Les astronautes de l’antiquité

Les astronautes de l'antiquité - Olivier Fargin ***

Le point de vue officiel sur les Extraterrestres

Pourquoi est-il si compliqué et délicat d’admettre que la vie Extraterrestre est possible ?

Pourtant, il serait totalement irrationnel et arrogant d’envisager que nous sommes les seules créatures intelligentes dans tout l’univers.

(Voir article : Peut-on croire aux extraterrestres ? )

Les extraterrestres : un blocage psychologique

Force est de constater que lorsqu’on évoque l’hypothèse d’une intervention extraterrestre, les commanditaires ne sont jamais pris au sérieux, associés à des psychopathes illuminés. Leurs idées sont systématiquement reléguées au rang d’ésotérisme, de croyances obscures ou de théories du complot.

Ceci est parfaitement normal dans le sens où notre société a créé, volontairement ou non, un important blocage psychologique.

Dans un premier temps, les trois grandes religions dominantes ont soigneusement placé l’homme au centre de toutes les attentions divines de tout l’univers. La terre était considérée comme le centre de l’univers, le soleil tournait autour de nous, et pas l’inverse.

Comment pourrions-nous imaginer que Dieu ne s’occupe pas exclusivement de la vie sur notre Terre.

Tout est une question de point de vue et d’interprétation. Imaginons un instant que la notion « Terre et Ciel », évoquée dans les textes sacrés, représentant respectivement la demeure des hommes et la demeure de Dieu, soit interprétée par « Monde de la matière et Monde de l’esprit« . Le domaine de la « Terre » dans ce cas est beaucoup plus vaste, et peut s’étendre à l’ensemble des planètes de tout l’univers, pas seulement à notre planète « Terre ».

Interconnexion entre la terre et le ciel

Encore aujourd’hui, un grand nombre de Chrétiens digne de foie, rejettent l’idée de vie Extraterrestre car ils pensent qu’il faudrait alors que le Christ ait été crucifié sur chacune des planètes habitées, ce qui est bien sûr inadmissible.

Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, la science n’a pas libéré l’ouverture d’esprit sur ces sujets. Elle nous a au contraire enfermés dans un matérialisme excessif. Résultat, tout ce que nous ne voyons pas ou qui ne peut pas être démontré scientifiquement (ou plutôt matériellement), n’existe tout simplement pas. Nul doute que cela simplifie radicalement les raisonnements, je dirais même que cela mécanise les pensées jusqu’à en expulser la créativité.

Pourtant, la science est convaincue qu’il existe de la vie ailleurs que sur Terre, elle dispose même de preuves matérielles. C’est pour cette raison que la NASA englouti des sommes astronomiques dans sa croisade à la recherche de microbes ou de bactéries extraterrestres, sur les planètes du système solaire dans un premier temps, et en repérant des milliers d’exo-planètes susceptibles d’accueillir la vie.

Peut-on s’attendre à la visite d’Extraterrestres ?

Pour résumer, aucune des institutions reconnues n’envisage officiellement la possibilité qu’il existe quelque part dans l’univers des êtres aussi intelligents que nous, voir supérieurs en tout point.

 

Mythologie divine ou colonisation extraterrestre

Certains pensent qu’ils viennent nous voir régulièrement en secret depuis les années 50, d’autres sont persuadés qu’ils sont parmi nous et nous observent discrètement, d’autres encore imaginent qu’ils sont sous terre, ou qu’ils viennent d’une autre dimension.

Les scientifiques nous disent, en analysant objectivement la situation que si nous avions un contact avec des extraterrestres, grâce aux messages radios envoyés par la NASA, ils viendraient forcément d’un autre système stellaire. Le plus proche est Alpha du Centaure, dont l’une des 3 étoiles, Proxima Centauri est à 4,22 années lumière. Un tel voyage serait extrêmement long, avec le type de technologie que nous connaissons, donc improbable.

Mais pour alimenter la confrontation des hypothèses logiques, pourquoi ne pas envisager qu’ils sont venus bien avant nous, et qu’ils ont même participé à l’implantation humaine sur terre, il y a des centaines de milliers d’années. Cette idée, semblant sortir d’un roman de science fiction tel que le célèbre film Stargate, n’est pas plus invraisemblable que d’imaginer nos civilisations sortir aussi rapidement, et spontanément du néant préhistorique !

