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Sciences et Spiritualité 2.0

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Les Synchronicités – Hasard ou intervention divine ?

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Je veux que les fées existent, j’y crois, j’y crois…

Je veux que les fées existent, j'y crois - Olivier Fargin
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Au-delà du monde physique

Au-delà du monde physique - Olivier Fargin
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Le fantastique pouvoir de l’intuition

Le fantastique pouvoir de l'intuition - Olivier Fargin
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Les échos de notre réalité

Les échos de notre réalité - Olivier Fargin
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Prophétie, destin et cycles naturels

Prophétie, destin et cycles naturels - Olivier Fargin
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Tout n’est qu’énergie et vibrations !

En physique, il existe deux théories qui se confrontent depuis le XVII siècle, au sujet de l’identité intrinsèque de la lumière. Certain affirme qu’elle est composée d’entités corpusculaires, autrement dit d’un flot de particules que l’on nomme Photon, et d’autres sont de fervents défenseurs du fait que la lumière soit plutôt constituée d’ondes.

La lumière est-elle corpusculaire ou ondulatoire ?

Il se trouve qu’à la suite de nombreux travaux réalisés par Albert Einstein et Louis de Brogie, on accorde à tous les objets une nature d’onde et de particule, dans les échelles microscopiques. Le duel entre ondes et particules n’est donc pas prêt de se terminer.

Mais comment une entité peut être à la fois onde et particule ?

Ce qui est le plus troublant, c’est que la théorie de l’un est en parfaite contradiction avec la théorie de l’autre. Il faut bien comprendre que ces concepts ne sont pas la réalité, mais des outils mathématiques s’approchant ou plutôt représentant la réalité. Comme tous les concepts, ils ont leurs incertitudes, leurs marges d’erreurs et la fâcheuse tendance à simplifier un peu trop radicalement la véritable nature des choses.

(Voir Article : La nature, notre déesse à tous)

Ces théories ne sont pas la réalité, mais des outils mathématiques représentant la réalité

Les scientifiques sont toujours à la recherche de la théorie du tout, celle qui permettra d’expliquer tous les fonctionnements de l’univers, et quelque soit les cas de figure, dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit. Ils cherchent la formule unique, l’équation universelle, le symbole d’unification. Mais on voit bien que ce n’est pas si simple, et le duel entre particules et ondes, en est un exemple évident.

Il est intéressant de préciser que la théorie des particules est beaucoup plus naturelle pour nous, ou disons qu’elle est beaucoup plus facile à comprendre, car nous avons tous tendance à vouloir matérialiser nos idées sous forme d’objets facilement manipulables, et déconnectés de la complexité environnante.

Une onde est bien plus difficile à représenter mentalement, et par nature, elle se propage, s’interconnecte et imprègne tout son entourage. En ce sens, elle est certainement plus proche de ce que la nature a dans sa complexité et dans son infini potentiel. En d’autres termes, accepter une théorie ondulatoire, c’est accepter que rien est isolé, et qu’il puisse exister une interconnexion permanente entre toutes choses.

La représentation ondulatoire se rapproche plus de la nature que celle des particules

Après les travaux d’Einstein sur la relativité, une 2ème dualité va naitre ; la physique astronomique (Macroscopique) et la physique des particules subatomique (Microscopique). On s’éloigne encore de la théorie du tout. En effet, les nouvelles technologies permettent enfin d’expérimenter la physique de l’infiniment petit, qui était resté jusque là entièrement théorique.

En reflet à la dualité Particules/Ondes, va naître deux nouvelles théories ; La théorie des Cordes (Partisante des ondes subatomiques) et la mécanique Quantique (Partisante des particules subatomiques).

Mais plus on s’approche de l’infiniment petit, plus on s’aperçoit que notre monde n’est pas se que l’on croit, et qu’il est finalement bien éloigné de ce que la science officielle nous a appris.

La mécanique Quantique en est un parfait exemple. La vitesse de la lumière n’est plus une limite, les liens de causes à effet ne sont plus respectés, et par une simple observation, on conditionne le résultat d’une expérience. On croit rêver, pourtant ce n’est pas de la science fiction, c’est notre nouvelle réalité.

