mais qui n’ont pas d’existences réelles. Ceci dit, cette construction mentale est entièrement liée à nos évènements heureux ou malheureux. En fait, nous avons un guide parfait qui nous accompagne depuis toujours, c’est le fonctionnement de la nature. Tout est toujours si parfaitement équilibré autour des cycles naturels de la vie, avec justesse, harmonie, amour et sagesse (le bien à l’état pur !).

La référence absolue des cycles de la nature, le bien à l’état pur

Mais lorsque que nous ne sommes plus synchrone avec cette mécanique ou structure universelle, tout devient chaotique (le mal à l’état pur)

nature serait une structure universelle correspondante au chemin idéal du bien ?


Témoignages surnaturels

Le chamanisme est certainement à l’origine de la spiritualité et peut être même des religions, tout du moins, son rôle a probablement été capital. En effet, il est intéressant de constater que cette pratique a existé à l’origine de notre humanité, dans des cavernes préhistoriques, et qu’elle existe encore de nos jours, dans des tributs qui ont gardé d’anciennes traditions, partout dans le monde.

Le chamanisme, une pratique universelle

(Voir article : La magie, la religion et l’art préhistorique )

(Voir article : L’autre science )

Les informations qui suivent viennent d’un livre écrit par Graham Hancock, « Surnaturel », que j’apprécie beaucoup, par le travail minutieux des enquêtes, et par la précaution utilisée afin que le lecteur forge librement sa propre opinion.

Selon beaucoup de témoignages de chamanes, on retrouve des points communs à toutes ces pratiques, qui sont maintenant mieux connues.

Dans un premier temps, l’objectif est d’entrer en transe, par plusieurs moyens possibles ; des plantes ou des champignons hallucinogènes, des postures ou des danses particulières.

En deuxième phase, l’entrée en transe provoque chez le chamane, des visions de figures géométriques, des serpentins lumineux qui bougent et se transforment très souvent en serpents.

En troisième phase, le sujet subit des agressions très violentes du corps, comme si celui-ci devait se disloquer et se déchirer, ou être transpercé par des flèches, pour entrer dans le monde des esprits.

En quatrième phase, le chamane rencontre dans des lieux magiques, des êtres divins, mi-hommes et mi-animaux ou thérianthropes, qui lui communiquent des connaissances inimaginables de guérison, que n’expliquent pas nos scientifiques.

La dernière phase est le retour du chamane dans le monde physique. Les sujets constatent souvent des décalages temporels par rapport au temps conventionnel, plusieurs jours pour plusieurs heures, ou inversement.

Danse d’un chamane, afin d’atteindre un état modifié de conscience

Il est important de bien faire la distinction entre Spiritualité et Religion. La religion est une organisation qui impose ses idées et ses règles. La
Spiritualité est présente à l’intérieur de chacun, elle est libre et constitue une expérience transcendantale personnelle. D’ailleurs, les tributs qui ont conservé les pratiques Chamaniques, sont celles qui n’ont pas subit l’influence des grandes religions du monde.

Mais, derrière chaque grande religion, se cachent toujours des pratiques mystérieuses qui ressemblent étonnamment à des rituels chamaniques.

La spiritualité et la région sont deux choses différentes

Faisons un petit tour dans les origines de la chrétienté. La crucifixion du Christ est un parfait exemple de la Phase 3 du voyage chamanique, à savoir la souffrance physique du corps, transpercé de part en part. Le Christ acquière une stature mi-homme et mi-dieu, ainsi que les connaissances divines et des dons de guérison, correspondant à la phase 4. Sa résurrection fait bien sûr penser à son retour du monde des morts, soit à la phase 5. Les primitifs Chrétiens étaient des Gnostiques, et leurs pratiques étaient très proches du chamanisme. Jésus était-il un chaman ?

Visions surnaturelles

Jeanne d’Arc, quand à elle, communiquait avec des êtres surnaturels, ce qui permit de sauver le roi de France et son pays par la même occasion. L’église l’a brulée pour ses pouvoirs chamaniques à Rouen en 1431. A la fin du moyen âge, 500 ans plus tard, l’Eglise catholique décida finalement de la canoniser, car ils pensaient que les petits démons avec lesquels elle communiquait, étaient en fait des anges. D’après l’inquisition, qui l’accusait de sorcellerie, les premières questions (qui ont été écrites) étaient de savoir si elle avait eu « une connaissance quelconque de ceux qui sont allés au Sabbat avec les fées », ou si elle n’avait pas assisté « aux assemblées tenues à la fontaine des fées, près de Domrémy, village autour duquel dansent des esprits malins ».

