Archives de janvier, 2010

Connaissez vous le jeu de la vie ?

Croyez-vous qu’un jour l’homme sera capable de créer une vie artificielle ?
Avant de répondre à cette question, voici un truc impressionnant qui peut effleurer un élément de réponse.

Dans les années 70 un mathématicien du nom de John Horton Conway imagine un petit programme informatique pour imiter le comportement de la cellule ; un automate cellulaire. Le principe est simplissime : Une grille formant des cellules allumées (Vivantes) ou éteintes (Mortes), et une règle de vie ou de mort provoqué par les cellules adjacentes (Voir la règle détaillée ci-dessous). Le système redessine à chaque fois la nouvelle situation provoquant une génération. L’idée est d’observer ce qui se passe de génération en génération.

Au début, cela ressemble à ce qu’on voit sur l’écran de la télévision, quand on ne capte aucune chaîne, de la neige, du chaos. Puis, l’image se structure, jusqu’à obtenir des espèces de petites bulles d’où émergent des sortes de petits insectes ronds qui se déplacent dans toutes les directions. En faite ces êtres virtuels sont structurés et remplissent certaines fonctions.

Il y a des oscillateurs, ceux qui clignotent, des vaisseaux qui se déplacent, des Puffeurs qui laissent des traces de fumées, et les canons qui envoient des projectiles ou lancent des planeurs. Enfin bref, une vraie petite ménagerie.

Le plus incroyable dans tous çà, c’est que John Horton Conway, n’a jamais programmé ces petits êtres virtuels, il ne savait même pas ce que ces simples règles allaient produire.
Alors imaginons ce qui serait possible de faire avec nos puissances de calculs actuelles et quelques règles un peu plus sophistiquées !

Alors, vous croyez toujours qu’il sera impossible, dans le futur, de créer une vie artificielle ?

 
 
Des êtres virtuels qui émergent d’un petit programme simplicime !! Si, si, c’est possible !

2012, et les crânes de cristal

Grâce à Indiana Jones, vous connaissez certainement la légende Maya des crânes de cristal. Décidément, la civilisation Maya est à la mode, et encore assimilé à 2012, en tout cas dans l’inconscient collectif.

 

La légende raconte, que lorsque les hommes seront prêts, les 13 crânes de cristal seront réunis et délivreront un message d’une importance capitale pour l’avenir de l’humanité. Aucunes périodes n’est précisées dans la légende, tout le monde a connecté naturellement cette histoire à la fin du calendrier Maya, et l’on associé du même coup à la rumeur de fin du monde.

 

Soyons sérieux ! Pourquoi un message de fin du monde nous serait délivré au dernier moment, sans que nous puissions faire quoi que ce soit ? Quel intérêt ? « Coucou ! C’est la fin du monde, dommage pour vous ! »

Il paraît plus logique que ce message soit pour nous aider à passer un cap difficile, un nouveau départ qui marque une évolution extrêmement importante, et qui rejoint du coup la vraie signification d’aboutissement du calendrier Maya ; l’aboutissement d’une nouvelle conscience (Voir mon article précédent : 2012, la fin de quoi ?), enfin si cette légende est vraie.

 

Tout d’abord, une légende ne peut exister dans l’inconscient collectif que si elle a une réelle part de réalité dans notre histoire. Mais de quelle proportion est cette part de vérité ? Et là, c’est franchement pas simple, car tout le monde a mis du sien pour brouiller volontairement les pistes.

 

Déjà, une analyse par un scientifique de chez HP, a été faite, fin des années 70 sur un des crânes, avec un commentaire qui résume tout : « Ce crâne ne devrait pas exister ! ». Mais quand officiellement, on demande à HP ce qu’ils en pensent, on nous dit que c’est du pipo, cette analyse n’a jamais été sérieuse et officielle et de toute façon on n’a jamais réussit à dater le crâne. Pour cause, le cristal ne vieillit pas, et est indatable au carbone 14. Une analyse non officielle, c’est sur ! Et pourquoi ne pas en refaire une officielle dans ce cas. Ils ont peut-être peur de retomber sur les mêmes résultats.

 

Ce n’est pas mieux dans le camp de ceux qui défendent cette légende. Le possesseur du crâne qui a été analysé, Frederick Mitchelle-Hedges, a déclaré toute sa vie qu’il avait trouvé ce crâne au Honduras britanniques (Belize actuel) en 1924, lors d’une fouille archéologie, ou plutôt, çà serait sa fille de 17 ans, Anna, qui l’aurait trouvé sur ce site, en explorant des cavités souterraines. Sa fille l’affirmera également toute sa vie. Hors, il est avéré, de source sérieuse que c’est faux, et que cette archéologue bien connu, l’aurait acheté à un marchant d’art mexicain proche du dirigeant du pays de l’époque.