Enchevêtrement des relations ondulatoires à tous les niveaux de la réalité

(Voir article : Quand la science rejoint le paranormal)

(Voir article : Déformation du temps)

Cependant, on sent bien les limites de l’utilisation de la théorie des particules dans des échelles subatomiques, se qui rend la théorie des cordes fort intéressante à étudier, se rapprochant peut être un peu plus de la représentation de la nature. Elle explique que tout les éléments de l’univers, à une échelle subatomique, sont composés de cordes d’énergie, ou de vibrations, résonants sur une fréquence particulière. Si on change une de ces fréquences, on modifie la structure élémentaire de la matière. En d’autre terme, la maîtrise de ces fréquences offre la maîtrise sur la matière et l’énergie qui nous entoure.

Représentation de la théorie des Cordes

On pourrait presque dire que la matière est de la lumière ou de l’énergie appauvrit, ayant une fréquence plus basse. Cela rejoint sans équivoque certaines sagesses bouddhistes qui affirment que tout est vibration, et que l’illumination se trouve à la fois dans les hautes fréquences de l’univers, et dans notre être.

Sommes-nous enfin, en train de découvrir que les ondes vibratoires existent à tous les niveaux fractals de la matière visible et invisible ? La théorie des cordes dit même que les ondes forment la matière, et qu’ondes et matières sont la même entité. En extrapolant, la seule différence qu’il existe entre la matière, l’énergie, la lumière et une onde, c’est sa fréquence, sa vibration.

Cela sous-entend également que la matière émet des ondes à tous les niveaux de sa structure, se déployant dans toutes les directions, à la rencontre d’un réseau de communication universelle, de l’infiniment petit vers l’infiniment grand, et inversement ; le fameux réseau Akashique des anciens.

Cet océan de vibrations, ou champs Akashique assure la cohérence de l’univers tout entier

A un niveau subatomique, ces ondes vont permettre une relation entre les atomes et les molécules, assurant une sorte de cohérence de la matière.

A une échelle intermédiaire, les objets et les êtres vivants vont produire des ondes de formes, des corps énergétiques ou éthériques. Les planètes elles-mêmes vont produire des courants énergétiques et des flux telluriques, qui permettront de s’interconnecter avec les ondes cosmiques.

A une échelle macroscopique, ses flux puissants vont assurer la cohésion des systèmes stellaires, des galaxies et finalement de l’univers tout entier.

Notre corps est sensible à cet océan d’énergie et de vibrations

Et si notre esprit était capable de capter ces ondes ?

Et si notre esprit était lui-même une partie de ces ondes ?

Et si notre esprit était capable d’informer la matière par l’intermédiaire de ces ondes ?

La réalité ne serait qu’un océan de vibrations interconnectées en permanence, à tous les niveaux de la création.

(Voir article : Champs de synchronicité)


Déformation du temps

 « Le temps est un concept développé par l’être humain pour appréhender le changement dans le monde. »

Cette définition, qui vient du site Wikipédia, suggère que le temps est une pure construction virtuelle de l’esprit humain. Dans ce contexte, il est légitime de se poser la question quand à sa réelle existence, tout du moins, sa réelle représentation dans la nature. Pour tout le monde, le temps se déploie sur une ligne droite, dans le sens Passé, Présent et Futur. L’unité de référence du temps conventionnel est la seconde.

Au cours des époques, la mesure de référence de la seconde a changé, s’approchant vers des notions de plus en plus abstraites, pour toujours plus de précision. Dans certaines anciennes civilisations, la seconde était, entre autre, une partie de la journée correspondant au rythme de battement du cœur humain.

Le temps est une pure construction mentale

Aujourd’hui, difficile de comprendre à quoi correspond ce segment de temps, qui est devenu une notion purement mathématique ou plutôt physique, et en tout cas, beaucoup moins poétique qu’avant :

« La seconde est la durée de 9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant à la transition entre les niveaux hyperfins F=3 et F=4 de l’état fondamental 6S½ de l’atome de césium 133 ».

