Phénomène temporel

21/12/2012 fin du monde ou début d’un autre

21/12/2012 fin du monde ou début d'un autre - Olivier Fargin
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Calendrier Maya – Un plan d’évolution de la conscience

Calendrier Maya, un plan d'évolution de la conscience - Olivier Fargin
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Déformation du temps

 « Le temps est un concept développé par l’être humain pour appréhender le changement dans le monde. »

Cette définition, qui vient du site Wikipédia, suggère que le temps est une pure construction virtuelle de l’esprit humain. Dans ce contexte, il est légitime de se poser la question quand à sa réelle existence, tout du moins, sa réelle représentation dans la nature. Pour tout le monde, le temps se déploie sur une ligne droite, dans le sens Passé, Présent et Futur. L’unité de référence du temps conventionnel est la seconde.

Au cours des époques, la mesure de référence de la seconde a changé, s’approchant vers des notions de plus en plus abstraites, pour toujours plus de précision. Dans certaines anciennes civilisations, la seconde était, entre autre, une partie de la journée correspondant au rythme de battement du cœur humain.

Le temps est une pure construction mentale

Aujourd’hui, difficile de comprendre à quoi correspond ce segment de temps, qui est devenu une notion purement mathématique ou plutôt physique, et en tout cas, beaucoup moins poétique qu’avant :

« La seconde est la durée de 9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant à la transition entre les niveaux hyperfins F=3 et F=4 de l’état fondamental 6S½ de l’atome de césium 133 ».

A force de courir après la précision, la rigueur et la stabilité absolue, on a fortement l’impression d’avoir perdu quelques notions essentielles en cours de route.

En effet, par analogie et pour illustrer le propos, il est intéressant de constater que le rythme d’un battement de cœur est relatif, et peu dépendre de l’individu, de ses émotions, et d’une façon plus générale à la vie qui l’entoure. De même que s’il existait de petit individus et des géants, leur cœur ne bâterait pas à la même vitesse. Ce n’est bien sûr pas le cas des fréquences de radiation de l’atome de césium 133, qui imperturbables, détachées de toute vie et de tout environnement, auront toujours la même vitesse de battement. Enfin, c’est ce que la science voudrait nous faire croire, en nous obligeant (consciemment ou pas) à raisonner dans un schéma linéaire, stérile, mais tellement plus pratique à manipuler et à maitriser.

Malheureusement, la nature est tout sauf linéaire et est en aucun cas maîtrisable par nos formules mathématiques actuelles. En fait, il semblerait que le temps mathématique conventionnel n’a aucune réelle existence dans la nature, c’est une pure vue de l’esprit, un simple outil créé par l’homme.

Le temps conventionnel fixe une référence arbitraire

Dans la nature, le temps est variable. Les dernières recherches dans le domaine de la mécanique quantique ont provoqué une véritable onde de choc chez les scientifiques, car les nouvelles théories sont purement et simplement en contradiction avec la physique conventionnelle, celle qui a construit notre monde moderne. Le temps n’y est plus linéaire, il peut s’inverser ou même disparaitre. Ce pourrait être une remise en question de l’application de la loi de cause à effet, très utilisée en science.

La mécanique quantique remet en cause les lois de la causalité

Mais n’allons pas aussi loin, et essayons de répondre à une question toute simple d’apparence : « Vivons nous dans le présent, le passé ou le futur ? ». Tout le monde répondrait « dans le Présent », mais il n’y a pas plus insaisissable que le Présent. Au moment où on croit l’avoir saisi, il fait déjà parti du Passé, et pour pouvoir l’attraper, nous devons nécessairement nous positionner dans le Futur, afin d’anticiper son arrivée. On pourrait dire que notre corps vit dans le présent, mais notre esprit, c’est une autre histoire.

Faire l’expérience mentale du Présent, demande une grande concentration, une rigueur d’esprit pour faire abstraction du passé et du futur. C’est exactement l’inverse que notre société moderne nous habitue, ce qui a pour conséquence de nous éloigner de plus en plus du moment Présent, point de focalisation de notre être, et de faire croitre assurément tout nos problèmes individuels.

Nous vivons donc trop dans le passé et le futur, et presque jamais dans le présent.

L’instantanéité du moment présent

Le temps n’est pas linéaire, et c’est même Einstein et sa relativité générale qui le dit ; La gravitation n’est pas une force, mais une manifestation de la courbure du temps. La gravitation est proportionnelle au niveau d’énergie environnant la matière. En d’autres termes, l’énergie de la matière déforme l’aspect linéaire du temps. Prenez un vaisseau spatial, faite le tour du soleil, et en revenant à votre point de départ, vous aurez vieilli moins vite que vos proches restés sur terre. D’ailleurs, tous nos satellites géostationnaires sont régulièrement corrigés pour être recalés sur notre horloge de référence terrestre. Ceci sous-entend que le temps se déroule différemment selon l’espace temps où on se trouve, selon la densité des champs d’énergie à un point particulier de l’espace.