La sorcellerie, pourchassée par l’inquisition

Voici le texte d’un ethnobotaniste américain (Jonathan Ott), qui propose que le père noël serait tiré d’un mythe des tributs Sibériennes gardiennes de rennes :

«L’habitation d’hiver, ou yourte, possédait un trou pour la fumée au plafond, supportée par un poteau en bouleau. Lors des festivals du solstice d’hiver, le chaman entrait dans la yourte par le trou, procédait à ses cérémonies, grimpait au poteau en bouleau et partait. Le Père Noël est vêtu de rouge et de blanc, les couleurs de l’amanite tue-mouche. Il entre et sort par la cheminée, et il possède des rennes. Il faut également noter que le Père Noël vole, un talent qu’il partage avec le chaman »

Près d’Athènes, il existait dans l’antiquité, un lieu où se pratiquaientt des rites mystérieux. Il s’agit de Saint Eleusis. Pendant plus de 2000 ans, des milliers de personnes y venaient pour avoir des visions du monde des dieux. Il se trouve, qu’avant la cérémonie, le visiteur devait boire « une potion spéciale, le Kykéon, qui était une partie essentielle du Mystère ». Difficile de ne pas penser aux plantes ou champignons hallucinogènes, qui permettent au chaman d’entrer en transe.

Temple Saint Eleusis, à 30 km d’Athènes, haut lieu de mystère

Le livre des morts regorge de rites utilisant des potions, ou des plantes hallucinogènes. De plus, la mythologie Egyptienne est peut être la plus représentative des dieux mi-hommes, mi-animaux. Le panthéon Egyptien est composé d’une multitude de thérianthropes que les chamans rencontrent.

En poussant plus loin les enquêtes, Graham Hancock a retrouvé à travers des témoignages du moyen âge, d’autres scénarios très proches du voyage chamanique, dans certaines légendes celtiques animées par des fées, farfadets, gnomes et autres créatures féériques qui peuplent nos contes d’enfants.

Fées, farfadets, gnomes et autres créatures féériques

La fée médiévale Mélusine était une enleveuse d’enfants. Il s’agissait d’un thérianthrope avec la partie supérieure du corps d’une femme et la partie inférieure du corps d’un serpent. Il existe beaucoup d’autres représentations de fées partiellement transformées en animal. Mais l’important ici, c’est l’enlèvement. En effet, les disparitions d’enfants ou d’adultes ne sont pas un cas isolé, et sont même très fréquents.

Fée mélusine, thérianthrope mi-femme et mi-serpent

En Angleterre, des récits parlent de jeune homme séduit, et puis enlevé par la reine des fées. Celui-ci passa 7 ans à la servir dans le pays des fées. On pensait jadis que les fées séduisaient les hommes et les femmes pour créer une progéniture hybride. Il est intéressant de noter que beaucoup de chamans avaientt une femme-esprit, qu’ils rejoignaient lors de leur voyage chamanique, avec laquelle ils entretenaient des relations sexuelles. Tout cela ressemble également aux récits des marins qui étaient attirés, et fréquemment enlevés par des sirènes.

La fascination pour les fées

Voici quelques témoignages venant d’Irlande, tirées du livre de Graham Hancock :

« Elles se déplaçaient en rond main dans la main dans un anneau, aucun bruit ne parvenait d’elles. Elles semblaient légères et comme des ombres… ».

« Une petite bonne femme tout habillée de rouge se détacha du groupe et courut vers nous, et elle frappa mon cousin au visage avec ce qui semblait être un jonc vert… ».

« Leurs mains étaient jointes, et tous se tenaient les uns les autres, tandis qu’ils dansaient joyeusement dans un cercle parfait. Nous nous tenions là à les regarder, lorsqu’en un instant tous disparurent à notre vue… ».

« Par un anneau ou cercle de feu, et à l’intérieur de ce cerceau se tenaient un homme et une femme de petite taille, joliment vêtus. Avec un bras ils s’étreignirent, avec l’autre ils s’emparèrent du cerceau, et leurs pieds reposèrent sur la surface concave de l’anneau. Lorsque le cerceau atteignit le sol, ces deux êtres en sortirent d’un bond, et se mirent immédiatement à faire un cercle sur le sol. Dès que cela eut été fait, un grand nombre d’hommes et de femmes apparurent instantanément et sur la plus douce des musiques qui ne puissent jamais être entendues commencèrent à danser en rond et en rond dans cercle. »

Le cercle des fées ou ronds de sorcières

 

Dans ces témoignages, on remarque que les fées aiment danser en cercle, et qu’il ne faut surtout pas les déranger. Cela rappelle les ronds de sorcières, qui sont très souvent représentés par des ronds de champignons. D’ailleurs, les fées sont souvent représentées assises sur un gros champignon (une amanite tue-mouche en général).

