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Connaissances oubliées de la table d’Emeraude

Connaissances oubliées de la table d’émeraude - Olivier Fargin
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La Table d’Emeraude et des connaissances secrètes

La Table d’Emeraude est l’un des textes les plus connus de la tradition Esotérique et Alchimique.

Selon la tradition, cette tablette gravée dans une Emeraude aurait été retrouvée dans le tombeau d’Hermès Trismégiste, le père fondateur Grec des pratiques Alchimiques. Cela ne veut pas dire d’ailleurs, que ce soit lui qui soit l’auteur de ce texte, mais il l’a assurément exploité très largement.

Comme beaucoup de penseurs et de philosophes grecs, les sources d’inspirations, pour ne pas dire les sources d’informations, venaient très souvent d’Egypte.

Le Grand Hermès Trismégiste

Pour beaucoup, les contenus de la Table d’Emeraude auraient été rédigé par Thot (Grand dieu Egyptien des connaissances). Certains pensent même qu’Hermès Trismégiste et Thot seraient la même personne.

Le Grand Thot, dieu Egyptien des connaissances

Le contenu est construit seulement autour de douze formules d’expression alchimique qui ont donné des maux de tête à tous ceux qui ont essayé de percer le mystère de cette tablette de pierre précieuse, ou d’argile, car on n’est pas sûr qu’elle était en Emeraude.

En effet, l’Emeraude est très symbolique, elle représente les connaissances secrètes, et, à part les dires du Grand Hermès, on n’en a aucune autre preuve.

Edition originale du texte latin de la tabula smaragdina : La Table d’émeraude d’Hermès Trismégiste sur l’alchimie, par un traducteur inconnu

Mais le plus important est son contenu, et le fait que ces enseignements précieux soient arrivés jusqu’à nous, est un privilège à méditer avec humilité, amour et sagesse.

Table d’émeraude – Traduction française de la « vulgate » latine (XVIe siècle) :

« I – Il est vrai sans mensonge, certain & très véritable.

II – Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut : & ce qui est en haut, est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose.

III – Et comme toutes les choses ont été, & sont venues d’un, par la méditation d’un : ainsi toutes les choses ont été nées de cette chose unique, par adaptation.

IV – Le soleil en est le père, la lune est sa mère, le vent l’a porté dans son ventre ; la terre est sa nourrice.

Le soleil en est le père, la lune est sa mère

V – Le père de tout le telesme de tout le monde est ici. Sa force ou puissance est entière,

VI – si elle est convertie en terre.

VII – Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l’épais doucement, avec grande industrie.

VIII – Il monte de la terre au ciel, & derechef il descend en terre, & il reçoit la force des choses supérieures & inférieures. Tu auras par ce moyen la gloire de tout le monde ; & pour cela toute obscurité s’enfuira de toi.

IX – C’est la force forte de toute force : car elle vaincra toute chose subtile, & pénétrera toute chose solide.

X – Ainsi le monde a été créé.

XI – De ceci seront & sortiront d’admirables adaptations, desquelles le moyen en est ici.

XII – C’est pourquoi j’ai été appelé Hermès Trismégiste, ayant les trois parties de la philosophie de tout le monde. Ce que j’ai dit de l’opération du soleil est accompli, & parachevé. »

La deuxième formule est certainement la plus connue, et nous sommes tout juste en train de découvrir, à notre époque, l’étendue phénoménale de cette simple phrase.

Macrocosme et Microcosme

(Voir : Connaissances Oubliées de la table d’Emeraude)

Je tiens à mettre en évidence la douzième formule, qui évoque assez clairement, que le nom d’Hermès Trismégiste est donné après une certaine reconnaissance, celle d’avoir en sa possession les trois parties de la philosophie du monde, ou des mondes. Il avait donc un autre nom avant.

D’ailleurs « Trismégiste » vient de la racine « Tris », donc trois. En extrapolant un peu, mais çà n’engage que moi, « mégiste » n’est pas très éloigné de « magiste » ou « mage ». Les mages ont toujours été considérés comme des philosophes, dont le mot vient de « sagesse ». C’est de là que vient le nom de la « pierre philosophale » ou « Pierre des philosophes ».

la recherche du Grand Œuvre universel : L’amour, la sagesse et la connaissance

Il est clair que les autres formules sont dédiées à l’Alchimie, et à la manipulation des éléments pour obtenir quelque chose ; peut être la pierre philosophale, le Grand Œuvre. Mais à quelle Alchimie ce texte fait-il référence ? A celui de la maîtrise de la matière, du mental ou de l’esprit ? Est-il une simple recette pour transformer du plomb en Or ?

