Mythologie Judéo-Chrétienne

Les racines de nos souffrances

Les racines de nos souffrances - Olivier Fargin
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Les astronautes de l’antiquité

Les astronautes de l'antiquité - Olivier Fargin ***
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A la recherche du continent perdu

A la recherche du continent perdu - Olivier Fargin
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Les secrets de l’Arbre de Vie

Les secrets de l'Arbre de vie - Olivier Fargin
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Le mythe universel de l’arbre – L’Axe du monde

Le mythe universel de l'arbre - L'Axe du monde - Olivier Fargin***
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La quête de l’immortalité

En Égypte, Les Pharaons étaient considérés comme des dieux ou des demi-dieux. Ils étaient préparés toute leur vie, dans le but de franchir les portes de la Douât (monde des morts ou de l’au-delà), puis à être guidés pour ne pas succomber au sort des mortels. Ce défit à la mort se retrouve inévitablement chez les Grecs, mais d’une façon bien plus prononcée. C’est d’ailleurs eux qui ont donné naissance à cette mode de « quête d’immortalité« .

Ramsès II – Détail de la façade d’Abou Simbel

En effet, dans la mythologie Grec, les dieux étaient considérés comme immortel. Ils aimaient jouer et côtoyer les humains jusqu’à même s’accoupler avec eux. De leurs unions, naquirent des demi-dieux qui perdirent un peu de leur éternité. Eux-mêmes eurent des enfants de dieux ou d’humains, si bien que la durée de vie de ces êtres hybrides se mesurait par le taux de sang divin, autrement dit, par leur lien de parenté avec les dieux de l’éternité. Tous les demi-dieux, quelque soit leur pourcentage de sang divin, cherchèrent frénétiquement à augmenter leur espérance de vie, afin de se rapprocher le plus possible de leurs illustres ancêtres. Depuis ce moment, et jusqu’à nos jours, l’humanité cherche à copier la quête d’immortalité des demi-dieux.

Les grands Dieux Grecs enfantèrent énormément de demi-dieux

Alexandre le Grand pensait que son vrai père était un Dieu Egyptien ou un Pharaon demi-dieu, et à travers ses conquêtes extraordinaires, il est fort probable qu’il ait cherché toute sa vie les secrets qui le mèneraient à l’immortalité, en Égypte, en Mésopotamie et jusqu’en Inde.

Triomphe d’Alexandre le Grand à Babylone

On retrouve de nombreuses histoires similaires bien avant les Grec, en Egypte et chez les Sumériens. La Bible également
en parle
, d’une façon plus discrète. Certains passages (voir des livres entiers) ont été purement et simplement écartés des versions officielles, car ils affaiblissaient l’image de la divinité, et n’étaient plus conforme au Christianisme monothéisme naissant.

Extrait de la Bible, Chapitre 6 de la Genèse (juste avant l’épisode du déluge) :

« … quand les Adam commencèrent à se multiplier
Sur la face de la terre
Et que des filles leur furent nées,
Que les fils des Elohim [divinités]
Virent les filles des hommes,
Qu’elles étaient belles,
Et ils prirent des femmes
D’entre toutes celles qu’ils choisirent.

Il y avait des Nephilims [Anges ou descendant des dieux] sur terre
En ces jours-là, et aussi après,
Lorsque les fils des Elohim
Vinrent vers les filles de l’Adam,
Et elles leur enfantèrent des enfants… »

Tablette de l’épopée de Gilgamesh

L’épopée Sumérienne de Gilgamesh, raconte, sur une tablette cunéiforme, une quête vers l’immortalité. Gilgamesh est le cinquième roi (peut-être légendaire) de la première dynastie d’Uruk (généralement datée de l’époque protodynastique III, vers 2600 avant JC). Traditionnellement, c’est un demi-dieu, de deux tiers humain et d’un tiers divin. La liste royale Sumérienne lui attribue 126 ans de règne. Ce sang sacré qui coule dans ses veines, lui permet d’ailleurs d’entrer dans le domaine des dieux, interdit aux humains.

Il descendit dans les entrailles de la terre et y rencontra un autre demi-dieu Uta-Napishtim, qui lui raconte l’histoire du déluge, comme s’il l’avait vécu en temps que Noé. Dans la Bible, Noé vécu jusqu’à l’âge de 950 ans. Gilgameh lui demande les secrets de l’immortalité. Au moment de partir, Uta-Napishtim lui révèle l’existence d’une plante de jouvence.

Gilgamesh, cinquième roi de la première dynastie d’Uruk (protodynastique III, vers 2600 avant JC).

(Voir article : Sumer, sources des mythes et légendes du monde )

Dans toute l’histoire de l’humanité, on ne compte plus les chercheurs de l’éternelle jeunesse. On parle, entre autre, de fontaine de jouvence, de Mfkzt chez les Pharaons, d’Ormus ou d’élixir des philosophes au moyen âge, et de l’arbre de vie dans la Kabbale et dans la Bible. N’oublions pas également les Alchimistes, qui, sous le couvert de chercher à transformer le plomb en Or, cherchent en fait une transmutation de l’état de mortel vers un état de divinité, et donc d’immortalité. D’où la confusion sur la fonction de la pierre philosophale.