(Voir article : Des civilisations surgies du néant)

Mythologie divine ou colonisation extraterrestre

À y regarder de plus près, même si ce type de théorie dérange énormément, nous sommes obligés d’admettre une certaine conformité aux anciens textes sacrés, si nous admettions que les êtres divins de nos mythologies pourraient être venus d’une autre planète, avec une technologie plus avancée.

Après tout, rien ne prouve le contraire ! De plus, beaucoup d’indices vont dans ce sens, et pourraient expliquer un certain nombre d’incohérences laissées sans explication par les historiens.

Nos dieux ancestraux seraient-ils de faux Dieux, des astronautes antiques ?

Explorons quelques traces laissées dans les mythes et légendes du monde entier.

 

Des traces dans la mythologie Indienne

Certains textes sacrés parlent de scènes troublantes, quand on se place sous l’angle de la technologie, plutôt que de la magie ou du pouvoir divin.

Les épopées fantastiques de la Ramayana par exemple, raconte avec un style féerique la quête de Rama pour retrouver Sita, son épouse enlevée.

Le récit parle d’un char aérien, un immense char à deux étages, joliment peint, avec des fenêtres ornées de drapeaux. Il y avait plusieurs salles pour les passagers et l’équipage, et le véhicule émettait un son mélodieux qu’on pouvait entendre du sol.

Aljuna et Krishna, avant le début de la grande bataille de Kurukshetra

Le Mahabharata parle également de batailles célestes, avec l’utilisation d’armes fantastiques, digne de nos meilleurs films de science fiction.

Officiellement, cette grande guerre se déroula au Nord de l’Inde vers 1 400 av JC. D’autre estime que cette histoire à plus de 20 000 ans.

Le Bhisma Parva qui décrit le conflit entre Arjuna et Bhisma, parle d’une arme céleste semblable au feu, tant en éclat qu’en énergie. Elle se nomme « Brahma-danda » (la baguette de Brahma), elle est plus puissante que la foudre d’Indra, ne frappe qu’une fois pour détruire des pays entiers, et stigmatise des races sur plusieurs générations.

Comment ne pas penser à une arme nucléaire !

Conflit entre Arjuna et Bhisma

Extrait du Drona Parva :

« Environné d’archers, O Bharata, Bhisma, poussant un rugissement de lion, s’empara d’une masse terriblement destructrice et la projeta avec violence sur les rangs ennemis. Ce projectile d’une puissance extraordinaire, lancé comme le tonnerre d’Indra par Indra lui-même, écrasa tes soldats, O Roi. Et cela remplit la Terre entière d’un bruit épouvantable. Ayant tout embrasé, O Roi, le terrible projectile inspira de la crainte à tes fils. Le voyant filer vers eux, dans une course impétueuse et irradiée d’éclairs, tes guerriers s’enfuirent en poussant des cris de frayeur. Au bruit incroyable que faisait cet objet, beaucoup d’hommes s’écroulèrent là où ils se tenaient. »

Autre extrait du Drona Parva :

« Une fois qu’il était attaqué par Valadeva, Jarasandha, pris de courroux, lança sur nous, pour nous détruire, un projectile capable de tuer toutes les créatures de la Terre. Projetant une lumière éclatante, cette masse de feu partagea le firmament en deux, comme une raie sépare les cheveux sur la tête. Quand il aperçut l’objet flamboyant, le fils de Rohimi lança contre lui l’arme appelée Sthunakarma ; et cette arme détruisit la puissance du projectile adverse, qui s’abattit sur la terre et la fendit en faisant trembler les montagnes. »

Certains récits, simples et directs, rappellent les comptes rendus des témoins d’Hiroshima.

Nous ne sommes pas si éloignés d’ailleurs, de la description relatant de la destruction de Sodome et Gomorrhe.

 

Des traces dans la mythologie Tibétaine

Malgré le fait que la mythologie Tibétaine ne présente aucune réelle religion, mais plutôt, un courant spirituel très fort, leurs anciens textes parlent malgré tout de la présence d’une multitude de divinités de toutes sortes.

Un conte pittoresque décrit Sudarsoma, la cité aux 33 dieux, qui avaient 2 500 yojanas de long, et 7 rangées de murailles. Comme la mythologie indienne, il y eu également une grande guerre des Dieux, quand a elle se déroula avec les Asuras.