(Voir Article : Pierre Feu Or et Eternité)

Il y a fort à parier que les sages enseignements divulgués ici sont dix mille fois plus ambitieux et plus subtils, cherchant à viser un Grand Œuvre de toute autre nature.

A l’évidence, le résultat que l’étudiant obtiendra, sera proportionnel à l’angle de vue qu’il utilisera ; vaste et sans limite, ou au contraire ridiculement étriqué.


Feng Shui : Une connaissance oubliée

En chine, certaines philosophies ancestrales ont été conservées et sont encore utilisées à notre époque, dans leur vie moderne et même dans leur milieu professionnel. Pour beaucoup, ces techniques flirtent avec l’ésotérisme ou les remèdes de grand-mère. La plus part du temps l’origine de ces traditions est très ancienne, mais inconnue. Elles se sont transmises de générations en générations depuis la nuit des temps. Ce qui est dommage, c’est que ce sont seulement les instructions d’utilisation qui ont traversé les ages (avec toutes les transformations que l’on peut imaginer), mais pas le pourquoi et le comment çà marche. Et c’est pour cela que la science les rejètent, en plus du fait que les scientifiques n’admettent pas que nos lointains ancêtres pourraient nous apprendre des choses.

C’est le cas pour le i-ching ou le Feng shui.

L'art du Feng-shui

Le Feng shui commence à être connu, ou plutôt commence à être redécouvert.

Le but du Feng shui est d’harmoniser l’énergie environnementale d’un lieu de manière à favoriser la santé, le bien-être et la prospérité de ses occupants

 

Le principe de cette philosophie est basé sur le fait que toutes les formes vivantes ou non, émettent des ondes ou énergies, qui nous influencent dans notre vie quotidienne.

Par exemple, l’angle aigu que forme un objet, propage au-delà de sa forme elle-même, une onde aigu, qui peut-être perçut inconsciemment par les énergies subtiles du corps humain, et pouvant du coup, faire apparaître des sentiments de gênes.

Tout tourne autour de la maîtrise de ces courants, et des vibrations synchrones ou asynchrones, qu’elles provoquent avec son environnement. On peut donc organiser, en théorie, ses propres lieux de vie, de telle façon que les vibrations soient harmonieuses.

 

Tout ceci peut être rapproché d’une autre philosophie, celle des Celtiques. La seule différences est qu’ils pensaient maîtriser les énergies de la nature et de la terre ; les courants telluriques.

Eux-mêmes l’ont appris de leurs ancêtres, les bâtisseurs des fameux sites mégalithiques, avec leurs menhirs et leurs dolmens.

Curieusement, et contrairement à ce qu’on pourrait penser, on retrouve des sites mégalithiques partout dans le monde, et notamment en chine, sur l’île de Taiwan, les spécialistes officiels du Feng shui de notre époque.

Les égyptiens et les mayas orientaient également leurs temples en fonctions des courants naturels ; ceux du cosmos.

 

Une chose est sur, les anciennes civilisations du monde entier avaient l’air de maîtriser une technique que nous avons presque totalement oubliée.

 

Et si tout était baigné dans un océan d’énergies subtiles interconnecté, venant de l’espace, de la terre, de chaque être vivant, des édifices, des objets, et du cœur de la matière, dans les profondeurs subatomiques.

Les chinois appellent cela le Qi (Voir article : Quand la science rejoint le paranormal !)


La connaissance des anciens

L’une des plus grande force de l’humanité est sa facilité à communiquer dans l’espace et dans le temps, et sa capacité à propager ses connaissances à son entourage, ainsi qu’aux générations futures.
Depuis ses origines, l’homme cherche à améliorer et exploiter cette force. Aujourd’hui, les technologies de l’information nous ont envahies à tel point que nous ne sommes plus capable d’en appréhender qu’une petite partie, ou de maîtriser leur véracité. Cette tentative de maîtrise nous prend tellement de temps dans le présent, que nous n’avons plus le temps de nous intéresser au passé. De plus, nous déportons nos connaissances de nos cerveaux vers les machines, qui nous paraissent plus fiable, pour le bien de la communauté mondiale.
Mais, individuellement, il nous reste quoi dans nos têtes ?
Nous rejetons tout ce qui représente le passé, et le présent est un grand flou fort complexe. Je ne parle même pas du futur.En fait, nous sommes déracinés de nos origines, déconnectés de nos ancêtres qui ont passé tout leur temps à nous communiquer des informations pour préparer notre présent et notre futur.

Aujourd’hui, nous ne comprenons plus le langage des anciens, mais faudrait-il pour cela, tout d’abord, chercher à les écouter.

(Voir Article : La table d’émeraude – Un accès vers les connaissances oubliées )

THOT (Dieu égyptien de l'origine des connaîssances)