Mythologie Sumérienne

Les ancêtres bâtisseurs de l’Égypte

Les ancêtres bâtisseurs de l'Egypte - Olivier Fargin
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Les racines de nos souffrances

Les racines de nos souffrances - Olivier Fargin
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Les astronautes de l’antiquité

Les astronautes de l'antiquité - Olivier Fargin ***
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A la recherche du continent perdu

A la recherche du continent perdu - Olivier Fargin
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Nibiru ou Neb-heru l’étoile du matin

Nibiru ou Neb-heru l'étoile du matin - Olivier Fargin
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La mystérieuse cité de Tiahuanaco

La mystérieuse cité de Tiahuanaco - Olivier Fargin
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Emûna Elis – Origine des Dieux

Emûna Elis, origine des Dieux - Olivier Fargin
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Le mythe universel de l’arbre – L’Axe du monde

Le mythe universel de l'arbre - L'Axe du monde - Olivier Fargin***
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Des civilisations surgies du néant

Des civilisations surgies du néant - Olivier Fargin

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L’Atlantide sur les îles Canaries ?

L’Atlantide est peut être la légende la plus connue du monde. Il existe une multitude de théories qui trouvent toutes leurs cohérences à partir d’un indice historique, d’une rumeur ou tout simplement, venant d’un sentiment qu’il existait une civilisation avancée avant la nôtre, et que nous avons malheureusement tout oublié dans une sorte d’amnésie collective.

Réalité, rumeur, légende ou symbole ? Une chose est sûre ; Ceux qui y croient espèrent réécrire l’histoire officielle de nos origines, alors que les autres cherchent à protéger à tout prix leurs convictions bien solides, qui reposent sur le fait que nous avons toujours été plus évolués que nos ancêtres. Personne ne souhaite scier la branche sur laquelle nous sommes confortablement installés.

Sur la piste de l’Atlantide, l’île mystérieuse et merveilleuse

Mais revenons aux fameux indices éparpillés dans l’histoire. Tout commence avec Platon qui nous parle de l’existence de cette île mystérieuse et merveilleuse, dans le récit de la Timée. Il nous raconte, par la voix de Critias, les propos du grec Solon, qui rapporte ce que lui auraient apprit les grands prêtres de Saïs, en Egypte.

Extrait de la Timée (source : Wikipédia) :

« En ce temps-là, on pouvait traverser cette mer Atlantique. Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez, dites-vous, les colonnes d’Hercule. Cette île était plus grande que la Libye []et l’Asie []réunies. (…) Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux. »

L’Atlantide, la cité d’Atlas fondée par son père Poséidon

« Le roi éponyme de l’Atlantide est Atlas, fils du dieu de la mer Poséidon et de la nymphe Cleito. L’île est divisée en dix royaumes gouvernés par Atlas et ses neuf frères puis par leurs descendants. Chaque royaume possède sa propre capitale, copiée sur la cité-mère, capitale du royaume d’Atlas, dessinée par Poséidon lui-même. La cité-mère est située autour d’un mont. Elle est circulaire et entourée de fossés navigables.»

« L’île est riche en ressources naturelles, parmi lesquelles figure un métal mystérieux, l’orichalque. La religion des Atlantes était centrée sur Poséidon, le père des dynasties royales, et incluait le sacrifice annuel d’un taureau que l’on devait capturer pour ensuite l’égorger sur un autel en forme de colonne. »

« Dans l’espace d’un seul jour et d’une nuit terrible, toute votre armée athénienne fut engloutie d’un seul coup sous la terre et, de même, l’île Atlantide s’abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd’hui encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l’obstacle des fonds vaseux et très bas que l’île, en s’engloutissant, a déposés. »

La cité est circulaire et entourée de fossés navigables

Plusieurs termes sont à faire ressortir de ces textes. Pour les grecs, les colonnes d’Hercule représente le détroit de Gibraltar. Donc, à en croire le texte, l’île se trouverait au-delà, pas très loin, et en face de ce passage, en océan Atlantique. Des indications plutôt relatives, vu la taille de l’océan.