A ce niveau, on s’éloigne de plus en plus du temps conventionnel qui n’est finalement valable qu’à la surface de la terre. On devrait même tenir compte de l’altitude où nous vivons, qui est infime mais bien réelle. On se dirige vers la description d’un temps plus relatif.

La cohabitation d’espaces temps différents, combat énergétique entre la soleil et la terre

Si on accepte que le temps se déroule différemment en fonction de l’espace temps environnant, on peut également admettre que c’est le cas en fonction de l’échelle d’un système observé. Le temps est plus rapide plus on va vers l’infiniment petit, et inversement. L’échelle d’activité d’un système peut être facilement comparée à un espace temps particulier. Pour s’en convaincre, il suffit de comparer l’activité d’une galaxie, d’un système stellaire, d’une planète, d’un pays, d’un être vivant, d’un atome et même d’une particule subatomique. Du coup, il pourait exister dans l’univers et sur terre, une infinité d’espaces temps imbriqués et emboités les uns dans les autres, qui conditionnent une infinité de variations de déroulement du temps.

Représentation populaire de quelqu’un passant la tête pour observer un autre espace temps

Difficile à imaginer, mais nous en faisons l’expérience tous les jours sans nous en rendre compte.

En effet, tout le monde est conscient que le temps passe plus vite quand notre esprit est occupé et ne s’ennuie pas, et inversement, quand nous n’avons rien à faire ou attendons quelque chose, le temps est interminable. Cela vient du fait que l’espace temps en action à ce moment là, n’est plus notre corps, mais notre esprit ou notre conscience (voir notre inconscience), qui fonctionne à une autre échelle, et donc sur une autre référence temporelle. Tout le monde affirmera que c’est une simple illusion, mais pourquoi ne pourrions nous pas admettre que l’esprit déforme réellement le temps ?

Quand nous dormons, les notions de temps sont complètement bouleversées, et les rêves se déroulent totalement en dehors de notre temps conventionnel.

Le rêve, un voyage dans un autre espace temps

Lors d’un voyage dans le monde des esprits, les chamanes racontent souvent qu’ils subissent des décalages temporels par rapport au temps conventionnel, plusieurs jours pour plusieurs heures, ou inversement.

(Voir article : Témoignages surnaturels)

Les maîtres bouddhistes affirment que la méditation permet d’explorer de nouveaux mondes dans d’autres espaces temps. Un instant de méditation est une concentration ou une compression d’instants conscients présents.

La méditation est une concentration ou une compression d’instants conscients présents

Et si les rêves et la méditation déformaient le temps ?

Et si la conscience agissait sur le temps ?

Après tout, la conscience est une forme d’énergie avec ses propres lois gravitationnelles, dans son propre espace temps.

(Voir article : Champs de synchronicité)


Objets anachroniques de l’histoire

La science et l’archéologie officielle se targuent de n’accepter l’éventualité d’un fait, que si elle dispose d’une preuve matérielle concrète. Il n’est même pas question ici de prouver quoi que ce soit, juste d’en accepter la possibilité.

Or, il existe de multitudes de découvertes archéologiques qui permettraient d’envisager que l’histoire est entièrement à réécrire. Les officiels préfèrent clairement faire l’autruche et ignorer ces indices incroyables, pour ne pas affronter la réalité, par peur de ne pas entrer dans la norme de l’Établissement officiel, ou par conviction (ou plutôt aveuglement) religieuse.

Voici quelques exemples, de ces indices plutôt anachroniques, qui nous amènent à appréhender l’histoire d’une autre façon.

Marteau et clou de fer en Ecosse

Pour commencer, voici un marteau, découvert avec des clous en 1845, en Écosse. Il était pris dans une gangue de roche fossilisée datant de 360 à 460 millions d’années. Officiellement, l’âge de fer débute il y a 3500 ans environ, et les dinosaures se sont éteints il y a 65 millions d’années. De quoi en perdre toutes ses références.

Marteau fossilisé dans une roche de 360 à 460 millions d’années

Le pot de fer de l’Oklahoma

Autre exemple du même genre, ce pot de fer a été découvert par des mineurs, En 1912, à Thomas (Oklahoma), pris dans un énorme bloc de charbon qui s’est formé il y a environ 312 millions d’années.