Yeshé Tsogyal qui signifie « reine du lac »

Les Tibétains représentent la maîtrise de la plus haute spiritualité sur terre. Ils incarnent la sagesse de l’esprit, le profond respect des valeurs naturelles et une compréhension étonnante du fonctionnement de notre âme. En ce sens, ils représentent exactement l’opposé de se que maîtrise les pays occidentaux, c’est à dire la technologie.

Pourtant, les Tibétains possèdent de toute évidence des connaissances technologiques hors du commun. Il existe des archives qui pourraient expliquer par exemple les secrets de l’antigravitation, de la téléportation, ou de la psychokinèse. D’autres ouvrages traitent de sciences et d’astronomie. Mais les textes sacrés les plus impressionnants parlent de l’âme humaine, de réincarnation, de vie après la mort.

La littérature sacrée Tibétaine est tellement colossale et profondément détaillée, qu’on ne comprend pas comment un peuple aussi simple dans son développement matériel a pu avoir accès à de telles connaissances, qui demandent très probablement l’expérience d’une civilisation beaucoup plus avancée et plus sage que la nôtre.

Yamantaka, le «destructeur de la mort»

Le Kanjur, représente 1083 ouvrages distincts.

Le Tanjur comprend 225 volumes pesant de 4 à 5 livres chacun.

Le BatamHgym est une compilation d’œuvres littéraires, traitant de sciences et d’astronomie.

Le Bardo Thödol comparable au livre des morts égyptiens, décrit la vie après la mort, les épreuves subies par l’âme dans le monde astral, et le processus de renaissance, le tout dans une profondeur de vue spirituelle qui surpasse de très loin nos philosophies occidentales.

La grande cité légendaire de Shambhala

Certains spécialistes évoquent que l’invasion du Tibet par la Chine serait du à ces connaissances. Il est intéressant de constater que les Chinois ont bizarrement maîtrisé très rapidement la bombe à hydrogène, ainsi que leurs connaissances en matière de sciences nucléaire.

 

Des traces dans la mythologie Chinoise

Les anciens textes sacrés racontent qu’à la nuit des temps, la Chine fut gouvernée pendant 18 000 ans par une race de Dieux. Le Huai-nan-Tzu parle d’une période idyllique, un véritable paradis. Mais un jour, les hommes se rebellèrent, des catastrophes ravagèrent la planète, les rois de l’espace coupèrent toutes communication avec les hommes, les laissant reconstruire seul leur civilisation.

Extrait du Shoo-king (IVe partie, chap. 27) :

« Lorsque les Mao-tse (la race antédiluvienne et pervertie) eurent, sous l’influence de Tchy-Yeoo, semé le trouble partout sur terre, celle-ci devint pleines de brigands. Le seigneur Chan-ty (un roi de la dynastie divine) vit que ce peuple avait perdu les dernières traces de vertu. Alors il commanda à Tchang et à Lhy de couper toutes communications entre le ciel et le terre. Dès lors il n’y eut plus de montées et de descentes »

Communications entre le ciel et le terre

Les légendes de Feng-shen-yen-i se rapprochent énormément de nos romans de science-fiction, et correspondent en tous points aux batailles aériennes du Mahabharata (Inde).

Les Dieux utilisent des armes extraordinaires. No-Cha utilise un bracelet ciel-et-terre pour défaire Feng-Lin, ils utilisent des écrans de fumée protecteur, des roues de feu et de vent.

Weng-Chung cingle Chi-ih à l’aide d’un fouet magique. Il est question d’un miroir yin-yang irradiant quelques terribles forces.

Dragon rouge Chinois

Les Dieux ont à leur disposition des ordres de dragons volants.

Les combattants projettent des rayons lumineux, libérant des gaz empoisonnés, ils manipulent la foudre et le tonnerre, ils lancent des dragons de feu et des globes enflammés. Ils pratiquent une guerre bactériologique. Ils peuvent se rendre invisibles et possèdent des radars pour voir et entendre à distance.

Combat de dragons

De toute évidence, les dragons peuvent faire penser à des vaisseaux spatiaux sillonnant le ciel, crachant des projectiles enflammés et semant la terreur sur leur passage.