Il semble y avoir également un point de confusion. En effet, la Timée parle d’une « île plus grande que la Libye et l’Asie réunies », ce qui ferait plutôt penser à un continent. Au quel cas, on se demande s’il n’y a pas une confusion entre l’Atlantide et le Continent de Mu, qui est plutôt localisé dans l’océan pacifique, selon les légendes.

Il est intéressant de faire ressortir également la souveraineté de l’Atlantide. Selon le texte, le roi de l’Atlantide était Atlas, mais son père, Poséidon, a manifestement une place de fondateur et de dieu vénéré par les Atlantes. Nous allons voir que Poséidon est à rapprocher d’une autre divinité Egyptienne. Ce qui nous ramène au début du voyage, là où la légende est née ; En Egypte.

Le grand Poséidon, fondateur de l’Atlantide

Dans les textes sacrés Egyptiens comme le texte des pyramides, le texte des Sarcophages et le Livre des morts, on parle d’un pays mythique appelé A’amenptah, Amenta ou Amenti. C’était le domaine du Neter (Dieu) Râ, à l’Ouest de Kemet (Egypte) et de Kankala (Afrique) qui, selon les textes, formait en fait plusieurs domaines primordiaux des Neteru (Dieux) d’Egypte, avant le grand cataclysme.

Il s’agit en fait d’un groupe d’îles dont les noms se retrouvent sur les murs du temple d’Edfu, en Egypte. Il y avait Sekhet-Hetep (Le champ de la paix), Yu-Hetep (L’île de la paix), Yu-He (L’île du combat), Yu-Shut (L’île de l’œuf), Yu-Titi (L’île du piétinement), Yu-Râ (L’île de Râ), Yu’u-Nebut, Yu-Ruty, les piliers de Nut et Yu-Neserver (L’île de l’embrasement, correspondant à tenerife, qui contient le volcan Teide culminant à 3 700 mètres et large de 8 Km, dont la caldeira est gigantesque).

Volcan de Teide sur Tenerife

Les textes d’Edfu indiquent que ces domaines auraient été détruits lors d’une guerre entre Horus (Fils d’Osiris) et Seth, et en raison du passage d’un corps céleste dénommé « Œil du son ». Cet évènement précipita la destruction d’A’amenptah.

Si on essais de localiser A’amenptah avec les indications du temple d’Edfu, à l’Ouest de l’Egypte et de l’Afrique, on tombe sur un ensemble d’îles dont le nombre correspondant à la description. Il s’agit des îles des Canaries.

Archipel des Canaries, probablement l’A’amenptah aux temps d’Horus

La carte ci-dessus, montre une hypothèse de positionnement des îles mythiques aux Canaries, selon le texte du temple d’Edfu, sur les sources du livre d’Anton Parks (le testament de la vierge). Il est a prendre en compte le fait que la carte est une représentation actuelle (prise sur Google Earth, coordonnées GPS : 28°36’15.83″N 15°43’38.74″W), et que le niveau de la mer devait être beaucoup plus bas, il y a 10 000 ans, juste avant la fonte des glaces de l’ère glacière, sans parler des cataclysmes qui auraient pu modifier la configuration des îles.

(Voir article : Cités et origines englouties)

Il est important de noter que le temple d’Edfu était dédié à Horus et qu’il était le fils réincarné d’Osiris. En effet, Osiris fut assassiné par Seth, et Isis lui redonna la vie sous la forme d’Horus, son fils, la réincarnation d’Osiris. Donc Horus continua la guerre contre Seth, et finira par venger son père.

Temple d’Edfu (Edfou) dédié à Horus fils d’Osiris

A’amenptah était le séjour des dieux et plus précisément la mère-patrie d’Osiris. Sa traduction en Egyptien peut vouloir dire « Lieu grand et stable de Ptah ». Précisons que selon certains textes, Ptah serait une figure primitive d’Osiris.

