Sciences alternative & Nature

Sciences et Spiritualité 2.0

Sciences et Spiritualité 2.0

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Les Synchronicités – Hasard ou intervention divine ?

VignetteSynchronicités***

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Énergies libres, monde libre

Energie Libre, Monde Libre - Olivier Fargin***

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Je veux que les fées existent, j’y crois, j’y crois…

Je veux que les fées existent, j'y crois - Olivier Fargin
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Au-delà du monde physique

Au-delà du monde physique - Olivier Fargin
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21/12/2012 fin du monde ou début d’un autre

21/12/2012 fin du monde ou début d'un autre - Olivier Fargin
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Les astronautes de l’antiquité

Les astronautes de l'antiquité - Olivier Fargin ***
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Le fantastique pouvoir de l’intuition

Le fantastique pouvoir de l'intuition - Olivier Fargin
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Les échos de notre réalité

Les échos de notre réalité - Olivier Fargin
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A la recherche du continent perdu

A la recherche du continent perdu - Olivier Fargin
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Nibiru ou Neb-heru l’étoile du matin

Nibiru ou Neb-heru l'étoile du matin - Olivier Fargin
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Calendrier Maya – Un plan d’évolution de la conscience

Calendrier Maya, un plan d'évolution de la conscience - Olivier Fargin
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Connaissances oubliées de la table d’Emeraude

Connaissances oubliées de la table d’émeraude - Olivier Fargin
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Le Mythe de Gaïa

Le mythe de Gaïa - Olivier Fargin
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Prophétie, destin et cycles naturels

Prophétie, destin et cycles naturels - Olivier Fargin
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Le mythe universel de l’arbre – L’Axe du monde

Le mythe universel de l'arbre - L'Axe du monde - Olivier Fargin***
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Le mythe des mondes souterrains

Le mythe des mondes souterrains - Olivier Fargin

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Tout n’est qu’énergie et vibrations !

En physique, il existe deux théories qui se confrontent depuis le XVII siècle, au sujet de l’identité intrinsèque de la lumière. Certain affirme qu’elle est composée d’entités corpusculaires, autrement dit d’un flot de particules que l’on nomme Photon, et d’autres sont de fervents défenseurs du fait que la lumière soit plutôt constituée d’ondes.

La lumière est-elle corpusculaire ou ondulatoire ?

Il se trouve qu’à la suite de nombreux travaux réalisés par Albert Einstein et Louis de Brogie, on accorde à tous les objets une nature d’onde et de particule, dans les échelles microscopiques. Le duel entre ondes et particules n’est donc pas prêt de se terminer.

Mais comment une entité peut être à la fois onde et particule ?

Ce qui est le plus troublant, c’est que la théorie de l’un est en parfaite contradiction avec la théorie de l’autre. Il faut bien comprendre que ces concepts ne sont pas la réalité, mais des outils mathématiques s’approchant ou plutôt représentant la réalité. Comme tous les concepts, ils ont leurs incertitudes, leurs marges d’erreurs et la fâcheuse tendance à simplifier un peu trop radicalement la véritable nature des choses.

(Voir Article : La nature, notre déesse à tous)

Ces théories ne sont pas la réalité, mais des outils mathématiques représentant la réalité

Les scientifiques sont toujours à la recherche de la théorie du tout, celle qui permettra d’expliquer tous les fonctionnements de l’univers, et quelque soit les cas de figure, dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit. Ils cherchent la formule unique, l’équation universelle, le symbole d’unification. Mais on voit bien que ce n’est pas si simple, et le duel entre particules et ondes, en est un exemple évident.

Il est intéressant de préciser que la théorie des particules est beaucoup plus naturelle pour nous, ou disons qu’elle est beaucoup plus facile à comprendre, car nous avons tous tendance à vouloir matérialiser nos idées sous forme d’objets facilement manipulables, et déconnectés de la complexité environnante.

Une onde est bien plus difficile à représenter mentalement, et par nature, elle se propage, s’interconnecte et imprègne tout son entourage. En ce sens, elle est certainement plus proche de ce que la nature a dans sa complexité et dans son infini potentiel. En d’autres termes, accepter une théorie ondulatoire, c’est accepter que rien est isolé, et qu’il puisse exister une interconnexion permanente entre toutes choses.

La représentation ondulatoire se rapproche plus de la nature que celle des particules

Après les travaux d’Einstein sur la relativité, une 2ème dualité va naitre ; la physique astronomique (Macroscopique) et la physique des particules subatomique (Microscopique). On s’éloigne encore de la théorie du tout. En effet, les nouvelles technologies permettent enfin d’expérimenter la physique de l’infiniment petit, qui était resté jusque là entièrement théorique.

En reflet à la dualité Particules/Ondes, va naître deux nouvelles théories ; La théorie des Cordes (Partisante des ondes subatomiques) et la mécanique Quantique (Partisante des particules subatomiques).

Mais plus on s’approche de l’infiniment petit, plus on s’aperçoit que notre monde n’est pas se que l’on croit, et qu’il est finalement bien éloigné de ce que la science officielle nous a appris.

La mécanique Quantique en est un parfait exemple. La vitesse de la lumière n’est plus une limite, les liens de causes à effet ne sont plus respectés, et par une simple observation, on conditionne le résultat d’une expérience. On croit rêver, pourtant ce n’est pas de la science fiction, c’est notre nouvelle réalité.

Enchevêtrement des relations ondulatoires à tous les niveaux de la réalité

(Voir article : Quand la science rejoint le paranormal)

(Voir article : Déformation du temps)

Cependant, on sent bien les limites de l’utilisation de la théorie des particules dans des échelles subatomiques, se qui rend la théorie des cordes fort intéressante à étudier, se rapprochant peut être un peu plus de la représentation de la nature. Elle explique que tout les éléments de l’univers, à une échelle subatomique, sont composés de cordes d’énergie, ou de vibrations, résonants sur une fréquence particulière. Si on change une de ces fréquences, on modifie la structure élémentaire de la matière. En d’autre terme, la maîtrise de ces fréquences offre la maîtrise sur la matière et l’énergie qui nous entoure.

Représentation de la théorie des Cordes

On pourrait presque dire que la matière est de la lumière ou de l’énergie appauvrit, ayant une fréquence plus basse. Cela rejoint sans équivoque certaines sagesses bouddhistes qui affirment que tout est vibration, et que l’illumination se trouve à la fois dans les hautes fréquences de l’univers, et dans notre être.

Sommes-nous enfin, en train de découvrir que les ondes vibratoires existent à tous les niveaux fractals de la matière visible et invisible ? La théorie des cordes dit même que les ondes forment la matière, et qu’ondes et matières sont la même entité. En extrapolant, la seule différence qu’il existe entre la matière, l’énergie, la lumière et une onde, c’est sa fréquence, sa vibration.