A force de courir après la précision, la rigueur et la stabilité absolue, on a fortement l’impression d’avoir perdu quelques notions essentielles en cours de route.

En effet, par analogie et pour illustrer le propos, il est intéressant de constater que le rythme d’un battement de cœur est relatif, et peu dépendre de l’individu, de ses émotions, et d’une façon plus générale à la vie qui l’entoure. De même que s’il existait de petit individus et des géants, leur cœur ne bâterait pas à la même vitesse. Ce n’est bien sûr pas le cas des fréquences de radiation de l’atome de césium 133, qui imperturbables, détachées de toute vie et de tout environnement, auront toujours la même vitesse de battement. Enfin, c’est ce que la science voudrait nous faire croire, en nous obligeant (consciemment ou pas) à raisonner dans un schéma linéaire, stérile, mais tellement plus pratique à manipuler et à maitriser.

Malheureusement, la nature est tout sauf linéaire et est en aucun cas maîtrisable par nos formules mathématiques actuelles. En fait, il semblerait que le temps mathématique conventionnel n’a aucune réelle existence dans la nature, c’est une pure vue de l’esprit, un simple outil créé par l’homme.

Le temps conventionnel fixe une référence arbitraire

Dans la nature, le temps est variable. Les dernières recherches dans le domaine de la mécanique quantique ont provoqué une véritable onde de choc chez les scientifiques, car les nouvelles théories sont purement et simplement en contradiction avec la physique conventionnelle, celle qui a construit notre monde moderne. Le temps n’y est plus linéaire, il peut s’inverser ou même disparaitre. Ce pourrait être une remise en question de l’application de la loi de cause à effet, très utilisée en science.

La mécanique quantique remet en cause les lois de la causalité

Mais n’allons pas aussi loin, et essayons de répondre à une question toute simple d’apparence : « Vivons nous dans le présent, le passé ou le futur ? ». Tout le monde répondrait « dans le Présent », mais il n’y a pas plus insaisissable que le Présent. Au moment où on croit l’avoir saisi, il fait déjà parti du Passé, et pour pouvoir l’attraper, nous devons nécessairement nous positionner dans le Futur, afin d’anticiper son arrivée. On pourrait dire que notre corps vit dans le présent, mais notre esprit, c’est une autre histoire.

Faire l’expérience mentale du Présent, demande une grande concentration, une rigueur d’esprit pour faire abstraction du passé et du futur. C’est exactement l’inverse que notre société moderne nous habitue, ce qui a pour conséquence de nous éloigner de plus en plus du moment Présent, point de focalisation de notre être, et de faire croitre assurément tout nos problèmes individuels.

Nous vivons donc trop dans le passé et le futur, et presque jamais dans le présent.

L’instantanéité du moment présent

Le temps n’est pas linéaire, et c’est même Einstein et sa relativité générale qui le dit ; La gravitation n’est pas une force, mais une manifestation de la courbure du temps. La gravitation est proportionnelle au niveau d’énergie environnant la matière. En d’autres termes, l’énergie de la matière déforme l’aspect linéaire du temps. Prenez un vaisseau spatial, faite le tour du soleil, et en revenant à votre point de départ, vous aurez vieilli moins vite que vos proches restés sur terre. D’ailleurs, tous nos satellites géostationnaires sont régulièrement corrigés pour être recalés sur notre horloge de référence terrestre. Ceci sous-entend que le temps se déroule différemment selon l’espace temps où on se trouve, selon la densité des champs d’énergie à un point particulier de l’espace.

A ce niveau, on s’éloigne de plus en plus du temps conventionnel qui n’est finalement valable qu’à la surface de la terre. On devrait même tenir compte de l’altitude où nous vivons, qui est infime mais bien réelle. On se dirige vers la description d’un temps plus relatif.

La cohabitation d’espaces temps différents, combat énergétique entre la soleil et la terre

Si on accepte que le temps se déroule différemment en fonction de l’espace temps environnant, on peut également admettre que c’est le cas en fonction de l’échelle d’un système observé. Le temps est plus rapide plus on va vers l’infiniment petit, et inversement. L’échelle d’activité d’un système peut être facilement comparée à un espace temps particulier. Pour s’en convaincre, il suffit de comparer l’activité d’une galaxie, d’un système stellaire, d’une planète, d’un pays, d’un être vivant, d’un atome et même d’une particule subatomique. Du coup, il pourait exister dans l’univers et sur terre, une infinité d’espaces temps imbriqués et emboités les uns dans les autres, qui conditionnent une infinité de variations de déroulement du temps.