Les fées sont souvent représentées assises sur un gros champignon hallucinogène

La danse en cercle nous rapproche de nouveau vers les pratiques d’entrées en transe des chamans. Connaissez-vous
les Derviches Tourneurs d’Istanbul ? Ils tournent sur eux-mêmes pour communiquer avec le monde divin, en état de transe.

Ces cercles semblent avoir un lien également avec des portes allant vers d’autres mondes, qui provoquent des décalages temporels importants.

Cercle de lumière ou portes allant vers d’autres mondes ?

«… combien de temps cela fait-il depuis qu’on s’est perdus ? demanda l’autre homme. Eh bien, laisse-moi réfléchir. … cela fait donc quinze ans. Lui qui pensait qu’il n’était resté en compagnie des fées que durant quelques heures. »

Des fées aux saintes dames blanches chrétiennes, il n’y a qu’un pas.

Plusieurs comptes rendus des visions de Bernadette Soubirous en 1858, rapportent qu’en pénétrant dans la grotte, elle entrait rapidement en transe. Elle
était, à priori, une candidate idéale pour modifier instantanément son état de conscience, ce que peuvent faire 2% de la population, à en croire certaines études. Elle vit une dame, jeune et belle ressemblant à une fée, dans un nuage de couleur dorée. Beaucoup plus tard, cette vision fut attribuée à la Vierge Marie.

Les époques et mœurs évoluent, et aujourd’hui les fées et saintes catholiques sont passées de mode, elles ont laissé la place aux OVNIS et aux Extraterrestres.

En effet, les témoignages d’enlèvements par les extraterrestres sont fort troublants quand on les rapproche des récits chamaniques, que nous venons de voir.

Encore des cercles de lumière

Enlèvement par des êtres fluides et attirants.

Des visions colorées géométriques, ressemblant à des vaisseaux de lumière.

Des expériences chirurgicales douloureuses, liées à beaucoup de souffrance.

Des rapports sexuels pour assurer une progéniture.

La présence d’êtres surnaturels, avec des gros yeux d’animaux.

Un transfert de connaissance, donné par les Extraterrestres.

Un retour sur terre par un portail circulaire, provocant des décalages temporels importants.

Mais à quoi avons-nous affaire, au juste ?

A une tradition ancestrale perverse, qui vise à altérer la conscience, dans le but de nous faire passer pour des drogués ou des dingues, afin de permettre d’invoquer plus facilement les manifestations divines ou diaboliques ?

Des hallucinations collectives universelles, inscrites dans les gènes humains ?

L’existence d’un royaume divin ?

L’existence bien réelle d’une communauté d’êtres féériques, vivant dans une autre dimension ?

La réelle présence d’Extraterrestres sur notre planète, ou très proche d’elle ?

L’accès à la conscience universelle ?

Les Extraterrestres sont-ils parmi nous ?

Une chose est sûre, on ne peut pas nier que tous ces récits, depuis la nuit des temps, viennent du même phénomène. De plus, il s’agit certainement beaucoup plus que des hallucinations provoquées par nos instabilités personnelles, comme le ferait une drogue, étant donnée que les récits sont tous beaucoup trop cohérents et identiques, quelques soient les cultures et les époques.

Il ne faut pas oublier non plus les connaissances acquises au cours de ces voyages surnaturels, qui ne peuvent pas être le fruit du hasard.

Pour finir, la CIA ne se serait peut être pas lancée dans un projet « STARGATE » depuis les années 1950, s’il ne s’agissait uniquement que d’un phénomène d’hallucination. Les enjeux sont, semble-t-il, beaucoup plus importants.

(Voir article : la porte des étoiles )

S’ouvriront peut être un jour à nous, les portes d’un nouveau monde, accessibles par notre esprit.

Quel est finalement le véritable langage universel, si ce n’est pas celui de l’esprit !

Porte d’un nouveau monde, accessible par notre esprit


La Table d’Emeraude et des connaissances secrètes

La Table d’Emeraude est l’un des textes les plus connus de la tradition Esotérique et Alchimique.

Selon la tradition, cette tablette gravée dans une Emeraude aurait été retrouvée dans le tombeau d’Hermès Trismégiste, le père fondateur Grec des pratiques Alchimiques. Cela ne veut pas dire d’ailleurs, que ce soit lui qui soit l’auteur de ce texte, mais il l’a assurément exploité très largement.