Le nom « Canaries » ne vient pas du petit oiseau jaune, mais du latin « Canariae Insulae » qui signifie l’île aux chiens. Ce nom vient du fait que les premiers explorateurs ont découvert sur la plupart des îles de l’archipel, des chiens sauvages (Canes). Or, nous savons que les suivants d’Osiris, les Shemsu portent le signe du chien ou du loup en Egypte, et qu’ils sont les suivants de l’A’amenptah.

Shemsu d’Osiris – Temple de Sethi 1er à Abydos

L’île principale des Canaries est Tenerife. Les Guanches (Aborigènes de l’archipel) l’appelaient « Chinet ». Eux-mêmes se nommaient les « Ua’n-Chinet » (L’homme du volcan). Se terme est proche du terme Egyptien Ua-Shenit (Détaché ou écarté de la déesse vache) ou Ua-Shentit (Détaché ou écarté d’Isis). Isis a récupéré la propriété d’A’amenptah, à la mort d’Osiris, qu’elle a confié à son fils Horus.

Après le grand cataclysme, en relation possible avec « l’œil du son » et la guerre avec Seth, qui provoqua la destruction d’A’amenptah, les rescapés des îles auraient très bien pu être considéré comme isolé ou Ua-Shentit (Détaché ou écarté d’Isis).

Seth (à droite) contre Horus (à gauche)

« Shentit » est une épithète d’Isis. « Shen » ou « Shenu » (La corde entrelacée sur une onde), évoque une périphérie, un cercle, le fait d’encercler ou d’entourer, ce qui correspond à la description de Platon quand il dit « Elle est circulaire et entourée de fossés navigables ».

Nous revoilà sur le texte de Platon, et sur l’évocation de la souveraineté de Poséidon sur l’Atlantide.

Il se trouve qu’Osiris se rapproche beaucoup de la symbolique de Poséidon. Il est très souvent rapproché du monde aquatique et est considéré comme le maître des lieux souterrains, comme Poséidon.

Osiris sur son trône, Isis à gauche, et Horus à droite

(Voir article : Osireion ancien temple de Séti 1er)

Enki, dieu Sumérien des eaux

A ce titre, Osiris est aussi à rapprocher du dieu Sumérien Enki, dont certaines représentations, sous le nom d’Enki-Oannes, le montre sous forme d’un homme-poisson. Et comme par hasard, il existe une tablette sumérienne, un poème d’Enki, qui ressemble étrangement à la description d’A’amenptah ou de l’Atlantide. On y retrouve même l’évocation de cette construction maritime en « pleine mer » qu’Enki (Osiris) avait « Compliqué comme une natte » (ou comme « La corde entrelacée sur une onde »)

Enki-Oannes, l’homme poisson

Extrait du poème sumérien « Enki et l’ordre du monde » (Ligne 285 à 294) :

« Enki érigea un temple, précieux et inextricable sanctuaire. Il l’érigea en pleine mer. Ce sanctuaire au plan grandiose, compliqué comme une natte, dont la partie basse est à l’image de Iku (la constellation de Pégase) et la haute, celle de Gisgigir (Le chariot), entouré d’un flot houleux, doté d’un fantastique éclat surnaturel, dont même les Grands Anunna n’osent s’approcher. […] Les Anunna debout devant lui, priant et invoquant en ce temple marin, dressèrent pour Enki une haute estrade »

 

(Sources : Le testament de la vierge d’Anton Parks)


La quête de l’immortalité

En Égypte, Les Pharaons étaient considérés comme des dieux ou des demi-dieux. Ils étaient préparés toute leur vie, dans le but de franchir les portes de la Douât (monde des morts ou de l’au-delà), puis à être guidés pour ne pas succomber au sort des mortels. Ce défit à la mort se retrouve inévitablement chez les Grecs, mais d’une façon bien plus prononcée. C’est d’ailleurs eux qui ont donné naissance à cette mode de « quête d’immortalité« .