Le phénix, symbole de l’immortalité, en lien avec la pierre philosophale

(Voir article : Pierre Feu Or et Eternité )

Dans la Bible, il est clairement dit que l’immortalité à été finalement refusée à l’homme, se qui sous entend que les dieux ont cette faculté.

Extrait de la Bible, Chapitre 3 de la Genèse, verset 22 :

« L’Éternel Dieu dit: Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement. »

La plupart des grands patriarches de la Bible ont une longévité incroyable, ce qui a contribué à développer des thèses de toutes sortes sur une codification ou symbolique cachée autour de leur durée de vie. Voici quelques exemples :

Moïse vécu 120 ans
Aaron (son frère) vécu 123 ans
Abraham vécu 175 ans
Enoch vécu 365 ans
Adam vécu 930 ans

Plus on va dans le passé, et plus les Patriarches ont vécu longtemps. On retrouve également cette constante dans la liste Royale Sumérienne définit par Bérose, dit Bérose le Chaldéen, un prêtre Chaldéen astronome, mais aussi historien du IIIè siècle av. JC, né à Babylone.

Cette liste n’a jamais été remise en cause par les archéologues de notre époque, car les évènements et découvertes de l’histoire concordent. Seul grain de sable, la durée de règne des personnages.

La liste Royale Sumérienne

Extrait du début de la liste Royale Sumérienne :

« Après que la royauté descendit du ciel, elle alla à Eridug. À Eridug, Alulim devint roi pour un règne de 28800 ans. »

Alulim de Eridug / Eridu : 28800 ans (8 sars)
Alalgar de Eridug / Eridu : 36000 ans (10 sars)
En-Men-Lu-Ana de Bad-Tibira : 43200 ans (12 sars)
En-Men-Gal-Ana de Bad-Tibira : 28800 ans (8 sars)
Dumuzid de Bad-Tibira : 36000 ans (10 sars)
En-Sipad-Zid-Ana de Larak / Larag : 28800 ans (8 sars)
En-Men-Dur-Ana de Sippar / Zimbir : 21000 ans (5 sars et 5 ners)
Ubara-Tutu de Shuruppak / Curuppag : 18600 ans (5 sars et 1 ner)
Ziusudra de Shuruppak : 36000 ans

« Après le Déluge la royauté passa à Kish »

Jushur de Kish: 1200 ans
Kullassina-bel de Kish : 960 ans
Nangishlishma de Kish : 670 ans
En-Tarah-Ana de Kish : 420 ans
Babum de Kish : 300 ans
Puannum de Kish : 840 ans
Kalibum de Kish : 960 ans
Kalumum de Kish : 840 ans
Zuqaqip de Kish : 900 ans
Atab de Kish : 600 ans
Mashda de Kish : 840 ans
Arwium de Kish : 720 ans
Etana de Kish, le pasteur, qui est monté au Ciel et a mis de l’ordre dans tous les pays : 1500 ans
Balih de Kish : 400 ans
En-Me-Nuna de Kish : 660 ans
Melem-Kish de Kish : 900 ans
Barsal-Nuna de Kish : 1200 ans
Zamug de Kish : 140 ans
Tizqar de Kish : 305 ans
Ilku de Kish : 900 ans
Iltasadum de Kish : 1200 ans
En-Men-Barage-Si de Kish, qui conquit l’Élam : 900 ans
Agga de Kish : 625 ans

« Ensuite Kish fut défait et la royauté passa à Eanna (Uruk) »

Mesh-ki-ang-gasher de E-ana, fils de Utu, avança loin dans la mer et disparu : 324 ans
Enmerkar, qui fonda Unug : 420 ans
Lugalbanda de Unug, le berger : 1200 ans
Dumuzid de Unug, le pêcheur : 100 ans. Captura a En-Me-Barage-Si de Kish.
Gilgamesh, seigneur de Kulaba: 126 ans. (vers 2650 av J-C.)
Ur-Nungal de Unug: 30 ans
Udul-Kalama de Unug: 15 ans
A-Ba’shum de Unug: 9 ans
En-Nun-Tarah-Ana de Unug: 8 ans
Mesh-He de Unug: 36 ans
Melem-Ana de Unug: 6 ans
Lugal-Kitun de Unug: 36 ans

Avons-nous vraiment affaire à une forme de symbolique codifiée ?

Tous ces illustres patriarches avaient-ils du sang divin dans leurs veines ?

Y a-t-il eu une dissolution du sang divin au cours des âges ?

Leurs ancêtres étaient-ils véritablement des dieux ?


Bien et Mal : Qui fixe les règles ?