Les Dieux chevauchaient des dragons. Yu possédait un char tiré par deux dragons, et l’empereur Yoan prétendait être le fils d’un dragon.

 

Des traces dans la mythologie Japonaise

Les Japonais pensent que leurs lointains ancêtres venaient de la « demeure des dieux », et ils vénèrent le Mikado comme le descendant direct de Amaterasu, la rayonnante déesse du soleil.

Statuette de Jomon (Faisant penser à un astronaute)

Dans la ville de Kumamoto existe le tombeau Chip-san, dont les peintures murales remontent au moins à 2000 ans av. JC. Il montre un roi Japonais levant les mains pour accueillir sept disques solaires (illustration que l’on retrouve dans d’autres civilisations).

Le mot Chip-san signifie dans la langue pré-aïnou « l’endroit où le soleil descend ».

Voici quelques extraits tirés d’anciens textes Japonais. Comment ne pas envisager l’hypothèse de la visite d’astronautes terrestres ou extraterrestres ?

En 637, le Nihongi rapporte :

« Un astre de grande taille circula d’est et ouest, et il y eut un bruit qui ressemblait au tonnerre. Les gens d’alors dirent que c’était le fracas de l’astre qui tombait. Mais le prêtre bouddhiste Bin dit : Ce n’est pas l’astre qui tombe, c’est le Chien céleste dont l’aboiement est comme le tonnerre. »

Extrait des Classiques de la Montagne et des Mers :

« Sur la montagne où se trouve la Porte du Ciel il y a un chien roux qu’on appelle le Chien céleste. Sa renommée est grande dans les cieux, et quand il plane dans l’air il devient un astre de plusieurs dizaines de perches de long. Il est rapide comme le vent. Sa voix est semblable au tonnerre et il rayonne comme l’éclair »

Izanagi (descendant des divinités primordiales) et Izanami

Le Nihongi ajoute :

« Le chien céleste est une créature ailée à forme humaine, dotée d’un nez incroyablement long ; il fréquente les sommets des montagnes et les lieux retirés. »

Le Nihongi (livre II) :

« 640 : Le septième jour du second mois du printemps, un astre pénétra dans la lune.

642 : En automne, le neuvième jour du septième mois, sous le règne de l’impératrice Ame-Tokaro-Ikashi-hi-Tarashi-Hime, un astre ami pénétra dans la lune.

661 : Automne, premier jour du huitième mois. Le prince impérial, après être venu s’incliner sur la dépouille mortelle de l’impératrice décédée, regagna le palais d’Ihase. Ce soir-là, au sommet du mont Asakura, il y avait un Esprit portant un grand chapeau, qui observa le déroulement des funérailles. Tous les gens présents poussèrent de grands cris d’étonnement.

680 : Premier jour du onzième mois. Il y eut une éclipse de soleil. Le troisième jour, on vit briller une clarté à l’est depuis l’heure du Chien jusqu’à l’heure du Rat (de 20h à minuit).

682 : Le troisième jour du huitième mois. Les hôtes coréens assistèrent à une grande réception offerte en leur honneur à Tsukushi. À la tombée de la nuit, un grand astre traversa le ciel d’est en ouest. »

 

Des traces dans la mythologie Égyptienne

La mythologie Égyptienne est certainement la plus mystérieuse et incarne à merveille les pouvoirs magiques des divinités. Les Égyptiens croyaient que leur Pharaon était un véritable Dieu, ils parlent d’une époque où les Dieux dominaient la Terre, puis se fut l’époque des demi-dieux avant que le premier Pharaon ne gouverne les terres d’Egypte.

Akhenaton et Néfertiti en vénération pour leur Dieu Aton

Extrait venant de Manéthon, ré-écrit par Julius Africanus et Eusèbe :

« Le premier homme (ou dieu) d’Egypte est Héphaïstos, qui est connu parmi les Égyptiens comme l’inventeur du feu. Son fils Hélios (le soleil), eut pour successeurs Sosis, puis Cronos, Osiris, Typhon (frère d’Osiris), et pour finir Horus fils d’Osiris et d’Isis. ils furent les premiers souverains d’Egypte. La royauté se transmis de l’un à l’autre en une succession ininterrompue tout au long d’une période qui dura 13 900 ans. Après les Dieux régnèrent les demi-dieux pendant 1 255 ans, et il y eut une nouvelle lignée de rois pendant 1 817 ans. Vinrent ensuite trente souverains, les rois de Memphis, qui établirent leur pouvoir durant 1 790 ans ; puis dix autres rois, puis gouvernèrent 350 ans. Après cela, ce fut le règne des « Esprits des Morts » pendant 5 813 ans. »

Vers 250 av JC, Bérose reconstitua une liste impressionnante de Dieux, demi-dieux, et Patriarches, dont les durées de règne de chaque monarque, laissent songeur.