Ramsès II – Détail de la façade d’Abou Simbel

En effet, dans la mythologie Grec, les dieux étaient considérés comme immortel. Ils aimaient jouer et côtoyer les humains jusqu’à même s’accoupler avec eux. De leurs unions, naquirent des demi-dieux qui perdirent un peu de leur éternité. Eux-mêmes eurent des enfants de dieux ou d’humains, si bien que la durée de vie de ces êtres hybrides se mesurait par le taux de sang divin, autrement dit, par leur lien de parenté avec les dieux de l’éternité. Tous les demi-dieux, quelque soit leur pourcentage de sang divin, cherchèrent frénétiquement à augmenter leur espérance de vie, afin de se rapprocher le plus possible de leurs illustres ancêtres. Depuis ce moment, et jusqu’à nos jours, l’humanité cherche à copier la quête d’immortalité des demi-dieux.

Les grands Dieux Grecs enfantèrent énormément de demi-dieux

Alexandre le Grand pensait que son vrai père était un Dieu Egyptien ou un Pharaon demi-dieu, et à travers ses conquêtes extraordinaires, il est fort probable qu’il ait cherché toute sa vie les secrets qui le mèneraient à l’immortalité, en Égypte, en Mésopotamie et jusqu’en Inde.

Triomphe d’Alexandre le Grand à Babylone

On retrouve de nombreuses histoires similaires bien avant les Grec, en Egypte et chez les Sumériens. La Bible également
en parle
, d’une façon plus discrète. Certains passages (voir des livres entiers) ont été purement et simplement écartés des versions officielles, car ils affaiblissaient l’image de la divinité, et n’étaient plus conforme au Christianisme monothéisme naissant.

Extrait de la Bible, Chapitre 6 de la Genèse (juste avant l’épisode du déluge) :

« … quand les Adam commencèrent à se multiplier
Sur la face de la terre
Et que des filles leur furent nées,
Que les fils des Elohim [divinités]
Virent les filles des hommes,
Qu’elles étaient belles,
Et ils prirent des femmes
D’entre toutes celles qu’ils choisirent.

Il y avait des Nephilims [Anges ou descendant des dieux] sur terre
En ces jours-là, et aussi après,
Lorsque les fils des Elohim
Vinrent vers les filles de l’Adam,
Et elles leur enfantèrent des enfants… »

Tablette de l’épopée de Gilgamesh

L’épopée Sumérienne de Gilgamesh, raconte, sur une tablette cunéiforme, une quête vers l’immortalité. Gilgamesh est le cinquième roi (peut-être légendaire) de la première dynastie d’Uruk (généralement datée de l’époque protodynastique III, vers 2600 avant JC). Traditionnellement, c’est un demi-dieu, de deux tiers humain et d’un tiers divin. La liste royale Sumérienne lui attribue 126 ans de règne. Ce sang sacré qui coule dans ses veines, lui permet d’ailleurs d’entrer dans le domaine des dieux, interdit aux humains.

Il descendit dans les entrailles de la terre et y rencontra un autre demi-dieu Uta-Napishtim, qui lui raconte l’histoire du déluge, comme s’il l’avait vécu en temps que Noé. Dans la Bible, Noé vécu jusqu’à l’âge de 950 ans. Gilgameh lui demande les secrets de l’immortalité. Au moment de partir, Uta-Napishtim lui révèle l’existence d’une plante de jouvence.

Gilgamesh, cinquième roi de la première dynastie d’Uruk (protodynastique III, vers 2600 avant JC).

(Voir article : Sumer, sources des mythes et légendes du monde )

Dans toute l’histoire de l’humanité, on ne compte plus les chercheurs de l’éternelle jeunesse. On parle, entre autre, de fontaine de jouvence, de Mfkzt chez les Pharaons, d’Ormus ou d’élixir des philosophes au moyen âge, et de l’arbre de vie dans la Kabbale et dans la Bible. N’oublions pas également les Alchimistes, qui, sous le couvert de chercher à transformer le plomb en Or, cherchent en fait une transmutation de l’état de mortel vers un état de divinité, et donc d’immortalité. D’où la confusion sur la fonction de la pierre philosophale.