 

En parlant de marchant d’art, on sait également qu’au 19ème siècle, les artisans allemands été les seules à maîtriser la sculpture sur cristaux, et qu’ils enregistrèrent un certain nombre de commandes pour réaliser des copies de crânes de cristal, qui ont circulées jusqu’à nos jours, par les marchants d’art, antiquaires et musée en tout genre. Ces faux crânes sont repérables, après une analyse scientifique un peu poussée, car on peut y déceler des marques d’usinages par les outils utilisés à l’époque.

 

C’est comme çà que dernièrement, le British Museum à Londres et le quai Branly à Paris en 2008, se sont empressé de déclarer que leur crânes dataient du 19ème siècle et qu’ils n’étaient pas Aztèques ni Maya, et de préciser que la légende était forcément fausse, du coup, elle aussi. Des conclusions qui laissent rêveur !

 

A noter également, que le British Museum a analysé un autre crâne dans les années 50, mais qu’ils n’ont jamais voulu publier les résultats. Mais, il y a fort à parier que, s’ils avaient découvert des traces d’usinage, on aurait eu connaissance des résultats officiellement. Tout comme l’analyse chez HP.

 

En tout cas, il y a quand même quelque chose qui saute aux yeux quand on regarde les 4 crânes de la photo ci-dessous. Les crânes de gauches sont en haut celui de Paris, et en bas celui du British Museum déclaré comme faux (Je veux bien le croire). A droite, celui analysé par HP ! Il y a quand même une petite différence de qualité de réalisation.

 

 

A gauche, les faux crânes, à droite, on ne sait pas !

2012, la fin de quoi ?

L’apparition de cette rumeur de fin du monde vient essentiellement de la découverte du calendrier Maya au tout début du 20ème siècle, de sa traduction dans les années 50 et surtout de sa compréhension dans les années 90. Il a fallut quand même un siècle pour que cette dalle de pierre de 3,5 mètres de haut révèle ses précieuses informations.

 

En effet ce calendrier est d’une troublante complexité, on se demande bien comment les Maya avaient pu maîtriser une telle technologie mathématiques, astrologique et temporelle aussi impressionnante.

En fait, il est probable que ce calendrier leur a été transmis par une autre civilisation (Les Olmèques certainement), car les Mayas connaissent la signification des dates et des cycles, mais ne comprenaient pas réellement la finalité de toutes ces données.

 

Ce n’est pas un simple calendrier avec l’équivalent de nos jours, mois, et siècles. En fait, il y a 9 calendriers, imbriqués les uns dans les autres, et pour compliquer un peu plus, ils n’ont pas les mêmes échelles temporelles, il y a une accélération du temps quand on passe d’un cycle à l’autre. De plus, le calendrier commence il y a 16,4 milliards d’années, comme par hasard la date supposée du BigBang. Donc les 9 cycles se succèdent avec une accélération du temps, jusqu’à nos jours, ou il n’y a presque plus de temps, jusqu’à plus du tout.

 

Toute la polémique vient du fait que ce calendrier se termine vers 2012, plus exactement le 21/12/2012. Effectivement, facile de conclure que c’est la fin du monde ou des mondes. Mais voilà, les Maya disent que c’est la fin d’un cycle, nuance ! De plus, la structure numérique du calendrier a une précision incroyable de 1,5 minute, et la fin n’est pas le 21/12/2012 mais le 28/10/2011.

Décidément, il faut vraiment faire attention à ce qu’on nous dit. Certaines personnes trouvent un malin plaisir à transformer volontairement les informations pour leurs intérêts, ou tout simplement d’interpréter trop rapidement les choses, par simplification.

Il est vrai que 21/12/2012 tombe au solstice d’hivers, correspondant en plus au point d’alignement sur l’elliptique du centre galactique. De quoi alimenter à l’évidence la polémique de fin du monde !

 

En fait, le calendrier Maya n’a jamais été un calendrier, c’est un plan ou plutôt un planning de construction pour atteindre un objectif de création, mais pas de destruction.

En décortiquant les différentes étapes de ce gigantesque projet, les chercheurs ont trouvé une structure très élaborée de constitution de la conscience universelle. C’est une structure complètement naturelle, qui enchaîne des relations de causes à effet, qui sont inscrites dans toutes matières, qui un jour deviennent vivantes, pour faire évoluer sa propre conscience, au fur et à mesure de sa croissance.

 

Ça parait complètement dingue et farfelu !

Seulement voilà, il se trouve que la plupart des grands évènements de l’apprentissage de l’humanité sont inscrits sur ce planning, y compris celle qui se passent de nos jours.

Par exemple, un des spécialistes des études du calendrier maya a prédit une dizaine d’années à l’avance le crash boursier de 2008, en interprétant simplement le calendrier.

 

Alors pas de panique ! Nous faisons probablement partie d’un grand projet parfaitement maîtrisé, dont l’objectif n’est certainement pas le chaos, mais l’épanouissement et l’illumination du commencement d’une nouvelle conscience.

Calendrier Maya ou Planning de développement de la conscience