(Voir article : la quête de l’immortalité)

Zodiaque de Dendérah (Conservé au Louvre)

D’autres indices montrent que la civilisation Égyptienne remonte bien avant les dates officielles données par les Égyptologues. Par exemple le fameux Zodiaque de Dendérah révèle un détail troublant. Les signes qui le composent montrent une configuration d’étoiles et d’astres que l’on pourrait dater d’environ 90 000 ans avant JC, si on tient compte des symboles astrologiques et de la précession des équinoxes.

On retrouve, comme dans toutes les autres mythologies, des grandes batailles célestes entre les Dieux, notamment la célèbre bataille d’Horus (fils d’Osiris) contre Seth, pour venger la mort de son père Osiris.

Horus utilise des disques solaires ailés, et le fameux œil d’Horus, dont Thoth (Dieu incontesté de l’écriture et des Hautes connaissances) en est le créateur, et qui pourrait parfaitement être un vaisseau spatial.

Œil d’Horus dont Thot en est le créateur

Sanchoniathon écrivit :

« Le Dieu Taautus (Thoth) imagina pour Cronos l’insigne de son pouvoir royal. Il le représenta avec quatre yeux devant et derrière, dont deux fermés comme s’il dormait, et quatre ailes, deux étant déployées et les deux autres au repos. Ce symbole signifiait que Cronos veillait pendant qu’il dormait et qu’il se reposait tandis qu’il était éveillé, et que, de la même manière, en ce qui concernait les ailes, il volait tout en se reposant et se reposait tout en volant. Quand aux autres Dieux, ils n’avaient que deux ailes pour indiquer qu’ils étaient sous les ordres de Cronos. »

Chapitre 7 du papyrus d’Ani :

« …je connais Matchet (l’oppresseur), qui est au milieu d’eux dans la Maison d’Osiris. De son Œil jaillissent des rayons de lumière, mais lui-même est invisible. Il fait le tour du ciel, enveloppé de flammes, faisant peser son autorité sur les Hapis (terres du Nil), mais personne ne le voit… »

Le livre des morts parlent souvent des « Étincelants » :

« O vous, Étincelants, vous, Hommes et Dieux, regardez ! Ani à vaincu ses ennemis dans les cieux, et aussi au-dessous, sur terre, en présence des Souvenirs divins… (Chapitre 134)… Je parle aux fidèles des Dieux. Je parle au Disque. Je parle aux Étincelants (Chapitre 124)…je suis un de ces Étincelants qui vivent dans les rayons de lumineux (Chapitre 78) »

Fragment des Annales de Thoutmès III, grand-père d’Akhenaton (Env. 1 500 av. JC) :

« … Dans l’année 22, le troisième mois de l’hiver, à la sixième heure du jour, les scribes de la Maison de Vie remarquèrent un cercle de feu qui venaient du ciel… il n’avait pas de tête. De sa bouche émanait un souffle nauséabond. La longueur de son corps était d’une perche (Env. 5 mètres), comme sa largeur, et il ne faisait aucun bruit. Les scribes furent pétrifiés et se jetèrent à plat ventre… Ils rendirent compte du fait au pharaon… celui-ci médita sur ce qui était arrivé, et qui est rapporté dans les papyrus de la Maison de Vie. Quelques jours passèrent, on vit de plus en plus de ces choses dans le ciel. Elles étaient plus brillantes que le soleil, répandues aux quatre coins de la voûte céleste. Ces cercles de feu occupaient une position dominante dans les cieux. Le pharaon, au milieu de son armée, regardait, craintif, ce spectacle. C’était après souper. Là-dessus, les cercles de feu montèrent plus haut dans le ciel. Des poissons, des animaux ailés, des oiseaux tombèrent des nues. Une merveille jamais vue depuis la création de ce royaume ! Et le pharaon fit apporter de l’encens pour faire la paix sur la terre … Cela c’est passé ainsi, et a été relaté dans les annales de la Maison de Vie sur ordre du pharaon… afin que le souvenir n’en fût pas perdu pour la postérité ».