Cela sous-entend également que la matière émet des ondes à tous les niveaux de sa structure, se déployant dans toutes les directions, à la rencontre d’un réseau de communication universelle, de l’infiniment petit vers l’infiniment grand, et inversement ; le fameux réseau Akashique des anciens.

Cet océan de vibrations, ou champs Akashique assure la cohérence de l’univers tout entier

A un niveau subatomique, ces ondes vont permettre une relation entre les atomes et les molécules, assurant une sorte de cohérence de la matière.

A une échelle intermédiaire, les objets et les êtres vivants vont produire des ondes de formes, des corps énergétiques ou éthériques. Les planètes elles-mêmes vont produire des courants énergétiques et des flux telluriques, qui permettront de s’interconnecter avec les ondes cosmiques.

A une échelle macroscopique, ses flux puissants vont assurer la cohésion des systèmes stellaires, des galaxies et finalement de l’univers tout entier.

Notre corps est sensible à cet océan d’énergie et de vibrations

Et si notre esprit était capable de capter ces ondes ?

Et si notre esprit était lui-même une partie de ces ondes ?

Et si notre esprit était capable d’informer la matière par l’intermédiaire de ces ondes ?

La réalité ne serait qu’un océan de vibrations interconnectées en permanence, à tous les niveaux de la création.

(Voir article : Champs de synchronicité)


Déformation du temps

 « Le temps est un concept développé par l’être humain pour appréhender le changement dans le monde. »

Cette définition, qui vient du site Wikipédia, suggère que le temps est une pure construction virtuelle de l’esprit humain. Dans ce contexte, il est légitime de se poser la question quand à sa réelle existence, tout du moins, sa réelle représentation dans la nature. Pour tout le monde, le temps se déploie sur une ligne droite, dans le sens Passé, Présent et Futur. L’unité de référence du temps conventionnel est la seconde.

Au cours des époques, la mesure de référence de la seconde a changé, s’approchant vers des notions de plus en plus abstraites, pour toujours plus de précision. Dans certaines anciennes civilisations, la seconde était, entre autre, une partie de la journée correspondant au rythme de battement du cœur humain.

Le temps est une pure construction mentale

Aujourd’hui, difficile de comprendre à quoi correspond ce segment de temps, qui est devenu une notion purement mathématique ou plutôt physique, et en tout cas, beaucoup moins poétique qu’avant :

« La seconde est la durée de 9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant à la transition entre les niveaux hyperfins F=3 et F=4 de l’état fondamental 6S½ de l’atome de césium 133 ».

A force de courir après la précision, la rigueur et la stabilité absolue, on a fortement l’impression d’avoir perdu quelques notions essentielles en cours de route.

En effet, par analogie et pour illustrer le propos, il est intéressant de constater que le rythme d’un battement de cœur est relatif, et peu dépendre de l’individu, de ses émotions, et d’une façon plus générale à la vie qui l’entoure. De même que s’il existait de petit individus et des géants, leur cœur ne bâterait pas à la même vitesse. Ce n’est bien sûr pas le cas des fréquences de radiation de l’atome de césium 133, qui imperturbables, détachées de toute vie et de tout environnement, auront toujours la même vitesse de battement. Enfin, c’est ce que la science voudrait nous faire croire, en nous obligeant (consciemment ou pas) à raisonner dans un schéma linéaire, stérile, mais tellement plus pratique à manipuler et à maitriser.

Malheureusement, la nature est tout sauf linéaire et est en aucun cas maîtrisable par nos formules mathématiques actuelles. En fait, il semblerait que le temps mathématique conventionnel n’a aucune réelle existence dans la nature, c’est une pure vue de l’esprit, un simple outil créé par l’homme.

Le temps conventionnel fixe une référence arbitraire

Dans la nature, le temps est variable. Les dernières recherches dans le domaine de la mécanique quantique ont provoqué une véritable onde de choc chez les scientifiques, car les nouvelles théories sont purement et simplement en contradiction avec la physique conventionnelle, celle qui a construit notre monde moderne. Le temps n’y est plus linéaire, il peut s’inverser ou même disparaitre. Ce pourrait être une remise en question de l’application de la loi de cause à effet, très utilisée en science.

La mécanique quantique remet en cause les lois de la causalité

Mais n’allons pas aussi loin, et essayons de répondre à une question toute simple d’apparence : « Vivons nous dans le présent, le passé ou le futur ? ». Tout le monde répondrait « dans le Présent », mais il n’y a pas plus insaisissable que le Présent. Au moment où on croit l’avoir saisi, il fait déjà parti du Passé, et pour pouvoir l’attraper, nous devons nécessairement nous positionner dans le Futur, afin d’anticiper son arrivée. On pourrait dire que notre corps vit dans le présent, mais notre esprit, c’est une autre histoire.

Faire l’expérience mentale du Présent, demande une grande concentration, une rigueur d’esprit pour faire abstraction du passé et du futur. C’est exactement l’inverse que notre société moderne nous habitue, ce qui a pour conséquence de nous éloigner de plus en plus du moment Présent, point de focalisation de notre être, et de faire croitre assurément tout nos problèmes individuels.

Nous vivons donc trop dans le passé et le futur, et presque jamais dans le présent.

L’instantanéité du moment présent

Le temps n’est pas linéaire, et c’est même Einstein et sa relativité générale qui le dit ; La gravitation n’est pas une force, mais une manifestation de la courbure du temps. La gravitation est proportionnelle au niveau d’énergie environnant la matière. En d’autres termes, l’énergie de la matière déforme l’aspect linéaire du temps. Prenez un vaisseau spatial, faite le tour du soleil, et en revenant à votre point de départ, vous aurez vieilli moins vite que vos proches restés sur terre. D’ailleurs, tous nos satellites géostationnaires sont régulièrement corrigés pour être recalés sur notre horloge de référence terrestre. Ceci sous-entend que le temps se déroule différemment selon l’espace temps où on se trouve, selon la densité des champs d’énergie à un point particulier de l’espace.

A ce niveau, on s’éloigne de plus en plus du temps conventionnel qui n’est finalement valable qu’à la surface de la terre. On devrait même tenir compte de l’altitude où nous vivons, qui est infime mais bien réelle. On se dirige vers la description d’un temps plus relatif.