Le phénix, symbole de l’immortalité, en lien avec la pierre philosophale

(Voir article : Pierre Feu Or et Eternité )

Dans la Bible, il est clairement dit que l’immortalité à été finalement refusée à l’homme, se qui sous entend que les dieux ont cette faculté.

Extrait de la Bible, Chapitre 3 de la Genèse, verset 22 :

« L’Éternel Dieu dit: Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement. »

La plupart des grands patriarches de la Bible ont une longévité incroyable, ce qui a contribué à développer des thèses de toutes sortes sur une codification ou symbolique cachée autour de leur durée de vie. Voici quelques exemples :

Moïse vécu 120 ans
Aaron (son frère) vécu 123 ans
Abraham vécu 175 ans
Enoch vécu 365 ans
Adam vécu 930 ans

Plus on va dans le passé, et plus les Patriarches ont vécu longtemps. On retrouve également cette constante dans la liste Royale Sumérienne définit par Bérose, dit Bérose le Chaldéen, un prêtre Chaldéen astronome, mais aussi historien du IIIè siècle av. JC, né à Babylone.

Cette liste n’a jamais été remise en cause par les archéologues de notre époque, car les évènements et découvertes de l’histoire concordent. Seul grain de sable, la durée de règne des personnages.

La liste Royale Sumérienne

Extrait du début de la liste Royale Sumérienne :

« Après que la royauté descendit du ciel, elle alla à Eridug. À Eridug, Alulim devint roi pour un règne de 28800 ans. »

Alulim de Eridug / Eridu : 28800 ans (8 sars)
Alalgar de Eridug / Eridu : 36000 ans (10 sars)
En-Men-Lu-Ana de Bad-Tibira : 43200 ans (12 sars)
En-Men-Gal-Ana de Bad-Tibira : 28800 ans (8 sars)
Dumuzid de Bad-Tibira : 36000 ans (10 sars)
En-Sipad-Zid-Ana de Larak / Larag : 28800 ans (8 sars)
En-Men-Dur-Ana de Sippar / Zimbir : 21000 ans (5 sars et 5 ners)
Ubara-Tutu de Shuruppak / Curuppag : 18600 ans (5 sars et 1 ner)
Ziusudra de Shuruppak : 36000 ans

« Après le Déluge la royauté passa à Kish »

Jushur de Kish: 1200 ans
Kullassina-bel de Kish : 960 ans
Nangishlishma de Kish : 670 ans
En-Tarah-Ana de Kish : 420 ans
Babum de Kish : 300 ans
Puannum de Kish : 840 ans
Kalibum de Kish : 960 ans
Kalumum de Kish : 840 ans
Zuqaqip de Kish : 900 ans
Atab de Kish : 600 ans
Mashda de Kish : 840 ans
Arwium de Kish : 720 ans
Etana de Kish, le pasteur, qui est monté au Ciel et a mis de l’ordre dans tous les pays : 1500 ans
Balih de Kish : 400 ans
En-Me-Nuna de Kish : 660 ans
Melem-Kish de Kish : 900 ans
Barsal-Nuna de Kish : 1200 ans
Zamug de Kish : 140 ans
Tizqar de Kish : 305 ans
Ilku de Kish : 900 ans
Iltasadum de Kish : 1200 ans
En-Men-Barage-Si de Kish, qui conquit l’Élam : 900 ans
Agga de Kish : 625 ans

« Ensuite Kish fut défait et la royauté passa à Eanna (Uruk) »

Mesh-ki-ang-gasher de E-ana, fils de Utu, avança loin dans la mer et disparu : 324 ans
Enmerkar, qui fonda Unug : 420 ans
Lugalbanda de Unug, le berger : 1200 ans
Dumuzid de Unug, le pêcheur : 100 ans. Captura a En-Me-Barage-Si de Kish.
Gilgamesh, seigneur de Kulaba: 126 ans. (vers 2650 av J-C.)
Ur-Nungal de Unug: 30 ans
Udul-Kalama de Unug: 15 ans
A-Ba’shum de Unug: 9 ans
En-Nun-Tarah-Ana de Unug: 8 ans
Mesh-He de Unug: 36 ans
Melem-Ana de Unug: 6 ans
Lugal-Kitun de Unug: 36 ans

Avons-nous vraiment affaire à une forme de symbolique codifiée ?