Construction mystérieuse de la Grande Pyramide

La Grande Pyramide à elle seule, jette le doute sur l’intervention d’une civilisation beaucoup plus avancée que la nôtre, et pourquoi pas extraterrestre.

Rien que sa position dans le delta du Nil est un exploit technologique. Elle se trouve très exactement au centre de la masse de terre continentale, impossible à calculer si on n’a pas une vue de l’espace. À moins que ce ne soit qu’une pure et extraordinaire coïncidence ! Cela rappel la découverte des cartes de l’amiral Piri Réis, qui ne peuvent s’expliquer qu’avec la vision d’un satellite.

(Voir article : À la recherche du continent perdu)

Quand à la construction de la Grande Pyramide, elle demande une telle connaissance technologique, mathématique et géométrique, qu’il est tout simplement improbable qu’elle fut réalisée en 2 500 ans avant JC, sous Kheops, par les Égyptiens.

En fait les Egyptiens ont repris beaucoup de connaissances techniques de la Mésopotamie, mais sans réellement les comprendre et les maîtriser.

Voici ce qu’écrivent Léonard Woolley et Jacquetta Hawkes, deux spécialistes :

« Les Babyloniens avaient une connaissance scientifique de l’algèbre, de la géométrie et de l’arithmétique. Les Égyptiens, au contraire, ne faisaient preuve dans ces domaines d’aucunes réelles compétences. À force d’ingéniosité et de patience, et en utilisant des moyens puérils et imparfaits, ils réussissaient tant bien que mal à satisfaire à leur besoins. Aucune source valable n’indique l’existence d’une science avancée, ce qui nous porte à conclure qu’ils étaient aussi peu curieux qu’ignorants. »

La version du film Stargate : La pyramide comme support pour des vaisseaux spatiaux

(Voir article : Grande pyramide de Kheops ou d’Isis)

(Voir article : À pied joint dans l’archéologie interdite)

 

Des traces dans la mythologie Hébraïque

Si on en croit les écritures bibliques sur l’épisode de l’Exode, Moïse aurait déclenché les 10 plaies d’Egypte pour obtenir la libération des Hébreux.

L’eau changée en sang, les bestioles qui tombent du ciel, la mort des troupeaux, les gens et les animaux couverts d’ulcères, la grêle, l’épaisseur des ténèbres, et enfin la mort des nouveaux nés, sont assez proches de ce que pourrait produire l’utilisation d’armes bactériologiques.

Les 10 plaies d’Égypte

Moïse demande aux hébreux de ne pas ouvrir les portes et de ne manger que ce qu’il leurs a prescrit, pour ne pas être affecté. Une espèce d’antidote ?

Il est intéressant de noter qu’un vaccin antiradiation était expérimenté à la Cornell University de New York, si on en croit le Daily Express du 16 avril 1966.

Dans l’exode, il semblerait que quelques étranges armes ou pouvoirs auraient accompagné les Hébreux dans leur périple. L’Exode, 13-21 :

« L’Eternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils marchassent jour et nuit »

Arche d’alliance : un coffret électromagnétique puissant ?

La fameuse Arche d’alliance, ne serait-elle pas un coffret électromagnétique puissant, qu’il ne fallait toucher sous aucun prétexte, sous peine d’être foudroyé instantanément ?

Le pectoral aux 12 pierres d’Aaron, les pouvoirs extraordinaires de L’urim, du thummim, et du rubis, nous rappels la technologie électronique de nos composants semi-conducteur.

(Voir article : Pierres magiques, pouvoirs divins ou technologie)

 

L’Exode, 19, 16-18 :

« Le troisième jour au matin, il y eut des tonnerres, des éclairs, et une épaisse nuée sur la montagne ; le son de la trompette retentit fortement ; et tout le peuple qui était dans le camp fut saisi d’épouvante.

Moïse fit sortir le peuple du camp, à la rencontre de Dieu ; et ils se placèrent au bas de la montagne.