Peut-on savoir avec certitude si ce que nous faisons est Bien ou Mal ? Existe-t-il une liste de référence qui nous permettrait d’affirmer que nous avons bien agit ? Contrairement à ce que l’on pourrait croire ou que l’on voudrait nous faire croire par cynisme ou pessimisme, je pense que la majorité des hommes et femmes, qui peuplent notre monde, cherchent à s’orienter intuitivement sur le chemin du Bien. Mais on ne sait pas toujours comment faire, les règles sont faussement simples, dans certains cas difficiles à appliquer, et quelquefois même orientées pour mieux nous dominer.

La lutte du Bien et du Mal : Une vue de l’esprit ?

De plus, il ne faut pas oublier qu’à chaque instant, nous prenons de multiples décisions qui affectent notre vie et celle des autres. Notre vie moderne ne nous facilite pas la tâche, tout va de plus en plus vite, nos actions sont piégées par une multitude de réflexes conditionnés construits de toutes pièces par notre société de consommation. Notre cerveau n’a plus le temps de peser le bien et le mal. Très souvent c’est après coup que nous regrettons notre action, sans pouvoir réparer, entrant dans un engrenage de culpabilité, alimentant d’autant plus nos futures mauvaises décisions.

(Voir article : Malchance ou providence ? )

Des décisions banales difficiles à prendre, lourdes de conséquences

Pourtant, il existe des règles qui paraissent évidentes !

Ne pas tuer un être vivant, ne pas voler, ne pas mentir à un ami, ne pas faire de mal à autrui etc…

Mais quand on tue pour sauver une noble cause, quand on vole pour donner aux pauvres qui manquent de nourriture, quand on doit mentir pour préserver ceux qu’on aime, ou quand on blesse quelqu’un pour qu’il puisse prendre conscience de l’erreur qu’il s’apprête à commettre, la distinction entre le bien et le mal est beaucoup moins évidente.

C’est pour cette raison que les religions ont imposé très tôt leur façon de voir les choses, et sont devenues les gardiennes et garantes du bien et du mal, ce qui à permis de guider un peuple qui n’avaient finalement pas accès à la connaissance.

La justice, un équilibre fragile

Malheureusement, chaque religion a sa vision de la vérité, beaucoup sont en désaccord. Le pire dans tout çà, c’est que toutes ces divergences pour distinguer le bien du mal, ont provoqué dans notre monde des guerres de religions, soit sans trop se tromper, 90% des conflits les plus meurtriers depuis la nuit des temps.

Comment peut-on imaginer confier aux religions dans ce cas là, le soin de nous dire ce qui est bien ou mal ?

Les religions sont-elles vraiment garantes de la vérité ?

Certes, toutes les religions véhiculent une part importante de vérité, mais comment s’y retrouver dans cette jungle de mensonges et de manipulations politico-religieuse perpétuelles ?

En fait, force est de constater qu’à partir du moment où on essai d’identifier le bien, on crée le mal.

Et si le bien et le mal n’existait pas ? Rien n’ai jamais entièrement blanc ou noir ! D’ailleurs, la lumière ne peut pas exister sans l’ombre, et inversement. Les chinois parlent du yin et du yang qui sont toujours complémentaires, et jamais l’un est plus positif ou négatif que l’autre. C’est comme si on disait que l’homme est le bien et que la femme est le mal (Notion qui à d’ailleurs été enseignée par le christianisme, par erreur peut être d’avoir trop voulu séparer le bien du mal).

Le Yin et le Yang, un équilibre naturel

Tout çà ne nous aide pas beaucoup pour répondre à la question initiale : qu’est qui est bien et qu’est qui est mal ?

Personnellement, je pense que la réponse est assez simple en soi. Le bien et le mal sont des notions virtuelles, fabriquées dans nos esprits mais qui n’ont pas d’existences réelles. Ceci dit, cette construction mentale est entièrement liée à nos évènements heureux ou malheureux. En fait, nous avons un guide parfait qui nous accompagne depuis toujours, c’est le fonctionnement de la nature. Tout est toujours si parfaitement équilibré autour des cycles naturels de la vie, avec justesse, harmonie, amour et sagesse (le bien à l’état pur !).

La référence absolue des cycles de la nature, le bien à l’état pur

Mais lorsque que nous ne sommes plus synchrone avec cette mécanique ou structure universelle, tout devient chaotique (le mal à l’état pur)

nature serait une structure universelle correspondante au chemin idéal du bien ?


Graine, Fleur et Arbre de Vie

La fleur de vie est un symbole très ancien. On ne connaît pas réellement la période de son apparition, mais on la retrouve dans beaucoup de cultures différentes. Les valeurs qu’elle véhicule ont la particularité de mêler aussi bien la géométrie sacrée, que les mathématiques et l’ésotérisme, ainsi que l’origine de la vie et du divin. A une époque où nous cherchons tous à unifier tous les contraires, la fleur de vie, à elle seul, réunit peut être la science et la spiritualité, en un tout cohérent et harmonieux.