La cohabitation d’espaces temps différents, combat énergétique entre la soleil et la terre

Si on accepte que le temps se déroule différemment en fonction de l’espace temps environnant, on peut également admettre que c’est le cas en fonction de l’échelle d’un système observé. Le temps est plus rapide plus on va vers l’infiniment petit, et inversement. L’échelle d’activité d’un système peut être facilement comparée à un espace temps particulier. Pour s’en convaincre, il suffit de comparer l’activité d’une galaxie, d’un système stellaire, d’une planète, d’un pays, d’un être vivant, d’un atome et même d’une particule subatomique. Du coup, il pourait exister dans l’univers et sur terre, une infinité d’espaces temps imbriqués et emboités les uns dans les autres, qui conditionnent une infinité de variations de déroulement du temps.

Représentation populaire de quelqu’un passant la tête pour observer un autre espace temps

Difficile à imaginer, mais nous en faisons l’expérience tous les jours sans nous en rendre compte.

En effet, tout le monde est conscient que le temps passe plus vite quand notre esprit est occupé et ne s’ennuie pas, et inversement, quand nous n’avons rien à faire ou attendons quelque chose, le temps est interminable. Cela vient du fait que l’espace temps en action à ce moment là, n’est plus notre corps, mais notre esprit ou notre conscience (voir notre inconscience), qui fonctionne à une autre échelle, et donc sur une autre référence temporelle. Tout le monde affirmera que c’est une simple illusion, mais pourquoi ne pourrions nous pas admettre que l’esprit déforme réellement le temps ?

Quand nous dormons, les notions de temps sont complètement bouleversées, et les rêves se déroulent totalement en dehors de notre temps conventionnel.

Le rêve, un voyage dans un autre espace temps

Lors d’un voyage dans le monde des esprits, les chamanes racontent souvent qu’ils subissent des décalages temporels par rapport au temps conventionnel, plusieurs jours pour plusieurs heures, ou inversement.

(Voir article : Témoignages surnaturels)

Les maîtres bouddhistes affirment que la méditation permet d’explorer de nouveaux mondes dans d’autres espaces temps. Un instant de méditation est une concentration ou une compression d’instants conscients présents.

La méditation est une concentration ou une compression d’instants conscients présents

Et si les rêves et la méditation déformaient le temps ?

Et si la conscience agissait sur le temps ?

Après tout, la conscience est une forme d’énergie avec ses propres lois gravitationnelles, dans son propre espace temps.

(Voir article : Champs de synchronicité)


Dinosaures contre Humanité

Les dinosaures et l’humanité, deux espèces dominantes séparées par environ 60 millions d’années, à en croire les experts dans le domaine. Que se passerait-il, s’ils se trouvaient face à face, à la même époque ? Lequel dominerait l’autre ? Probablement les dinosaures.

Dinosaures ou humanité, lequel des deux dominerait l’autre ?

Aucune chance pour que cela n’arrive, mais pourtant, une découverte très surprenante à été faite au Pérou, on les appelles les pierres d’Ica. Il en existe 15 000 en andésite gravées, de tailles variables. Les gravures représentent la cohabitation entre l’homme et les dinosaures. Le plus surprenant c’est qu’elles représentent des scènes de chasses, des opérations chirurgicales, des technologies de pointe comme les télescopes, les fusées, et bien d’autres choses. Encore un bel anachronisme de l’histoire.

(Voir article : Objets anachroniques de l’histoire)

Ces pierres sont très controversées, bien sûr, de part leurs contenus. Les conclusions officielles faites en 1998, sans études sérieuses sur le terrain, déclarent que c’était forcément une supercherie. On n’en attendait pas moins de l’Archéologie officielle, soucieuse de ne surtout pas remettre en cause nos connaissances si difficilement acquises.

Quelques pierres d’ICA parmi les 15 000 retrouvées

Cependant, il s’agit quand même de 15 000 pierres, trouvées dans une région habitée par des paysans péruviens. D’où auraient-ils sorties des connaissances modernes aussi complexes, comme la chirurgie et l’astronomie. De plus, certains dinosaures représentés, comme le Titanosaure (à ne pas confondre avec le Tyrannosaure), n’a été découvert il y a que très peu de temps, bien après la création de ces pierres. Personne de connaissait l’existence du Titanosaure avant les années 70.

Tytanosaure présent sur plusieurs pierres d’Ica

Beaucoup d’autres indices surprenants laissent penser que les hommes ont cohabités avec les dinosaures. Cela parait inconcevable, je vous l’accorde.

Les hommes ont-ils connus les dinosaures ?

Laissons de côté nos doutes, et revenons sur la version officielle, plus rassurante. Quoi que !

D’après nos livres d’histoire, les dinosaures se seraient éteints il y a 64 millions d’années, exterminés par une météorite géante qui aurait percutée la terre en Amérique centrale. Effectivement, les traces de l’impact sont toujours visibles, et laissent imaginer l’ampleur de la catastrophe mondiale.

Avant le cataclysme, l’espère dominante était reptilienne. C’est la race que la vie a choisi naturellement, car plus robuste, et statistiquement la plus probable. Les mammifères existaient déjà (des petits rongeurs), mais ils rampaient et se cachaient pour échapper à leurs prédateurs. C’est d’ailleurs ce qui les a certainement sauvé, en se réfugiant dans des cavités souterraines, car ils ont survécu, nous sommes une de leurs évolutions.

En d’autres termes, nous avons pu évoluer et devenir des hommes grâce à cette météorite providentielle. Quelle chance ! Il y avait combien de chance pour que cela arrive : Une sur … un million !

Impact de la météorite en Amérique centrale (Chicxulub) causant la fin des dinosaures

Et si la météorite ne s’était pas écrasée sur terre ! L’espèce reptilienne serait certainement restée dominante. Leur évolution après 60 millions d’années aurait peut être donnée une race reptilienne aussi intelligente que nous, sans aucun doute. On ne peut pas s’empêcher de penser que la race humaine existe à cause d’un accident planétaire. Les humains sont peut être finalement assez rare dans l’univers, par rapport aux races reptiliennes.

Finalement, statistiquement parlant, si nous rencontrons un jour une race extraterrestre, il faut peut être s’attendre à ce qu’elle soit reptilienne.

Une race reptilienne extraterrestre ?


Témoignages surnaturels

Le chamanisme est certainement à l’origine de la spiritualité et peut être même des religions, tout du moins, son rôle a probablement été capital. En effet, il est intéressant de constater que cette pratique a existé à l’origine de notre humanité, dans des cavernes préhistoriques, et qu’elle existe encore de nos jours, dans des tributs qui ont gardé d’anciennes traditions, partout dans le monde.

Le chamanisme, une pratique universelle

(Voir article : La magie, la religion et l’art préhistorique )

(Voir article : L’autre science )

Les informations qui suivent viennent d’un livre écrit par Graham Hancock, « Surnaturel », que j’apprécie beaucoup, par le travail minutieux des enquêtes, et par la précaution utilisée afin que le lecteur forge librement sa propre opinion.