Représentation populaire de quelqu’un passant la tête pour observer un autre espace temps

Difficile à imaginer, mais nous en faisons l’expérience tous les jours sans nous en rendre compte.

En effet, tout le monde est conscient que le temps passe plus vite quand notre esprit est occupé et ne s’ennuie pas, et inversement, quand nous n’avons rien à faire ou attendons quelque chose, le temps est interminable. Cela vient du fait que l’espace temps en action à ce moment là, n’est plus notre corps, mais notre esprit ou notre conscience (voir notre inconscience), qui fonctionne à une autre échelle, et donc sur une autre référence temporelle. Tout le monde affirmera que c’est une simple illusion, mais pourquoi ne pourrions nous pas admettre que l’esprit déforme réellement le temps ?

Quand nous dormons, les notions de temps sont complètement bouleversées, et les rêves se déroulent totalement en dehors de notre temps conventionnel.

Le rêve, un voyage dans un autre espace temps

Lors d’un voyage dans le monde des esprits, les chamanes racontent souvent qu’ils subissent des décalages temporels par rapport au temps conventionnel, plusieurs jours pour plusieurs heures, ou inversement.

(Voir article : Témoignages surnaturels)

Les maîtres bouddhistes affirment que la méditation permet d’explorer de nouveaux mondes dans d’autres espaces temps. Un instant de méditation est une concentration ou une compression d’instants conscients présents.

La méditation est une concentration ou une compression d’instants conscients présents

Et si les rêves et la méditation déformaient le temps ?

Et si la conscience agissait sur le temps ?

Après tout, la conscience est une forme d’énergie avec ses propres lois gravitationnelles, dans son propre espace temps.

(Voir article : Champs de synchronicité)


Champs de synchronicité

Jusqu’ici, la relativité générale décrite par Einstein, représente les fondements de notre vision contemporaine de la réalité et de tous les principes de fonctionnement de l’univers. Ses lois ont pour ainsi dire, imprégnées tous nos résonnements scientifiques, et toutes nos constructions technologiques.

Elles ont également façonnées nos consciences individuelles et collectives. En son temps, Darwin avait déjà ouvert la voie vers une science, qui a donnée à l’humanité les moyens de se défaire des contraintes trop sectaires des religions. Aujourd’hui, la science est synonyme de progrès et de confort, elle représente la vérité et la maitrise de notre condition humaine.

Notre réalité conventionnelle basée sur la relativité générale

Pour simplifier, la science est construite autour de 3 concepts principaux que nous connaissons tous ;

La vitesse de la lumière est de 300 000 km/seconde, et rien ne peux déplacer cette vitesse.

Tout phénomène est régit par le principe de causalité, soit d’un facteur cause qui produit un effet.

Le mécanisme d’évolution biologique fonctionne d’une façon non déterministe (autrement dit par le hasard), à partir des gènes et de l’ADN, et s’affine en fonction des sélections naturelles de son environnement. (Article : Le hasard : le joker des scientifiques !)

La lumière met un certain temps pour nous parvenir

Paradoxalement, on pourrait presque dire que la science fonctionne comme une sorte de religion, dont Darwin, Einstein et bien d’autres, représentent les dieux de référence que personne n’ose contredire. Seulement voilà, la science se trouve confrontée aujourd’hui à une nouvelle théorie qui contredit la relativité générale et le principe d’évolution présenté par Darwin : la mécanique quantique.

La Mécanique Quantique en opposition avec la Relativité Générale

En résumé, voici les découvertes les plus significatives de la mécanique quantique ;

2 particules subatomiques, produites à partir d’une même source, garde un lien de communication intemporelle et instantané, quelque soit la distance qui les séparent (Quelques centimètres ou des milliards d’années lumière). Dans ce cas, on ne peut même plus parler de vitesse de transmission de l’information, il n’y en a pas !