Comme beaucoup de penseurs et de philosophes grecs, les sources d’inspirations, pour ne pas dire les sources d’informations, venaient très souvent d’Egypte.

Le Grand Hermès Trismégiste

Pour beaucoup, les contenus de la Table d’Emeraude auraient été rédigé par Thot (Grand dieu Egyptien des connaissances). Certains pensent même qu’Hermès Trismégiste et Thot seraient la même personne.

Le Grand Thot, dieu Egyptien des connaissances

Le contenu est construit seulement autour de douze formules d’expression alchimique qui ont donné des maux de tête à tous ceux qui ont essayé de percer le mystère de cette tablette de pierre précieuse, ou d’argile, car on n’est pas sûr qu’elle était en Emeraude.

En effet, l’Emeraude est très symbolique, elle représente les connaissances secrètes, et, à part les dires du Grand Hermès, on n’en a aucune autre preuve.

Edition originale du texte latin de la tabula smaragdina : La Table d’émeraude d’Hermès Trismégiste sur l’alchimie, par un traducteur inconnu

Mais le plus important est son contenu, et le fait que ces enseignements précieux soient arrivés jusqu’à nous, est un privilège à méditer avec humilité, amour et sagesse.

Table d’émeraude – Traduction française de la « vulgate » latine (XVIe siècle) :

« I – Il est vrai sans mensonge, certain & très véritable.

II – Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut : & ce qui est en haut, est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose.

III – Et comme toutes les choses ont été, & sont venues d’un, par la méditation d’un : ainsi toutes les choses ont été nées de cette chose unique, par adaptation.

IV – Le soleil en est le père, la lune est sa mère, le vent l’a porté dans son ventre ; la terre est sa nourrice.

Le soleil en est le père, la lune est sa mère

V – Le père de tout le telesme de tout le monde est ici. Sa force ou puissance est entière,

VI – si elle est convertie en terre.

VII – Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l’épais doucement, avec grande industrie.

VIII – Il monte de la terre au ciel, & derechef il descend en terre, & il reçoit la force des choses supérieures & inférieures. Tu auras par ce moyen la gloire de tout le monde ; & pour cela toute obscurité s’enfuira de toi.

IX – C’est la force forte de toute force : car elle vaincra toute chose subtile, & pénétrera toute chose solide.

X – Ainsi le monde a été créé.

XI – De ceci seront & sortiront d’admirables adaptations, desquelles le moyen en est ici.

XII – C’est pourquoi j’ai été appelé Hermès Trismégiste, ayant les trois parties de la philosophie de tout le monde. Ce que j’ai dit de l’opération du soleil est accompli, & parachevé. »

La deuxième formule est certainement la plus connue, et nous sommes tout juste en train de découvrir, à notre époque, l’étendue phénoménale de cette simple phrase.

Macrocosme et Microcosme

(Voir : Connaissances Oubliées de la table d’Emeraude)

Je tiens à mettre en évidence la douzième formule, qui évoque assez clairement, que le nom d’Hermès Trismégiste est donné après une certaine reconnaissance, celle d’avoir en sa possession les trois parties de la philosophie du monde, ou des mondes. Il avait donc un autre nom avant.

D’ailleurs « Trismégiste » vient de la racine « Tris », donc trois. En extrapolant un peu, mais çà n’engage que moi, « mégiste » n’est pas très éloigné de « magiste » ou « mage ». Les mages ont toujours été considérés comme des philosophes, dont le mot vient de « sagesse ». C’est de là que vient le nom de la « pierre philosophale » ou « Pierre des philosophes ».

la recherche du Grand Œuvre universel : L’amour, la sagesse et la connaissance

Il est clair que les autres formules sont dédiées à l’Alchimie, et à la manipulation des éléments pour obtenir quelque chose ; peut être la pierre philosophale, le Grand Œuvre. Mais à quelle Alchimie ce texte fait-il référence ? A celui de la maîtrise de la matière, du mental ou de l’esprit ? Est-il une simple recette pour transformer du plomb en Or ?

(Voir Article : Pierre Feu Or et Eternité)

Il y a fort à parier que les sages enseignements divulgués ici sont dix mille fois plus ambitieux et plus subtils, cherchant à viser un Grand Œuvre de toute autre nature.

A l’évidence, le résultat que l’étudiant obtiendra, sera proportionnel à l’angle de vue qu’il utilisera ; vaste et sans limite, ou au contraire ridiculement étriqué.