La montagne du Sinaï était tout enfumée, parce que l’Éternel y était descendu au milieu du feu ; cette fumée s’élevait comme la fumée d’une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence »

 

Des traces dans la mythologie Mésopotamienne

D’après la liste des rois sumériens, il y avait 5 villes avant le déluge ; Eridou, Bad-tibia, Larak, Sippar et Shourouppak :

« Quand la royauté descendit du ciel, c’est à Eridou qu’elle pris souche. À Eridou, Abulim devint roi et régna 28 800 ans. Alalgar régna 36 000 ans. Deux rois régnèrent 64 800 ans… Il y eut cinq cités. Huit rois gouvernèrent encore pendant 241 000 ans. Le déluge balaya tout. »

La grande Babylone et sa tour de Babel (Lien Terre/Ciel)

Comme pour les autres mythologies, on parle ici de Dieux régnants sur la Terre à des époques inimaginables, soit 370 600 ans avant le déluge.

(Voir article : Sumer, sources des mythes et légendes du monde)

 

Dans un autre registre, Alberto Fenoglio donne une étonnante version du voyage céleste du roi Etana dans Clypeus, probablement tirée de Ur, Assur und Babylon, de H. Schmoekel :

« Au cours des fouilles de Ninive furent découverts dans la bibliothèque d’Assurbanipal des cylindres d’argile qui racontent un voyage céleste. On y relate que le roi Etan, qui vivait il y a 5 000 ans, fut invité à bord d’un navire volant qui avait la forme d’un bouclier. Le navire, environné de flammes, atterrit dans un jardin derrière le palais royal… Il monta si haut que la terre avec ses océans, ses îles et ses continents lui apparut comme une miche de pain dans une corbeille, puis elle disparut à ses yeux… À bord du navire volant, le roi Etan atteignit la Lune, Mars et Vénus… »

Déesse Inanna/Ishtar, une astronaute antique ?

Dans un texte parlant de Inanna/Ishtar, il est écrit que pour effectuer ses voyages célestes, la déesse avait besoin de 7 objets :

« Le SHOU.GAR.RA qu’elle mis sur la tête.

Des pendentifs à mesurer à ses oreilles.

Des chaînes de petites pierres bleues, autour du cou.

Des pierres jumelles sur ses épaules.

Un cylindre en or dans ses mains.

Des ceintures, sanglant sa poitrine.

L’habit PALA, enveloppant son corps »

Cette description peut nous faire penser aux préparatifs d’un cosmonaute, ou plutôt d’une cosmonaute de l’antiquité.

C’est Zecharia Sitchin qui fut le premier à mettre en évidence certaines traductions Sumériennes très intéressantes, comme par exemple le MOU, terme étrange dont la traduction est toujours incertaine.

« Base en pierre dure du MOU

Le MOU qui s’illumine tel un feu que je fais haut et ardent.

Il fit construire un endroit pour un MOU.

Le MOU brillant destiné au lointain. »

Un MOU enfouit sous terre ?

Sa représentation sur les tablettes illustrées montre un cône au sommet ovale.

Dans la plus part des mots syllabiques sumériens, MOU a une signification primaire : « Ce qui s’élève tout droit« . Il y a beaucoup d’autres significations comme hauteur, feu, commander, une période mesurée. Le pictogramme Assyrien et Babylonien utilisé ressemble à une chambre conique, en forme de flèche.

Le MOU était-il une chambre céleste, un véhicule spatial pour emmener Inanna/Ishtar dans les cieux ?

« Dame des cieux :

Elle revêtit l’habit des Cieux ;

Elle monte vaillamment dans les Cieux.

Au-dessus de toutes les terres habitées.

Elle vole dans son MOU.

Dame, qui dans son MOU

à tire d’aile va joyeusement jusqu’en haut des Cieux.

Elle vole dans son MOU. »

MOU : « Ce qui s’élève tout droit » – SHEM : « un véhicule destiné aux cieux »

Le terme SHEM est aussi énigmatique. La plus part des Sumérologues l’on traduit par NOM. Cependant, Sitchin suggère que la traduction est en fait « un véhicule destiné aux cieux », autrement dit ; une fusée.

Extrait de l’Epopée de Gilgamesh, alors qu’il s’apprêtait à pénétrer dans un lieu interdit par les Dieux :

« Le souverain Gilgamesh

Fixa son attention sur la terre de Tilmoun

Il dit à son compagnon Enkidou :

Enkidou…

J’entrerais dans le pays et j’y installerais mon SHEM.