Quand on observe l’état d’une particule subatomique, elle change instantanément d’état, comme si l’observateur avait une influence sur cet état. Des particules subatomiques farceuses, qui sont influencées par nos pensées ?

Mieux encore, 2 états différents peuvent être observés en même temps, comme si on superposait 2 réalités différentes au même moment. Cela rappel les mondes parallèles de nos romans de science fiction !

La Mécanique Quantique, l’accès à un nouveau monde

Non, tout ceci n’est pas de la science fiction. Ce sont de véritables découvertes scientifiques sérieuses, qui on été étudiés dans un premier temps par les mathématiques au début du 20ème siècle, puis démontrés matériellement, avec des expériences faites dans des laboratoires comme l’accélérateur de particule du CERN. Les premiers à avoir pu télé porter un état d’une particule à l’autre, sont des chercheurs Autrichiens, en 1995 (Article : Quand la science rejoint le paranormal ! )

La Mécanique Quantique permet la téléportation subatomique

S’il existe une simultanéité de communication entre des particules nées de la même source, cela voudrait dire qu’il existe une multitude de champs d’interconnexion imbriqués les uns dans les autres dans toute la matière de l’univers, et que quelque part, nous sommes tous connectés au moins à plusieurs sources communes ; l’univers, notre galaxie, notre système solaire, la terre.

Il n’y a qu’un pas pour accréditer la théorie des champs morphiques de conscience, qui parle d’une mémoire ou d’un réseau de communication intemporelle, disponible pour les être vivants d’une même espèce, quelque soit leur distance sur terre ou ailleurs. Les champs sont cumulatifs et éternels, ils emmagasinent de plus en plus d’information, qui améliorent les performances des êtres qui y sont connectés inconsciemment, aboutissant ainsi à une inconscience collective.

Nous sommes tous connectés à de multitudes de champs morphiques de conscience

Extrait d’Effervesciences N°48, provenant du site : http://www.effervesciences.com/ :

« MC Dougall réalisa en Angleterre des expériences sur les rats pour leur apprendre à choisir entre deux sorties d’une cage, l’une éclairée mais assortie d’une forte décharge électrique et l’autre sombre mais sans choc électrique. La première génération de rats commit 165 erreurs, la trentième n’en commettait plus que 20. La même expérience réalisée à 20 000 km de là, en Australie, montra que les rats australiens avaient bénéficié de l’apprentissage de leurs confrères anglais… »

(Article : L’autre science)

(Article : De la mémoire de l’eau à celle de l’univers)

L’inconscient personnel est directement connecté à l’inconscient collectif

Jung Carl Gustav à été le tout premier, au début du 20ème siècle, à parler de l’inconscient collectif, et d’en comprendre les mécanismes. Il a été le premier à mettre en évidence que l’inconscient personnel ne dépendait pas que des évènements vécus dans l’enfance, des traumatismes ou de la vie sexuelle des individus, comme l’affirmait Freud. Pour Jung, l’inconscient personnel est directement connecté à l’inconscient collectif, gouverné par les symboles et les archétypes de nos mythes, légendes et religion.

Jung et Freud était de grand amis, et on travaillés ensemble sur la psychologie humaine, mais quand la théorie de Jung est arrivée, sur la psychologie des profondeurs (qui allait devenir l’inconscient collectif), leur amitié n’a pas survécue. Freud n’admettait pas de prendre en compte des notions religieuses et ésotériques, dans les recherches scientifiques, lui qui était tellement attaché à la théorie Darwiniste, et à la science conventionnelle.

Et pourtant, Jung a probablement ouvert la porte vers les champs morphiques qui nous unissent tous, vers une nouvelle communication, celle qui fait le lien entre la matière et l’esprit.

(Article : La magie des symboles)

Les champs morphiques connectent la matière avec l’esprit

Un peu plus tard, Carl Gustav Jung rencontra Wolfgang Pauli (l’un des pionniers de la physique quantique). Ils devinrent amis pour toujours, et fondèrent les bases des premières recherches scientifiques sur la Synchronicité.