La fleur de vie (Les Volumes d’Or, Planches d’émission de Géométrie Sacrée, Dominique Coquelle, Edt Trajectoire)

Sans trop grande surprise, c’est en Mésopotamie qu’on la retrouve pour la première fois, mais la plus ancienne représentation se trouve en Egypte dans trois temples à Abydos en hommage à Osiris.

(Voir Article : Osireion, temple de Séthi 1er)

C’est sur l’un des plus vieux murs d’Egypte, au milieu des ruines d’un temple de presque 6 000 ans, parmi les roseaux, qu’est gravé sur un pilier, ce dessin géométrique sacré.

Fleur de vie gravée sur le pilier d’un temple en hommage à Osiris, à Abydos, en Egypte

Il y a d’ailleurs d’autres dessins reliés à la fleur de vie, sur la même dalle de granite, comme par exemple, la graine de vie, qui est en quelque sorte le cœur de la fleur de vie.

La graine de vie, au cœur de la fleur de vie

Au centre de la graine de vie, il y a l’œuf de vie. Ce dernier symbole a été retrouvé sur la tombe d’un chevalier du temple, dans la cathédral St Magnus à Kirkwall, au nord de l’Angleterre.

L’œuf de vie, retrouvé sur la tombe d’un chevalier du temple

La fleur de vie est également représentée plus couramment en Turquie, ce qui n’est pas vraiment étonnant de part son héritage de la Mésopotamie.

Fleur de vie en Turquie

Par contre, là où il parait plus surprenant de la trouver, c’est en Inde, à Amistar, et en Chine.

Fleur de vie en Inde, à Amistar

Plus proche de nous, il semblerait que Léonard de Vinci se soit intéressé de très près à la fleur de vie, d’un point vue mathématiques, mais aussi structurel.  Il est bien probable qu’il est trouvé dans ce symbole antédiluvien, les clés d’une matrice de vie, cachant les secrets d’une science oubliées, qui cherche à s’unifier à la spiritualité. Il s’en est d’ailleurs largement inspiré pour construire les bases de beaucoup de ses inventions et expérimenter les notions de proportions d’Or.

(Voir Article : L’harmonie d’Or)

Travaux de Léonard de Vinci sur la fleur de vie

Dans son livre « L’ancien secret de la fleur de vie », Drunvalo Melchizédek met en relation la construction de la fleur de vie, avec les écrits sacré de la Genèse, venant de la Bible, mais également d’autres textes racontant l’origine de la création.

Au commencement, il est souvent dit que Dieu se projette dans 6 directions, jusqu’au limite de son royaume, pour commencer sa création. Il est dit également, qu’il créa le monde en 6 jours, car le 7ème correspond au repos bien mérité. « Au commencement, il y en avait six »

(Voir Article : Champs de Synchronicité)

Les différentes étapes de construction de la Graine de vie, correspondent étrangement à ce récit. En Egypte, l’école de mystère enseignait l’art de la méditation en se concentrant sur ce principe créateur. Le disciple se plaçait au milieu d’une pièce entièrement noire, et devrait projeter par son esprit, les 7 sphères de lumières. Ce procédé était sensé énergiser le corps de lumière (ou le BA, l’âme pour les Egyptiens).

Les deux premiers jours de la Genèse (Construction de la fleur de vie)

A chaque étape, les informations symboliques délivrées par le croissement successif des sphères, apportent les lumières de la connaissance, d’une façon exponentielle à chaque étape. Il est intéressant de préciser que cette fameuse intersection pourrait être justement à l’origine de la lumière, elle est appelée le Vesica piscis, et elle correspond au premier jour de la création.

En effet, on ne peut que remarquer sa forme d’œil, ainsi que sa forme de lentille, qui concentre les rayons de la lumière. Mais, « Vesica piscis » veut dire littéralement en latin le corps du poisson, qui est associé au Christ, et à sa lumière divine.

Ce symbole mystique désignait l’intersection du monde divin et du monde matériel, et le commencement de la création.  Il est largement employé dans le symbolisme pour représenter la rencontre du Dieu et de la Déesse, le vagin de la déesse, une des formes couvrant l’Arbre de Vie, ainsi que la description géométrique des racines carrées et des proportions harmoniques d’Or.

La Graine de vie ; la Genèse

La Graine de vie représente, en quelque sorte, la genèse. Si nous continuons à développer d’autres cercles autour de cette graine, nous obtenons la fleur de vie. Mais au cœur de cette fleur nous retrouvons également un autre symbole sacré : l’Arbre de vie de la Kabbale.

L’arbre dans la fleur de vie

La tradition veut que l’Arbre de vie Kabbalistique tienne son origine des juifs ou des Hébreux, mais cette intégration parfaite dans la fleur de vie pourrait supposer que son origine est largement plus ancienne. De plus, les connaissances véhiculées dans l’arbre de vie sont de toute évidence en relation avec les structures qui accompagnent la graine puis la fleur de vie.

