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Les échos de notre réalité

Les échos de notre réalité - Olivier Fargin
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Le Mythe de Gaïa

Le mythe de Gaïa - Olivier Fargin
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Feng Shui : Une connaissance oubliée

En chine, certaines philosophies ancestrales ont été conservées et sont encore utilisées à notre époque, dans leur vie moderne et même dans leur milieu professionnel. Pour beaucoup, ces techniques flirtent avec l’ésotérisme ou les remèdes de grand-mère. La plus part du temps l’origine de ces traditions est très ancienne, mais inconnue. Elles se sont transmises de générations en générations depuis la nuit des temps. Ce qui est dommage, c’est que ce sont seulement les instructions d’utilisation qui ont traversé les ages (avec toutes les transformations que l’on peut imaginer), mais pas le pourquoi et le comment çà marche. Et c’est pour cela que la science les rejètent, en plus du fait que les scientifiques n’admettent pas que nos lointains ancêtres pourraient nous apprendre des choses.

C’est le cas pour le i-ching ou le Feng shui.

L'art du Feng-shui

Le Feng shui commence à être connu, ou plutôt commence à être redécouvert.

Le but du Feng shui est d’harmoniser l’énergie environnementale d’un lieu de manière à favoriser la santé, le bien-être et la prospérité de ses occupants

 

Le principe de cette philosophie est basé sur le fait que toutes les formes vivantes ou non, émettent des ondes ou énergies, qui nous influencent dans notre vie quotidienne.

Par exemple, l’angle aigu que forme un objet, propage au-delà de sa forme elle-même, une onde aigu, qui peut-être perçut inconsciemment par les énergies subtiles du corps humain, et pouvant du coup, faire apparaître des sentiments de gênes.

Tout tourne autour de la maîtrise de ces courants, et des vibrations synchrones ou asynchrones, qu’elles provoquent avec son environnement. On peut donc organiser, en théorie, ses propres lieux de vie, de telle façon que les vibrations soient harmonieuses.

 

Tout ceci peut être rapproché d’une autre philosophie, celle des Celtiques. La seule différences est qu’ils pensaient maîtriser les énergies de la nature et de la terre ; les courants telluriques.

Eux-mêmes l’ont appris de leurs ancêtres, les bâtisseurs des fameux sites mégalithiques, avec leurs menhirs et leurs dolmens.

Curieusement, et contrairement à ce qu’on pourrait penser, on retrouve des sites mégalithiques partout dans le monde, et notamment en chine, sur l’île de Taiwan, les spécialistes officiels du Feng shui de notre époque.

Les égyptiens et les mayas orientaient également leurs temples en fonctions des courants naturels ; ceux du cosmos.

 

Une chose est sur, les anciennes civilisations du monde entier avaient l’air de maîtriser une technique que nous avons presque totalement oubliée.

 

Et si tout était baigné dans un océan d’énergies subtiles interconnecté, venant de l’espace, de la terre, de chaque être vivant, des édifices, des objets, et du cœur de la matière, dans les profondeurs subatomiques.

Les chinois appellent cela le Qi (Voir article : Quand la science rejoint le paranormal !)