Selon beaucoup de témoignages de chamanes, on retrouve des points communs à toutes ces pratiques, qui sont maintenant mieux connues.

Dans un premier temps, l’objectif est d’entrer en transe, par plusieurs moyens possibles ; des plantes ou des champignons hallucinogènes, des postures ou des danses particulières.

En deuxième phase, l’entrée en transe provoque chez le chamane, des visions de figures géométriques, des serpentins lumineux qui bougent et se transforment très souvent en serpents.

En troisième phase, le sujet subit des agressions très violentes du corps, comme si celui-ci devait se disloquer et se déchirer, ou être transpercé par des flèches, pour entrer dans le monde des esprits.

En quatrième phase, le chamane rencontre dans des lieux magiques, des êtres divins, mi-hommes et mi-animaux ou thérianthropes, qui lui communiquent des connaissances inimaginables de guérison, que n’expliquent pas nos scientifiques.

La dernière phase est le retour du chamane dans le monde physique. Les sujets constatent souvent des décalages temporels par rapport au temps conventionnel, plusieurs jours pour plusieurs heures, ou inversement.

Danse d’un chamane, afin d’atteindre un état modifié de conscience

Il est important de bien faire la distinction entre Spiritualité et Religion. La religion est une organisation qui impose ses idées et ses règles. La
Spiritualité est présente à l’intérieur de chacun, elle est libre et constitue une expérience transcendantale personnelle. D’ailleurs, les tributs qui ont conservé les pratiques Chamaniques, sont celles qui n’ont pas subit l’influence des grandes religions du monde.

Mais, derrière chaque grande religion, se cachent toujours des pratiques mystérieuses qui ressemblent étonnamment à des rituels chamaniques.

La spiritualité et la région sont deux choses différentes

Faisons un petit tour dans les origines de la chrétienté. La crucifixion du Christ est un parfait exemple de la Phase 3 du voyage chamanique, à savoir la souffrance physique du corps, transpercé de part en part. Le Christ acquière une stature mi-homme et mi-dieu, ainsi que les connaissances divines et des dons de guérison, correspondant à la phase 4. Sa résurrection fait bien sûr penser à son retour du monde des morts, soit à la phase 5. Les primitifs Chrétiens étaient des Gnostiques, et leurs pratiques étaient très proches du chamanisme. Jésus était-il un chaman ?

Visions surnaturelles

Jeanne d’Arc, quand à elle, communiquait avec des êtres surnaturels, ce qui permit de sauver le roi de France et son pays par la même occasion. L’église l’a brulée pour ses pouvoirs chamaniques à Rouen en 1431. A la fin du moyen âge, 500 ans plus tard, l’Eglise catholique décida finalement de la canoniser, car ils pensaient que les petits démons avec lesquels elle communiquait, étaient en fait des anges. D’après l’inquisition, qui l’accusait de sorcellerie, les premières questions (qui ont été écrites) étaient de savoir si elle avait eu « une connaissance quelconque de ceux qui sont allés au Sabbat avec les fées », ou si elle n’avait pas assisté « aux assemblées tenues à la fontaine des fées, près de Domrémy, village autour duquel dansent des esprits malins ».

La sorcellerie, pourchassée par l’inquisition

Voici le texte d’un ethnobotaniste américain (Jonathan Ott), qui propose que le père noël serait tiré d’un mythe des tributs Sibériennes gardiennes de rennes :

«L’habitation d’hiver, ou yourte, possédait un trou pour la fumée au plafond, supportée par un poteau en bouleau. Lors des festivals du solstice d’hiver, le chaman entrait dans la yourte par le trou, procédait à ses cérémonies, grimpait au poteau en bouleau et partait. Le Père Noël est vêtu de rouge et de blanc, les couleurs de l’amanite tue-mouche. Il entre et sort par la cheminée, et il possède des rennes. Il faut également noter que le Père Noël vole, un talent qu’il partage avec le chaman »

Près d’Athènes, il existait dans l’antiquité, un lieu où se pratiquaientt des rites mystérieux. Il s’agit de Saint Eleusis. Pendant plus de 2000 ans, des milliers de personnes y venaient pour avoir des visions du monde des dieux. Il se trouve, qu’avant la cérémonie, le visiteur devait boire « une potion spéciale, le Kykéon, qui était une partie essentielle du Mystère ». Difficile de ne pas penser aux plantes ou champignons hallucinogènes, qui permettent au chaman d’entrer en transe.

Temple Saint Eleusis, à 30 km d’Athènes, haut lieu de mystère

Le livre des morts regorge de rites utilisant des potions, ou des plantes hallucinogènes. De plus, la mythologie Egyptienne est peut être la plus représentative des dieux mi-hommes, mi-animaux. Le panthéon Egyptien est composé d’une multitude de thérianthropes que les chamans rencontrent.

En poussant plus loin les enquêtes, Graham Hancock a retrouvé à travers des témoignages du moyen âge, d’autres scénarios très proches du voyage chamanique, dans certaines légendes celtiques animées par des fées, farfadets, gnomes et autres créatures féériques qui peuplent nos contes d’enfants.

Fées, farfadets, gnomes et autres créatures féériques

La fée médiévale Mélusine était une enleveuse d’enfants. Il s’agissait d’un thérianthrope avec la partie supérieure du corps d’une femme et la partie inférieure du corps d’un serpent. Il existe beaucoup d’autres représentations de fées partiellement transformées en animal. Mais l’important ici, c’est l’enlèvement. En effet, les disparitions d’enfants ou d’adultes ne sont pas un cas isolé, et sont même très fréquents.

Fée mélusine, thérianthrope mi-femme et mi-serpent

En Angleterre, des récits parlent de jeune homme séduit, et puis enlevé par la reine des fées. Celui-ci passa 7 ans à la servir dans le pays des fées. On pensait jadis que les fées séduisaient les hommes et les femmes pour créer une progéniture hybride. Il est intéressant de noter que beaucoup de chamans avaientt une femme-esprit, qu’ils rejoignaient lors de leur voyage chamanique, avec laquelle ils entretenaient des relations sexuelles. Tout cela ressemble également aux récits des marins qui étaient attirés, et fréquemment enlevés par des sirènes.

La fascination pour les fées

Voici quelques témoignages venant d’Irlande, tirées du livre de Graham Hancock :

« Elles se déplaçaient en rond main dans la main dans un anneau, aucun bruit ne parvenait d’elles. Elles semblaient légères et comme des ombres… ».