Pour inscrire cet arbre dans la fleur, il faut 13 cercles. Il est intéressant de noter que le chiffre 13 est très important chez les Maya, et notamment dans leur fameux calendrier, qui compte 13 ciels pour aboutir à l’achèvement de la création, soit 7 jours et 6 nuits.

(Voir Article : 2012, la fin de quoi ? )

Toujours en extrapolant, on pourrait imaginer que l’Arbre de vie est la forme abouti de la création, emmagasinant toutes les savoirs accumulées, depuis la création du Vesica piscis, au premier jour, et multipliant ainsi les connaissances à chaque nouvelle sphères (De 1 à 13).

Et c’est peut être pour cette raison, que les mystères, traditions et magies qui tournent autour de la kabbale, sont entièrement basées sur les enseignements de l’arbre de vie, dont nous ne comprenons finalement, qu’une infime partie.


Tablettes de Kharsag : Légendes ou réalité

Les tablettes Sumériennes de Kharsag ont été découvertes en Irak à Nippur, au 19ème siècle. Ces tablettes datent d’au moins 3 000 ans avant JC, et racontent des évènements beaucoup plus anciens, qu’il serait très difficile à dater. Cependant, il est fait mention, d’une façon très claire, que la colonie en question est matriarcale, autour de sa très respectée Reine/Déesse Ninmah ou Ninkharsag. Nous savons que la mythologie sumérienne est patriarcale lorsqu’on se rapproche des premières dynasties Égyptiennes, mais plus nous remontons dans le temps, plus nous rencontrons des modèles matriarcaux, ce qui peut nous renvoyer bien avant 5 000 ou même 10 000 ans avant JC.

Ninmah ou Ninkharsag « Déesse de Kharsag »

Christian O’Brien et sa femme ont traduit ces textes en 1985, et curieusement, leurs contenus sont restés dans l’ombre, volontairement ou pas, ignorés et « boudés » des recherches archéologiques officielles, relégués au rang de simple folklore ou légende mésopotamienne. Hors, ce que racontent ces petits morceaux d’argile pourraient bien être à l’origine de l’humanité.

La cité céleste des dieux

Les tablettes de Kharsag racontent que Ninmah, la déesse des lieux, déclare qu’elle allait faire édifier en hauteur, une maison éclatante pour sa colonie, et qu’elle serait entourée d’un jardin merveilleux, d’un Eden parfait, avec de grands arbres, et un verger qui produirait des fruits, le tout irrigué par un vaste système de barrage et d’aménagement des cours d’eaux. Pour faire vivre la colonie, et pour le bien être des Anunna (les grands maîtres), qui devaient arriver prochainement, Ninmah enrôlera de la main d’œuvre pour les plantations et domestiquera une race inférieure, proche des animaux, comme esclave, pour assurer un bon rendement de nourriture.

La colonie de Kharsag maîtrisait les systèmes d’irrigation et de retenu d’eau

Extrait de la tablette 1 de Kharsag :

« Ils se tournèrent (vers elle) lorsqu’elle se leva pour soutenir son projet. Elle (Ninmah) parla d’une manière exacerbée, elle s’exprima franchement : ‘avec cet aménagement apparaîtra la prospérité ; un réservoir clos – un piège d’eau – devra être installé. La bonne terre regorge d’eau et grâce à l’élément liquide, la nourriture sera abondante. Cet Eden parfait rempli d’eau devra être irrigué par un cours d’eau en cascade…

Ninkharsag (Ninmah) s’exprima : Elle parla de l’édification d’une maison éclatante tout en haut sur le rocher. […] La Dame Serpent avait parlé à travers des larmes… Elle évoqua son entrepôt ; elle parla de sa maison et de son jardin, du caractère prometteur de sa maison placée en hauteur. Elle parla de l’enceinte irriguée, de la construction de routes, d’un bâtiment de maternité pour les mères et son emplacement en hauteur. Elle ordonna de créer un jardin arrosé – avec de grands arbres ; elle dit d’examiner le sol pour les aliments. Elle évoqua la colonie ensoleillée et irriguée ; la radieuse colonie cultivée et son avenir …

An parla de la Mère – la Dame brillante -, notre loyale reine. Il disait qu’il ne souhaitait pas s’attarder sur sa splendide intelligence ou sa sage bonté. Il voulait juste évoquer la femme qui avait tellement développé la production par l’irrigation des hauteurs à partir des cours d’eau divisés. L’administratrice qui avait augmenté la récolte des vergers – notre reine qui avait triplé la production des fruits.

L’ordonnance du Grand Conseil avait décrété de s’installer dans le petit sanctuaire élevé et d’ériger le grand barrage débordant d’eau… »

Jardin ou plantation de la déesse Ninmah

KHAR-SAG peut se traduire de 3 façons en Sumérien ; « Le sommet encerclé », « l’enceinte principale » ou « la meule principale ». Curieusement, le terme turc KARA-DAG signifie « Montagne noire » ou « Montagne terre ». En Turquie, beaucoup de grandes montagnes portent ce nom, ce qui est logique si on considère que KHAR-SAG, la montagne des dieux Sumériens, aurait pu donner son nom à KARA-DAG. Anton Parks (Auteur du testament de la vierge) est persuadé que ce lieu se trouve précisément dans les montagnes Turc.