Ensemble, ils apportèrent la première brique d’une future science, qui régit le lien entre la matière et l’esprit.

Pourquoi avons-nous plus d’affinité avec une personne, qu’avec d’autres ?

Pourquoi certains évènements arrivent-ils exactement au moment idéal, comme nous l’imaginions ?

Pourquoi un enchainement improbables d’évènements arrivent-ils, contre toute attente ?

Pourquoi avons-nous certains sentiments de déjà vue ?

Pourquoi avons-nous le sentiment que le hasard n’existe pas ?

Tous ces exemples s’expliquent par cette notion de synchronicité, quelque chose devient synchrone, en parfaite résonnance. C’est en fait ce qui se passe à l’intérieure d’un champ morphique, dont son rôle est d’assurer l’harmonie structurelle, ainsi que le partage de sa mémoire pour tous les êtres qui en font partie. En d’autres termes, la synchronicité existe par l’intermédiaire des champs morphiques de conscience, auxquels nous sommes tous connectés.

La synchronicité ; une harmonie structurelle véhiculée par les champs morphiques

Carl Johan Calleman présente une théorie qui rejoint ce concept, et qui est en plus conforme à l’interprétation des étapes du calendrier Maya.

Extrait du Sepher Yetsirah (Livre Kabbalistique de la formation, à l’origine de la tradition de l’arbre de vie Kabbaliste) :

6 directions à partir du centre, chapitre 1-13 – « Il choisit trois lettres parmi les simples dans le mystère des trois mères : Aleph (souffre), Mem(Eau), Shin(Feu). Il les fixa dans son Grand Nom et scella avec elles six extrémités.

Cinq : il scella le dessus et tourné vers le haut, il le fixa avec YHV.

Six : il scella le dessous et tourné vers le bas, il le fixa avec HYV.

Sept : il scella l’Est et tourné vers l’avant, il le fixa avec VYH.

Huit : il scella l’Ouest et tourné vers l’arrière, il le fixa avec VHY.

Neuf : il scella le Sud et tourné vers la droite, il le fixa avec YVH.

Dix : il scella le Nord et tourné vers la gauche, il le fixa avec HVY. »

Arbre de vie universel

Calleman pense qu’à la création de l’univers, au moment du BigBang, un arbre de vie (ou structure géométrique à 6 directions) aurait été créé en même temps, au centre d’un halo, vers 6 directions. A l’intérieur de ce halo, l’arbre universel va créer d’autres arbres de vie, accompagnés de leur propre halo ou champ d’influence, qui vont constituer les galaxies. Chaque galaxie, dans sa sphère d’influence, va orienter les systèmes stellaires dirigés eux aussi par un arbre de vie, qui eux même vont créer des arbres de vie planétaires, puis organiques, puis cellulaires, ou encore atomiques.

Chaque arbre de vie, à son niveau, est toujours en communication avec son arbre de vie supérieur, qui lui insuffle son plan d’évolution de conscience, par des effets de synchronisation structurelle.

L’ensemble de la création serait donc composée d’une infinité d’halo et d’arbre de vie (ou de champs morphiques), emboités les un dans les autres, qui on pour objectif de transmettre le plan d’évolution de leurs pères, venant de l’arbre de vie universel, depuis le centre de l’univers.

Calleman aurait découvert que ce plan d’évolution de la conscience est parfaitement conforme aux étapes et synchronisations décrite dans le calendrier Maya.

(Article : 2012, la fin de quoi ? )

L’arbre de vie ; un plan d’évolution de la conscience

En Grèce, il y avait 2 dieux du temps ! Kronos et Kairos (moins connu).

Kronos régissait le temps conventionnel (celui qui est notre référence), tandis que Kairos gérait le temps relatif, celui qui correspondant aux champs de synchronisation des évènements.

En fait, on ne serait pas si éloigné de la vérité si on disait que le calendrier Maya, grâce à l’utilisation du temps de Kairos, participe à la description du plan d’évolution des champs de synchronisation de la conscience, ceux qui assurent la cohérence des relations entre la matière et l’esprit.

Temps de Kronos ou de Kairos