« Une petite bonne femme tout habillée de rouge se détacha du groupe et courut vers nous, et elle frappa mon cousin au visage avec ce qui semblait être un jonc vert… ».

« Leurs mains étaient jointes, et tous se tenaient les uns les autres, tandis qu’ils dansaient joyeusement dans un cercle parfait. Nous nous tenions là à les regarder, lorsqu’en un instant tous disparurent à notre vue… ».

« Par un anneau ou cercle de feu, et à l’intérieur de ce cerceau se tenaient un homme et une femme de petite taille, joliment vêtus. Avec un bras ils s’étreignirent, avec l’autre ils s’emparèrent du cerceau, et leurs pieds reposèrent sur la surface concave de l’anneau. Lorsque le cerceau atteignit le sol, ces deux êtres en sortirent d’un bond, et se mirent immédiatement à faire un cercle sur le sol. Dès que cela eut été fait, un grand nombre d’hommes et de femmes apparurent instantanément et sur la plus douce des musiques qui ne puissent jamais être entendues commencèrent à danser en rond et en rond dans cercle. »

Le cercle des fées ou ronds de sorcières

 

Dans ces témoignages, on remarque que les fées aiment danser en cercle, et qu’il ne faut surtout pas les déranger. Cela rappelle les ronds de sorcières, qui sont très souvent représentés par des ronds de champignons. D’ailleurs, les fées sont souvent représentées assises sur un gros champignon (une amanite tue-mouche en général).

Les fées sont souvent représentées assises sur un gros champignon hallucinogène

La danse en cercle nous rapproche de nouveau vers les pratiques d’entrées en transe des chamans. Connaissez-vous
les Derviches Tourneurs d’Istanbul ? Ils tournent sur eux-mêmes pour communiquer avec le monde divin, en état de transe.

Ces cercles semblent avoir un lien également avec des portes allant vers d’autres mondes, qui provoquent des décalages temporels importants.

Cercle de lumière ou portes allant vers d’autres mondes ?

«… combien de temps cela fait-il depuis qu’on s’est perdus ? demanda l’autre homme. Eh bien, laisse-moi réfléchir. … cela fait donc quinze ans. Lui qui pensait qu’il n’était resté en compagnie des fées que durant quelques heures. »

Des fées aux saintes dames blanches chrétiennes, il n’y a qu’un pas.

Plusieurs comptes rendus des visions de Bernadette Soubirous en 1858, rapportent qu’en pénétrant dans la grotte, elle entrait rapidement en transe. Elle
était, à priori, une candidate idéale pour modifier instantanément son état de conscience, ce que peuvent faire 2% de la population, à en croire certaines études. Elle vit une dame, jeune et belle ressemblant à une fée, dans un nuage de couleur dorée. Beaucoup plus tard, cette vision fut attribuée à la Vierge Marie.

Les époques et mœurs évoluent, et aujourd’hui les fées et saintes catholiques sont passées de mode, elles ont laissé la place aux OVNIS et aux Extraterrestres.

En effet, les témoignages d’enlèvements par les extraterrestres sont fort troublants quand on les rapproche des récits chamaniques, que nous venons de voir.

Encore des cercles de lumière

Enlèvement par des êtres fluides et attirants.

Des visions colorées géométriques, ressemblant à des vaisseaux de lumière.

Des expériences chirurgicales douloureuses, liées à beaucoup de souffrance.

Des rapports sexuels pour assurer une progéniture.

La présence d’êtres surnaturels, avec des gros yeux d’animaux.

Un transfert de connaissance, donné par les Extraterrestres.

Un retour sur terre par un portail circulaire, provocant des décalages temporels importants.

Mais à quoi avons-nous affaire, au juste ?

A une tradition ancestrale perverse, qui vise à altérer la conscience, dans le but de nous faire passer pour des drogués ou des dingues, afin de permettre d’invoquer plus facilement les manifestations divines ou diaboliques ?

Des hallucinations collectives universelles, inscrites dans les gènes humains ?

L’existence d’un royaume divin ?

L’existence bien réelle d’une communauté d’êtres féériques, vivant dans une autre dimension ?

La réelle présence d’Extraterrestres sur notre planète, ou très proche d’elle ?

L’accès à la conscience universelle ?

Les Extraterrestres sont-ils parmi nous ?

Une chose est sûre, on ne peut pas nier que tous ces récits, depuis la nuit des temps, viennent du même phénomène. De plus, il s’agit certainement beaucoup plus que des hallucinations provoquées par nos instabilités personnelles, comme le ferait une drogue, étant donnée que les récits sont tous beaucoup trop cohérents et identiques, quelques soient les cultures et les époques.

Il ne faut pas oublier non plus les connaissances acquises au cours de ces voyages surnaturels, qui ne peuvent pas être le fruit du hasard.

Pour finir, la CIA ne se serait peut être pas lancée dans un projet « STARGATE » depuis les années 1950, s’il ne s’agissait uniquement que d’un phénomène d’hallucination. Les enjeux sont, semble-t-il, beaucoup plus importants.

(Voir article : la porte des étoiles )

S’ouvriront peut être un jour à nous, les portes d’un nouveau monde, accessibles par notre esprit.

Quel est finalement le véritable langage universel, si ce n’est pas celui de l’esprit !

Porte d’un nouveau monde, accessible par notre esprit


La Table d’Emeraude et des connaissances secrètes

La Table d’Emeraude est l’un des textes les plus connus de la tradition Esotérique et Alchimique.

Selon la tradition, cette tablette gravée dans une Emeraude aurait été retrouvée dans le tombeau d’Hermès Trismégiste, le père fondateur Grec des pratiques Alchimiques. Cela ne veut pas dire d’ailleurs, que ce soit lui qui soit l’auteur de ce texte, mais il l’a assurément exploité très largement.

Comme beaucoup de penseurs et de philosophes grecs, les sources d’inspirations, pour ne pas dire les sources d’informations, venaient très souvent d’Egypte.

Le Grand Hermès Trismégiste

Pour beaucoup, les contenus de la Table d’Emeraude auraient été rédigé par Thot (Grand dieu Egyptien des connaissances). Certains pensent même qu’Hermès Trismégiste et Thot seraient la même personne.

Le Grand Thot, dieu Egyptien des connaissances

Le contenu est construit seulement autour de douze formules d’expression alchimique qui ont donné des maux de tête à tous ceux qui ont essayé de percer le mystère de cette tablette de pierre précieuse, ou d’argile, car on n’est pas sûr qu’elle était en Emeraude.

En effet, l’Emeraude est très symbolique, elle représente les connaissances secrètes, et, à part les dires du Grand Hermès, on n’en a aucune autre preuve.