Plusieurs choses sont étonnantes dans ce texte cunéiforme.

Si, comme on le suppose, les évènements décrits ici sont très anciens, antérieure à 5 000 ans avant JC, on peut être surpris de la maîtrise des systèmes d’irrigation, d’un barrage, de la production agricole, des routes et de bâtiments médicaux pour les naissances. On frôle l’anachronisme !

Un autre point saute aux yeux, c’est la création d’un jardin parfait, avec de grands arbres, on parle « d’EDEN parfait », il y aurait-il un lien avec l’Eden de la Bible ?

D’autres tablettes sumériennes parlent des évènements de la genèse.

(Voir Article : Sumer, sources des mythes et légendes du monde)

Le jardin d’Eden

Le mot EDEN ou EDIN, en Sumérien signifie « une plaine » ou « une steppe ». Les 2 mots ont d’ailleurs le même symbole archaïque. Ici, il désigne le jardin, ou plutôt les plantations de la déesse Ninkharsag (Ninmah). Trois fois, dans le texte, il est précisé que la maison de Ninmah est en hauteur.

Si on résume, deux lieux significatifs semblent émerger ; l’Eden (jardin) de Ninmah, placé en hauteur, sur la montagne de Kharsag ou Dukug (Montagne des dieux), surplombant l’Edin (Plaine Mésopotamienne).

Position de la colonie de Kharsag dans les montagnes Turcs de Taurus (d’après Gerry Zeitlin et Anton Parks)

Enfin, il est évident que la déesse à énormément d’influence, et qu’elle est très respectée, mais elle n’est pas seule à décider. Ce n’est pas non plus An, l’une des plus grandes divinités de la mythologie Sumérienne, qui ordonne, mais un Grand Conseil, certainement un ensemble d’autres divinités.

On est loin des mythologies patriarcales bien connu, où un seul dieu décide. Nous avons ici un véritable conseil des sages, preuve d’une colonie très organisée.

Voici la suite sur la deuxième tablette, qui est encore plus surprenant.

Extrait de la tablette 2 de Kharsag :

« A Kharsag, là où le Ciel et la Terre se sont rencontrés, l’Assemblée céleste, les Grands fils d’An – les nombreux ‘êtres sages’ – sont descendus … De leur côté, les Anunna, les Grands Maîtres, n’étaient pas encore arrivées – le grain Shesh de trente jours n’existait pas encore – le grain Shesh de cinquante jours n’existait pas encore … Les humains n’avaient pas encore appris comment manger et comment dormir, ils n’avaient pas appris à faire des vêtements ou des demeures permanentes. L’humanité rampait dans ses demeures à quatre pattes : elle mangeait de l’herbe avec sa bouche comme des moutons ; elle buvait de l’eau pluviale des ruisseaux … Les Anunna, dans leurs demeures lumineuses, dans leur enceinte spacieuse, mangeaient […] et buvaient abondamment, mais n’étaient pas contents. En raison du [manque] d’abondance de nourriture de l’enceinte spacieuse, ils ont pris la décision favorable que l’espèce humaine devait être élevée à un endroit équivalent […]. »

Ea (Enki) faisant partie de l’assemblée céleste, des Grands fils d’An

On apprend ici, que l’assemblée céleste est composée de la descendance divine du grand An, et qu’ils sont nombreux à être descendus du ciel. Ninmah et An font certainement partie des hautes sphères de ce prestigieux conseil, mais pas les Anunna, qui sont quand même considéré comme des Grands maîtres malgré tout, et qui ont un pouvoir évident de décision sur l’espèce humaine.

L’humanité est présentée rampant à quatre pattes, sans vêtements, mangeant et buvant comme des animaux colonisés, corvéable à souhait. Et bien, en Sumérien, « animaux » ce traduit par A-DAM ! Incroyable non ? A-DAM signifie également « colonisation » et sa forme verbale est « infliger ». Ce mot désigne le plus souvent les troupeaux de bêtes en général. Le lien avec le mot utilisé dans la Bible est de plus en plus troublant.

Humains capturés par les Ananna – Fragment de l’une des tablettes de Kharsag

Viens ensuite la déportation de l’espèce humaine dans un endroit mieux adapté, pour mieux les élever, qui pourrait correspondre avec le fait qu’ADAM et EVE sont chassés de l’Eden par le Dieu de la Bible. Chassé, mais surveillé, probablement en EDIN, dans la plaine Mésopotamienne, surplombé par le Kharsag (la montagne des dieux).