Pot de fer découvert dans un bloc de charbon qui date de 312 millions d’années

Le vase en alliage Zinc-Argent

Ce vase, joliment décoré, à été découvert En 1851, à Dorchester (Massachusetts), à 5 mètres de profondeur, lors d’une opération de minage. Il est en Zinc-Argent, et d’après les experts, il est estimé à 100 000 ans. Cet objet a voyagé de musée en musée, pour disparaître finalement de la circulation (On se demande pourquoi !).

Vase en alliage Zinc-Argent, estimé par les experts à 100 000 ans

Les sphères du Transvaal Occidental

Plus de 200 petites sphères métalliques ont été découvertes en Afrique du Sud (En transvaal occidental), de 2 à 10 cm de diamètre. Elles sont en acier, en Nickel, que l’on ne trouve pas à l’état naturel. Ça ne peut donc pas être des météorites. Ces globes ont été extraits d’une gangue de roche datant géologiquement de 2,8 à 3 milliards d’années, confirmé par une datation isotopique. Renversant !! Bien avant les dinosaures, et la première cellule Eucaryote (1er cellule vivante consommant de l’oxygène, et rejetant du gaz carbonique, avant les organismes multicellulaires). Il paraîtrait même qu’elles tournent toutes seules sur leur axe, de temps en temps, dans les vitrines fermées du musée où elles sont conservées.

Sphères du Transvaal Occidental, Extraites d’une couche rocheuse datant géologiquement de 2,8 à 3 milliards d’années

Les boules parfaites du Costa Rica

Voici d’autres sphères découvertes dans les forêts hostiles du Costa Rica, mais cette fois en granits, et en beaucoup plus gros, car en moyenne, elles font entre 12 et 30 tonnes. Elles sont tellement parfaitement rondes, qu’il est difficile d’envisager un phénomène naturel. Une cinquantaine de ces boules a été retrouvée éparpillée en pleine jungle, comment sont-elles arrivées là ?

Boules de granite parfaites, d’une moyenne de 12 à 30 tonnes, découvertes dans les forêts du Costa Rica

Les piles électriques de Bagdad

Les piles électriques retrouvées près de Bagdad, peuvent sembler plus banales, à côté des sphères du Transvaal Occidental et des boules du Costa Rica. Mais elles datent quand même de 2500 av JC, en pleine période Sumérienne. D’après les spécialistes, elles produisaient entre 1 et 1,5 volt. Et surtout, à quoi pouvaient-elles bien leurs servir à cette époque ?

Pile électrique retrouvée près de Bagdad datant d’environ 2500 ans av JC

L’avion des Qimbayas

Cet objet a été retrouvés parmis d’autres bijoux en or, fabriqués par les Qimbayas en Bolivie, entre le 5ème et le 11ème siècle. Des spécialistes en aérodynamique ont remarqués que l’envergure des ailes et l’équilibre des volumes de l’ensemble, permet de montrer que ce modèle peut voler. Difficile d’imaginer que c’est un hasard de conception de l’artiste.

Objet trouvé en Bolivie, fabriqué par les Qimbayas, datant du Ve au XIe siècle

La Nanotechnologie Soviétique

Des milliers d’objets métalliques spiralés, ont été découverts dans la partie orientale des montagnes d’Oural, en Russie, près de cours d’eau, entre 3 à 12 mètres de profondeur, dans une couche sédimentaire du Pléistocène supérieur (c’est à dire entre 130 000 et 11 000 ans). Chose incroyable, ces objets sont de tailles variants de 3 cm à 3/1000e de millimètres, et examinés au microscope électronique, présentent une structure parfaite, ne pouvant être façonnée que par des techniques de type Nanotechnologie. Or, ces objets ont été estimés datant entre 20 000 et 318 000 ans. De plus, les plus petits sont en tungstène, dont le point de fusion est de 3410°c.

L’Institut de Moscou a publié un rapport d’expertise n° 18/485 du 29/11/96 qui conclut : « Les données obtenues permettent d’envisager la possibilité d’une technologie d’origine extra-terrestre. »

Objets métalliques datant de 20 000 à 318 000 ans, variant de 3 cm à 3/1000e de millimètre

Les hommes ont réussit temps bien que mal, à élaborer une structure théorique complexe, mais cohérente, de l’histoire de l’évolution sur notre planète, en tenant compte de toutes les découvertes archéologiques officielles. Seulement voilà, les quelques découvertes ci-dessus et beaucoup d’autres, ne rentrent pas dans ce schéma idéal, et font partie de l’archéologie non officielle, ou voir interdite (Voir article : A pied joint dans l’archéologie interdite).

Ça serait un véritable casse-tête intellectuel, social et religieux de remettre en cause un tel système de référence. On peut parfaitement comprendre cette réticence logique, surtout si les extraterrestres entre dans l’équation (Voir article : Et si nos ancètres étaient plus évolués que nous ! )

Rappel du système chronologique officiel de notre évolution