Edition originale du texte latin de la tabula smaragdina : La Table d’émeraude d’Hermès Trismégiste sur l’alchimie, par un traducteur inconnu

Mais le plus important est son contenu, et le fait que ces enseignements précieux soient arrivés jusqu’à nous, est un privilège à méditer avec humilité, amour et sagesse.

Table d’émeraude – Traduction française de la « vulgate » latine (XVIe siècle) :

« I – Il est vrai sans mensonge, certain & très véritable.

II – Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut : & ce qui est en haut, est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose.

III – Et comme toutes les choses ont été, & sont venues d’un, par la méditation d’un : ainsi toutes les choses ont été nées de cette chose unique, par adaptation.

IV – Le soleil en est le père, la lune est sa mère, le vent l’a porté dans son ventre ; la terre est sa nourrice.

Le soleil en est le père, la lune est sa mère

V – Le père de tout le telesme de tout le monde est ici. Sa force ou puissance est entière,

VI – si elle est convertie en terre.

VII – Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l’épais doucement, avec grande industrie.

VIII – Il monte de la terre au ciel, & derechef il descend en terre, & il reçoit la force des choses supérieures & inférieures. Tu auras par ce moyen la gloire de tout le monde ; & pour cela toute obscurité s’enfuira de toi.

IX – C’est la force forte de toute force : car elle vaincra toute chose subtile, & pénétrera toute chose solide.

X – Ainsi le monde a été créé.

XI – De ceci seront & sortiront d’admirables adaptations, desquelles le moyen en est ici.

XII – C’est pourquoi j’ai été appelé Hermès Trismégiste, ayant les trois parties de la philosophie de tout le monde. Ce que j’ai dit de l’opération du soleil est accompli, & parachevé. »

La deuxième formule est certainement la plus connue, et nous sommes tout juste en train de découvrir, à notre époque, l’étendue phénoménale de cette simple phrase.

Macrocosme et Microcosme

(Voir : Connaissances Oubliées de la table d’Emeraude)

Je tiens à mettre en évidence la douzième formule, qui évoque assez clairement, que le nom d’Hermès Trismégiste est donné après une certaine reconnaissance, celle d’avoir en sa possession les trois parties de la philosophie du monde, ou des mondes. Il avait donc un autre nom avant.

D’ailleurs « Trismégiste » vient de la racine « Tris », donc trois. En extrapolant un peu, mais çà n’engage que moi, « mégiste » n’est pas très éloigné de « magiste » ou « mage ». Les mages ont toujours été considérés comme des philosophes, dont le mot vient de « sagesse ». C’est de là que vient le nom de la « pierre philosophale » ou « Pierre des philosophes ».

la recherche du Grand Œuvre universel : L’amour, la sagesse et la connaissance

Il est clair que les autres formules sont dédiées à l’Alchimie, et à la manipulation des éléments pour obtenir quelque chose ; peut être la pierre philosophale, le Grand Œuvre. Mais à quelle Alchimie ce texte fait-il référence ? A celui de la maîtrise de la matière, du mental ou de l’esprit ? Est-il une simple recette pour transformer du plomb en Or ?

(Voir Article : Pierre Feu Or et Eternité)

Il y a fort à parier que les sages enseignements divulgués ici sont dix mille fois plus ambitieux et plus subtils, cherchant à viser un Grand Œuvre de toute autre nature.

A l’évidence, le résultat que l’étudiant obtiendra, sera proportionnel à l’angle de vue qu’il utilisera ; vaste et sans limite, ou au contraire ridiculement étriqué.


Graine, Fleur et Arbre de Vie

La fleur de vie est un symbole très ancien. On ne connaît pas réellement la période de son apparition, mais on la retrouve dans beaucoup de cultures différentes. Les valeurs qu’elle véhicule ont la particularité de mêler aussi bien la géométrie sacrée, que les mathématiques et l’ésotérisme, ainsi que l’origine de la vie et du divin. A une époque où nous cherchons tous à unifier tous les contraires, la fleur de vie, à elle seul, réunit peut être la science et la spiritualité, en un tout cohérent et harmonieux.

La fleur de vie (Les Volumes d’Or, Planches d’émission de Géométrie Sacrée, Dominique Coquelle, Edt Trajectoire)

Sans trop grande surprise, c’est en Mésopotamie qu’on la retrouve pour la première fois, mais la plus ancienne représentation se trouve en Egypte dans trois temples à Abydos en hommage à Osiris.

(Voir Article : Osireion, temple de Séthi 1er)

C’est sur l’un des plus vieux murs d’Egypte, au milieu des ruines d’un temple de presque 6 000 ans, parmi les roseaux, qu’est gravé sur un pilier, ce dessin géométrique sacré.

Fleur de vie gravée sur le pilier d’un temple en hommage à Osiris, à Abydos, en Egypte

Il y a d’ailleurs d’autres dessins reliés à la fleur de vie, sur la même dalle de granite, comme par exemple, la graine de vie, qui est en quelque sorte le cœur de la fleur de vie.

La graine de vie, au cœur de la fleur de vie

Au centre de la graine de vie, il y a l’œuf de vie. Ce dernier symbole a été retrouvé sur la tombe d’un chevalier du temple, dans la cathédral St Magnus à Kirkwall, au nord de l’Angleterre.

L’œuf de vie, retrouvé sur la tombe d’un chevalier du temple

La fleur de vie est également représentée plus couramment en Turquie, ce qui n’est pas vraiment étonnant de part son héritage de la Mésopotamie.

Fleur de vie en Turquie

Par contre, là où il parait plus surprenant de la trouver, c’est en Inde, à Amistar, et en Chine.

Fleur de vie en Inde, à Amistar

Plus proche de nous, il semblerait que Léonard de Vinci se soit intéressé de très près à la fleur de vie, d’un point vue mathématiques, mais aussi structurel.  Il est bien probable qu’il est trouvé dans ce symbole antédiluvien, les clés d’une matrice de vie, cachant les secrets d’une science oubliées, qui cherche à s’unifier à la spiritualité. Il s’en est d’ailleurs largement inspiré pour construire les bases de beaucoup de ses inventions et expérimenter les notions de proportions d’Or.

(Voir Article : L’harmonie d’Or)

Travaux de Léonard de Vinci sur la fleur de vie

Dans son livre « L’ancien secret de la fleur de vie », Drunvalo Melchizédek met en relation la construction de la fleur de vie, avec les écrits sacré de la Genèse, venant de la Bible, mais également d’autres textes racontant l’origine de la création.