Extrait d’une autre tablette sumérienne « La liste royale de Lagas »

« Afin de creuser les canaux, de nettoyer les rigoles pour irriguer la vaste Edin, pour qu’une eau abondante se répande pour arroser prés et champs, les dieux mirent à la disposition des Hommes pioches, bêches, le panier et la charrue qui animent Kalam (le pays de Sumer). Alors les Hommes se mirent à faire croître le grain. »

Banquet en l’honneur des dieux sumériens

Extrait d’une autre tablette sumérienne « Prière pour la reconstruction d’un temple »

« Lorsque Anu, Enlil et Ea (Enki) eurent une première idée du Ciel et de la Terre, ils trouvèrent un moyen habile de pourvoir à la subsistance des dieux : Ils se préparèrent dans le pays une demeure agréable et les dieux installèrent en cette demeure, leur temple principal. Puis ils remirent au Roi (Roi des Humains) le soin de leur assurer des revenus réguliers de choix et pour le banquet des Dieux, ils établirent l’obligation alimentaire ! Les dieux affectionnaient cette demeure. Ainsi ont-ils institué leur mainmise sur ce qui est devenu le pays principal de l’humanité »

On retrouve là encore, la punition donnée à l’humanité (dans la Bible), où les hommes devront travailler à la sueur de leur front, pour nourrir la [divine] famille (l’assemblée céleste des dieux). A noter que l’obligation alimentaire existe dans toutes les religions, la fameuse « Dîme ».


L’Arche d’Alliance, le germe d’un nouveau monde

L’Arche d’Alliance incarne à elle seule, toutes les passions des Archéologues, les plus grands mystères de l’occultisme, les pouvoirs divins ancestraux, les connaissances et secrets oubliés et pourquoi pas, un moyen de communication avec Dieu.

D’ailleurs « Arche » vient du mot « Arc », soit « Pont » ou « Lien d’alliance avec Dieu », ou pourquoi pas « Pont de communication avec le Divin« .

On verra plus loin que « Arc » peut être également prit au sens plus littéral, soit « Arc de lumière » ou « Arc électrique ».

Elle a été, et est toujours, l’objet de toutes les convoitises, l’un des plus sacré qu’est connue l’humanité. Son caractère magique nous fascine tous depuis notre plus jeune enfance, que nous soyons croyant ou non, grâce à Indiana Jones, certainement.

Indiana Jones – Les aventuriers de l’Arche perdue

Comme tout le monde le sait, c’est Moïse qui fut à l’origine de ce coffret d’Or. La Bible nous dit qu’il reçut par héritage de la descendance d’Abraham, les tablettes du témoignage, ainsi que les connaissances du peuple Hébreux. (Voir Article : Pierres magiques pouvoirs divins ou technologie)

Les secrets qu’il y plaça sont certainement en lien, également, avec son passé Egyptien.

On pourrait dire sans trop se tromper, que les mystères et la magie qui entourent l’Arche d’Alliance puisent leurs sources dans les connaissances de la Mésopotamie (lieu d’origine d’Abraham), et celle de l’Egypte (Lieu d’origine de Moïse).

Moïse – Patriarche d’un monde meilleur

Il y a d’ailleurs fort à parier de Moïse était beaucoup plus Egyptien que ce que la Bible veut bien l’admettre. Certain historien, comme Laurence Gardner (Généalogiste des lignées souveraines), pense même qu’il aurait été un très haut dignitaire Egyptien, peut être même un souverain héritier.

Texte de Laurence Gardner :

Le nom de « Moïse » est en fait dérivé du mot égyptien « mose » (en grec : mosis), qui se rapproche de « progéniture » ou de « héritier », comme dans Tuthmose (Touthmôsis) : « né de Thoth » ou Amenmose (Amenmôsis) : « né d’Amon ». On prétend que le nom hébreu Mosheh ou Moshé vient du mot Mosche, qui signifie « celui qui fait sortir [des eaux] »

En d’autres termes, on peut imaginer que Moïse avait suivi l’enseignement secret de la maison de vie, que suivent les Pharaons. On devrait donc s’attendre à retrouver dans l’Arche d’Alliance les traditions divines de l’Egypte, avec son cortèges de multiples dieux, hors c’est un dieu unique que Moïse présente, avec un culte très différent. Ceci dit, à l’époque de la vie de Moïse, régna pendant une courte période, un Pharaon qui vénérait le dieu unique Aton ; le célèbre Akhenaton. Il y aurait-il un lien ?

Akenaton – Un lien avec Moïse ?

On ne peut rien affirmer sur ses origines, mais Moïse avait toutes les connaissances et la destinée d’un héritier du trône d’Egypte, pour initier un nouveau royaume. Ce qui est intéressant, c’est que l’Egypte est entrée dans une période de décadence, à partir de ce moment. Moïse savait peut être que la fin de l’Egypte approchait, et qu’il fallait placer dans l’Arche d’Alliance tout les espoirs, ainsi que le potentiel spirituel et moral, pour ensemencer un nouveau monde.

Mais de quoi était composé ce puissant germe qui devait créer la civilisation futur ?