Dans les endroits où les SHEM furent élevés

J’y érigerais mon SHEM »

La vision que j’ai eue fut extrêmement impressionnante !

Les Cieux hurlèrent, la Terre gronda ;

La clarté du jour se voila, l’obscurité régna.

L’éclair jaillit, une grande flamme s’éleva.

Les nuages grossirent, il pleuvait la mort !

Puis la lueur disparut : le feu s’éteignit.

Et tout ce qui retomba était devenu cendres. »

 

Comment ne pas faire le rapprochement avec le décollage d’une fusée ?

 

Tout porte à croire qu’il existait à cette époque des astronautes de l’antiquité ?

Étaient-ils des survivants d’une ancienne grande civilisation terrestre, comme la légendaire Atlantide ?

Étaient-ils des Dieux ou des Extraterrestres ?

Source : (Astronautes de l’ancien orient de W. Raymond Drake, la 12ème planète de Zecharia Sitchin)

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  1. Les premiers hommes sont donc chassés du Paradis Perdu et cette extraordinaire Connaissance leur est retirée. Mais où se trouvait donc ce Paradis Perdu ? Le Popol Vuh donne indirectement sa position qui, étrangement, semble plutôt être dans l’espace : « …A tout moment, ils pouvaient tout savoir et tout voir sur la face ronde de la Terre …de là où ils se trouvaient, ils pouvaient voir le monde dans sa totalité… regardez ! Contemplez le monde, voyez apparaître les montagnes et les vallées ! » A l’inverse, la Torah donne des indications géographiques terrestres très précises : « Et Yahvé, le Chef des Élohîms, planta vers l’orient un jardin dans une plaine, et il y plaça l’humanité qu’il avait fabriquée….Un fleuve sortait du jardin d’Éden et se divisait pour former quatre bras…Le premier s’appelle le Pishôn; il contourne tout le pays de Havila, où il y a l’or;…Le deuxième s’appelle le Gihôn; il contourne tout le pays de Kush….Le troisième s’appelle le Tigre; il coule à l’orient d’Assur. Le quatrième est l’Euphrate… » Ces indications géographiques correspondent à l’ancienne Mésopotamie, qu’on nomme aujourd’hui l’Irak. Qu’en conclure ? Y aurait-il eu deux Paradis Perdus au moment de la terraformation de notre planète, l’un dans l’espace et l’autre au sol ?

    19 octobre 2012 à 0 h 43 min

    • zebulon 324

      Non, ce paradis perdu n’était pas dans l’espace, mais bien sur Terre, probablement en Turquie ou pays de Sumer. Par contre la description que vous faîtes est une vue du ciel et il et question de la Terre, et du controle que « les dieux » pouvaient faire sur Terre avec leurs moyens sophistiqués.
      La question, la seule qui vaille encore la peine d’être posée est : qui est Yahvé ? Le chefs des Elohims, donc des autres « dieux »?
      Cela semble donc dire qu’ils font partie du même panthéon de dieux, et donc qu’il ne semble pas être Dieu de la religion catholique, sauf à dire que les catholiques adorent consciemment
      un être venu d’ailleurs, ce dont je doute profondément.
      Je pense qu’il y a eu mystification, et que ces « gens venus d’ailleurs » continuent pacifiquement de se faire adorer sur Terre.
      nb. pacifiquement, cela reste à prouver.

      16 mars 2013 à 17 h 58 min

  2. Sylvie

    Excellent ! Merci pour cet article. Pour en savoir davantage, n’hésitez pas à regarder la formidable série « Ancient Aliens ». Bonne journée

    19 octobre 2012 à 12 h 40 min

  3. Bbt

    Sans oublier que la topographie de la Terre était différente à ces époques, des mers, des fleuves…peuvent avoir rétrécit ou avoir emprunter d’autres chemins suivant les modifications planétaires. Qui sait, vu la rapidité de l’apparition de la période glacière, celle ci a peut être été déclenchée volontairement par des êtres technologiquement supérieur afin que la planète se remettent plus rapidement des conséquences d’une utilisation d’armes nucléaires par eux …

    5 juillet 2015 à 13 h 40 min

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