Au commencement, il est souvent dit que Dieu se projette dans 6 directions, jusqu’au limite de son royaume, pour commencer sa création. Il est dit également, qu’il créa le monde en 6 jours, car le 7ème correspond au repos bien mérité. « Au commencement, il y en avait six »

(Voir Article : Champs de Synchronicité)

Les différentes étapes de construction de la Graine de vie, correspondent étrangement à ce récit. En Egypte, l’école de mystère enseignait l’art de la méditation en se concentrant sur ce principe créateur. Le disciple se plaçait au milieu d’une pièce entièrement noire, et devrait projeter par son esprit, les 7 sphères de lumières. Ce procédé était sensé énergiser le corps de lumière (ou le BA, l’âme pour les Egyptiens).

Les deux premiers jours de la Genèse (Construction de la fleur de vie)

A chaque étape, les informations symboliques délivrées par le croissement successif des sphères, apportent les lumières de la connaissance, d’une façon exponentielle à chaque étape. Il est intéressant de préciser que cette fameuse intersection pourrait être justement à l’origine de la lumière, elle est appelée le Vesica piscis, et elle correspond au premier jour de la création.

En effet, on ne peut que remarquer sa forme d’œil, ainsi que sa forme de lentille, qui concentre les rayons de la lumière. Mais, « Vesica piscis » veut dire littéralement en latin le corps du poisson, qui est associé au Christ, et à sa lumière divine.

Ce symbole mystique désignait l’intersection du monde divin et du monde matériel, et le commencement de la création.  Il est largement employé dans le symbolisme pour représenter la rencontre du Dieu et de la Déesse, le vagin de la déesse, une des formes couvrant l’Arbre de Vie, ainsi que la description géométrique des racines carrées et des proportions harmoniques d’Or.

La Graine de vie ; la Genèse

La Graine de vie représente, en quelque sorte, la genèse. Si nous continuons à développer d’autres cercles autour de cette graine, nous obtenons la fleur de vie. Mais au cœur de cette fleur nous retrouvons également un autre symbole sacré : l’Arbre de vie de la Kabbale.

L’arbre dans la fleur de vie

La tradition veut que l’Arbre de vie Kabbalistique tienne son origine des juifs ou des Hébreux, mais cette intégration parfaite dans la fleur de vie pourrait supposer que son origine est largement plus ancienne. De plus, les connaissances véhiculées dans l’arbre de vie sont de toute évidence en relation avec les structures qui accompagnent la graine puis la fleur de vie.

Pour inscrire cet arbre dans la fleur, il faut 13 cercles. Il est intéressant de noter que le chiffre 13 est très important chez les Maya, et notamment dans leur fameux calendrier, qui compte 13 ciels pour aboutir à l’achèvement de la création, soit 7 jours et 6 nuits.

(Voir Article : 2012, la fin de quoi ? )

Toujours en extrapolant, on pourrait imaginer que l’Arbre de vie est la forme abouti de la création, emmagasinant toutes les savoirs accumulées, depuis la création du Vesica piscis, au premier jour, et multipliant ainsi les connaissances à chaque nouvelle sphères (De 1 à 13).

Et c’est peut être pour cette raison, que les mystères, traditions et magies qui tournent autour de la kabbale, sont entièrement basées sur les enseignements de l’arbre de vie, dont nous ne comprenons finalement, qu’une infime partie.


Champs de synchronicité

Jusqu’ici, la relativité générale décrite par Einstein, représente les fondements de notre vision contemporaine de la réalité et de tous les principes de fonctionnement de l’univers. Ses lois ont pour ainsi dire, imprégnées tous nos résonnements scientifiques, et toutes nos constructions technologiques.

Elles ont également façonnées nos consciences individuelles et collectives. En son temps, Darwin avait déjà ouvert la voie vers une science, qui a donnée à l’humanité les moyens de se défaire des contraintes trop sectaires des religions. Aujourd’hui, la science est synonyme de progrès et de confort, elle représente la vérité et la maitrise de notre condition humaine.

Notre réalité conventionnelle basée sur la relativité générale

Pour simplifier, la science est construite autour de 3 concepts principaux que nous connaissons tous ;

La vitesse de la lumière est de 300 000 km/seconde, et rien ne peux déplacer cette vitesse.

Tout phénomène est régit par le principe de causalité, soit d’un facteur cause qui produit un effet.

Le mécanisme d’évolution biologique fonctionne d’une façon non déterministe (autrement dit par le hasard), à partir des gènes et de l’ADN, et s’affine en fonction des sélections naturelles de son environnement. (Article : Le hasard : le joker des scientifiques !)

La lumière met un certain temps pour nous parvenir

Paradoxalement, on pourrait presque dire que la science fonctionne comme une sorte de religion, dont Darwin, Einstein et bien d’autres, représentent les dieux de référence que personne n’ose contredire. Seulement voilà, la science se trouve confrontée aujourd’hui à une nouvelle théorie qui contredit la relativité générale et le principe d’évolution présenté par Darwin : la mécanique quantique.

La Mécanique Quantique en opposition avec la Relativité Générale

En résumé, voici les découvertes les plus significatives de la mécanique quantique ;

2 particules subatomiques, produites à partir d’une même source, garde un lien de communication intemporelle et instantané, quelque soit la distance qui les séparent (Quelques centimètres ou des milliards d’années lumière). Dans ce cas, on ne peut même plus parler de vitesse de transmission de l’information, il n’y en a pas !

Quand on observe l’état d’une particule subatomique, elle change instantanément d’état, comme si l’observateur avait une influence sur cet état. Des particules subatomiques farceuses, qui sont influencées par nos pensées ?

Mieux encore, 2 états différents peuvent être observés en même temps, comme si on superposait 2 réalités différentes au même moment. Cela rappel les mondes parallèles de nos romans de science fiction !

La Mécanique Quantique, l’accès à un nouveau monde

Non, tout ceci n’est pas de la science fiction. Ce sont de véritables découvertes scientifiques sérieuses, qui on été étudiés dans un premier temps par les mathématiques au début du 20ème siècle, puis démontrés matériellement, avec des expériences faites dans des laboratoires comme l’accélérateur de particule du CERN. Les premiers à avoir pu télé porter un état d’une particule à l’autre, sont des chercheurs Autrichiens, en 1995 (Article : Quand la science rejoint le paranormal ! )

La Mécanique Quantique permet la téléportation subatomique

S’il existe une simultanéité de communication entre des particules nées de la même source, cela voudrait dire qu’il existe une multitude de champs d’interconnexion imbriqués les uns dans les autres dans toute la matière de l’univers, et que quelque part, nous sommes tous connectés au moins à plusieurs sources communes ; l’univers, notre galaxie, notre système solaire, la terre.