A part les fameux 10 commandements, qui sont extrêmement réducteur par rapport aux objectifs de l’arche, le culte et tous les objets qui l’entouraient sont à la base de nos croyances et symboliques actuelles.

La Tabernacle, demeure provisoire de l’Arche d’Alliance

D’ailleurs, ce n’est que longtemps après sa construction, et après un voyage de nomade, semé de conflits et de guerres, qui dura près de 500 ans, que l’Arche d’alliance pu enfin s’installer officiellement au cœur du royaume promis par Moïse, à Jérusalem, dans le fameux temple de Salomon.

Temple de Salomon à Jérusalem – Demeure officielle de l’Arche d’Alliance

Les objets du culte ont toujours accompagnés l’Arche sacrée, durant toute sa vie de nomade, dans l’enceinte du Tabernacle. Ces objets se sont retrouvés ensuite placé dans le temple de Jérusalem. Chaque objets avait une signification profonde et symbolique des mystères et secrets du coffret d’Or.

Objets accompagnants les pouvoirs et le culte de l’Arche d’Alliance

A l’extérieur du temple, sur le parvis, l’autel des Holocaustes représente les pouvoirs du feu et du sacrifice. Pour l’initier, cette première étape était de sacrifier au feu sa nature animale. Le feu est associé au mental, mais d’un point de vue symbolique, cet autel est dédié au chiffre 4 (représenté par la matière), aux 4 anges de l’apocalypse (par ses 4 cornes de coin), ainsi qu’au feu purificateur. Mais il est fort probable qu’il servi surtout à l’origine, à des opérations Alchimiques qui permettent de conduire au grand œuvre (Voir Article : Le mont Horeb du Sinaï), plutôt qu’aux sacrifices animales ou barbares que reprirent beaucoup d’autres cultes, par ignorance, pour soit disant apaiser leur(s) divinités.

Les pouvoirs de l’autel des Holocautes

La mer d’Airain était aussi à l’extérieur du temple, sur le parvis. C’était une immense cuve remplis d’eau, porter par 12 taureaux de bronze (ou plutôt d’Airain). Les pratiques liées à ce bassin sont en relation directe avec la pratique du baptême repris plus tard par les Chrétiens. C’est une sorte de purification en relation avec les émotions (Symbole de l’eau).

Les pouvoirs de la Mer d’Airain

En entrant dans le temple, on découvrait le chandelier d’or (à gauche), l’autel des parfums (au centre) et la table des pains de Proposition (A droite).

Le chandelier est certainement l’objet le plus puissant qui accompagne l’Arche d’Alliance, mais aussi le moins bien compris. Il représente les 7 lumières de la vérité et de la vision interne et externe. Mais ce candélabre d’Or représente surtout l’arbre de vie, qui fut repris, et se trouve à la base de toutes les traditions cabalistiques les plus ésotériques. Sa force, sa portée et la connaissance qu’il véhicule dépasse de loin tout ce que l’homme de notre époque peut imaginer.

Les pouvoirs du chandelier d’Or – La future Menorah

A droite, se tenait la table des pains de Proposition. Cet objet est à mettre en relation directe avec ce qui deviendra le pain de l’Eucharistie donné par Jésus, mais aussi pratiqué par Abraham, 600 ans avant Moïse. En fait, la table des pains de proposition correspond à la « Manna » que Moïse fit consommer à son peuple. Chez les Égyptiens, les pains correspondent à la Pierre de feu ou Mfkzt, et au moyen âge, il faut plutôt les mettre en relation avec l’Ormus (voir article : Pierre Feu Or et Eternité) ou la pierre philosophale, qui transforme la matière vile en Or, donne la santé divine et ouvre l’accès vers l’autre monde.

Les pouvoirs des pains de proposition

Et enfin, l’autel des parfums est situé au centre du temple. La fumée de ses encens constitue un voile derrière lequel on distingue l’entrée du Saint des Saints, dont la fonction était protéger l’Arche Sacrée des regards. C’est la sphère intermédiaire entre l’esprit et la matière, celle qui synchronise les deux.

Les pouvoirs de l’Autel des Parfums

Quand à l’Arche d’Alliance, elle n’était visible et accessible uniquement par les grands prêtres lévite. Personne ne devait la toucher au risque d’être foudroyé instantanément par un puissant éclair ou arc électrique. Elle était souvent en lévitation au dessus du sol grâce aux 4 pierres de la perfection et de la fondation (Voir article : Pierres magiques pouvoirs divins ou technologie). Son énergie pouvait faire s’effondrer les murs d’enceinte d’une ville.

Mais sa plus grande force venait de ce qu’elle contenait et de ce qui l’accompagnait : Les connaissances ancestrales, les principes et structure de la vie sur l’esprit et la matière, la sagesse et l’amour, pour que germe dans l’esprit de tous les enfants d’un monde futur, une nouvelle conscience universelle.

L’Arche d’Alliance – Le germe de tous les pouvoirs