Il n’y a qu’un pas pour accréditer la théorie des champs morphiques de conscience, qui parle d’une mémoire ou d’un réseau de communication intemporelle, disponible pour les être vivants d’une même espèce, quelque soit leur distance sur terre ou ailleurs. Les champs sont cumulatifs et éternels, ils emmagasinent de plus en plus d’information, qui améliorent les performances des êtres qui y sont connectés inconsciemment, aboutissant ainsi à une inconscience collective.

Nous sommes tous connectés à de multitudes de champs morphiques de conscience

Extrait d’Effervesciences N°48, provenant du site : http://www.effervesciences.com/ :

« MC Dougall réalisa en Angleterre des expériences sur les rats pour leur apprendre à choisir entre deux sorties d’une cage, l’une éclairée mais assortie d’une forte décharge électrique et l’autre sombre mais sans choc électrique. La première génération de rats commit 165 erreurs, la trentième n’en commettait plus que 20. La même expérience réalisée à 20 000 km de là, en Australie, montra que les rats australiens avaient bénéficié de l’apprentissage de leurs confrères anglais… »

(Article : L’autre science)

(Article : De la mémoire de l’eau à celle de l’univers)

L’inconscient personnel est directement connecté à l’inconscient collectif

Jung Carl Gustav à été le tout premier, au début du 20ème siècle, à parler de l’inconscient collectif, et d’en comprendre les mécanismes. Il a été le premier à mettre en évidence que l’inconscient personnel ne dépendait pas que des évènements vécus dans l’enfance, des traumatismes ou de la vie sexuelle des individus, comme l’affirmait Freud. Pour Jung, l’inconscient personnel est directement connecté à l’inconscient collectif, gouverné par les symboles et les archétypes de nos mythes, légendes et religion.

Jung et Freud était de grand amis, et on travaillés ensemble sur la psychologie humaine, mais quand la théorie de Jung est arrivée, sur la psychologie des profondeurs (qui allait devenir l’inconscient collectif), leur amitié n’a pas survécue. Freud n’admettait pas de prendre en compte des notions religieuses et ésotériques, dans les recherches scientifiques, lui qui était tellement attaché à la théorie Darwiniste, et à la science conventionnelle.

Et pourtant, Jung a probablement ouvert la porte vers les champs morphiques qui nous unissent tous, vers une nouvelle communication, celle qui fait le lien entre la matière et l’esprit.

(Article : La magie des symboles)

Les champs morphiques connectent la matière avec l’esprit

Un peu plus tard, Carl Gustav Jung rencontra Wolfgang Pauli (l’un des pionniers de la physique quantique). Ils devinrent amis pour toujours, et fondèrent les bases des premières recherches scientifiques sur la Synchronicité.

Ensemble, ils apportèrent la première brique d’une future science, qui régit le lien entre la matière et l’esprit.

Pourquoi avons-nous plus d’affinité avec une personne, qu’avec d’autres ?

Pourquoi certains évènements arrivent-ils exactement au moment idéal, comme nous l’imaginions ?

Pourquoi un enchainement improbables d’évènements arrivent-ils, contre toute attente ?

Pourquoi avons-nous certains sentiments de déjà vue ?

Pourquoi avons-nous le sentiment que le hasard n’existe pas ?

Tous ces exemples s’expliquent par cette notion de synchronicité, quelque chose devient synchrone, en parfaite résonnance. C’est en fait ce qui se passe à l’intérieure d’un champ morphique, dont son rôle est d’assurer l’harmonie structurelle, ainsi que le partage de sa mémoire pour tous les êtres qui en font partie. En d’autres termes, la synchronicité existe par l’intermédiaire des champs morphiques de conscience, auxquels nous sommes tous connectés.

La synchronicité ; une harmonie structurelle véhiculée par les champs morphiques

Carl Johan Calleman présente une théorie qui rejoint ce concept, et qui est en plus conforme à l’interprétation des étapes du calendrier Maya.

Extrait du Sepher Yetsirah (Livre Kabbalistique de la formation, à l’origine de la tradition de l’arbre de vie Kabbaliste) :

6 directions à partir du centre, chapitre 1-13 – « Il choisit trois lettres parmi les simples dans le mystère des trois mères : Aleph (souffre), Mem(Eau), Shin(Feu). Il les fixa dans son Grand Nom et scella avec elles six extrémités.

Cinq : il scella le dessus et tourné vers le haut, il le fixa avec YHV.

Six : il scella le dessous et tourné vers le bas, il le fixa avec HYV.

Sept : il scella l’Est et tourné vers l’avant, il le fixa avec VYH.

Huit : il scella l’Ouest et tourné vers l’arrière, il le fixa avec VHY.

Neuf : il scella le Sud et tourné vers la droite, il le fixa avec YVH.

Dix : il scella le Nord et tourné vers la gauche, il le fixa avec HVY. »

Arbre de vie universel

Calleman pense qu’à la création de l’univers, au moment du BigBang, un arbre de vie (ou structure géométrique à 6 directions) aurait été créé en même temps, au centre d’un halo, vers 6 directions. A l’intérieur de ce halo, l’arbre universel va créer d’autres arbres de vie, accompagnés de leur propre halo ou champ d’influence, qui vont constituer les galaxies. Chaque galaxie, dans sa sphère d’influence, va orienter les systèmes stellaires dirigés eux aussi par un arbre de vie, qui eux même vont créer des arbres de vie planétaires, puis organiques, puis cellulaires, ou encore atomiques.

Chaque arbre de vie, à son niveau, est toujours en communication avec son arbre de vie supérieur, qui lui insuffle son plan d’évolution de conscience, par des effets de synchronisation structurelle.

L’ensemble de la création serait donc composée d’une infinité d’halo et d’arbre de vie (ou de champs morphiques), emboités les un dans les autres, qui on pour objectif de transmettre le plan d’évolution de leurs pères, venant de l’arbre de vie universel, depuis le centre de l’univers.

Calleman aurait découvert que ce plan d’évolution de la conscience est parfaitement conforme aux étapes et synchronisations décrite dans le calendrier Maya.

(Article : 2012, la fin de quoi ? )

L’arbre de vie ; un plan d’évolution de la conscience

En Grèce, il y avait 2 dieux du temps ! Kronos et Kairos (moins connu).

Kronos régissait le temps conventionnel (celui qui est notre référence), tandis que Kairos gérait le temps relatif, celui qui correspondant aux champs de synchronisation des évènements.

En fait, on ne serait pas si éloigné de la vérité si on disait que le calendrier Maya, grâce à l’utilisation du temps de Kairos, participe à la description du plan d’évolution des champs de synchronisation de la conscience, ceux qui assurent la cohérence des relations entre la matière et l’esprit.

Temps de Kronos ou de Kairos