Tous ces illustres patriarches avaient-ils du sang divin dans leurs veines ?

Y a-t-il eu une dissolution du sang divin au cours des âges ?

Leurs ancêtres étaient-ils véritablement des dieux ?


La langue Matrice des origines

Les langues du monde entier évoluent constamment. Certains langages fusionnent en un seul, alors que certains autres sont à l’origine d’une multitude. Les mots et les expressions se transforment en permanence, en fonction des cultures et des évolutions technologiques. Il y aurait aujourd’hui environ 6 700 langues parlées dans le monde. Les 74 premières langues de l’humanité sont parlées par 94 % des habitants de la planète. Ces 74 langues représentent seulement 1 % des langues de la planète, et 6 % de l’humanité se partage donc 99 % des langues restantes. Nous savons comment sont apparut ces 74 langues. Elles viennent de langues anciennes, qu’on appel les langues mortes. Les plus anciennes connues sont entre autre, le Balto-Slavic, le Celtic, le Germanic, l’Italic, l’Hellenic, l’Anatolian, l’Indo-Iranian, et seulement pour les langues Indo-Européennes.

Evolution des langues Proto-Indo-Européan

Et c’est la même chose pour tous les autres continents du monde. Les spécialistes ont réussit à remonter jusqu’à la langue racine, ou protolangue, de chaque famille sur l’ensemble de notre planète. Ils en ont trouvé 12 ! Quelle synchronicité extraordinaire ! Rappelons-nous que Moïse a constitué 12 tribus d’Israël, représentées par les 12 pierres du pectoral d’Aaron, pour fonder un nouveau royaume (Mais c’est peut être une coïncidence !). (Voir Article : Pierres magiques, pouvoirs divins ou technologie)

Les 12 familles de langue ou Proto-langage à l’origine des 6700 langues du monde

D’après les scientifiques, ces 12 familles n’ont aucun lien entre elles. Mais quelques rares chercheurs très controversés, pensent qu’il pourrait exister un langage commun encore plus ancien, la langue mère ou langue matrice d’où tout serait partit. Seulement voilà, les 12 Protolangues sont déjà estimées à une apparition vers 5000 ans avant JC. Etant donnée le temps nécessaire pour qu’une langue primitive prenne vie (sans oublier qu’elle doit faire le tour du monde pour faire germer les 12 Protolangues), cela sous entendrait que la langue matrice daterait d’au moins 10 000 ans avant JC, ce qui est inconcevable pour les garants de notre histoire officielle. Bref, la chronologie ne colle pas, et pourtant.

Existe-t-il une langue mère ou matrice à l’origine de toutes les langues ?

L’auteur Anton Parks, spécialisé dans les romans sur la mythologie Sumérienne, présente une théorie tout à fait convaincante, je dirais même presque évidente (Aux vues des exemples ci-dessous). D’après lui, les Sumériens utiliseraient une langue matrice, la langue des dieux ou l’Emesa (langue femelle), avec laquelle entre autre, fut confectionné l’Emenita (Langue mâle), c’est-à-dire le Sumérien. Cette langue matrice serait à l’origine de toutes les langues du mondes. Mais inutile de faire de long discourt pour s’en convaincre. Il suffit de regarder les exemples de traduction, ci-dessous, pour s’apercevoir qu’il existe un lien entre certains mots traduits dans différentes langues ne venant pas de la même Protolangue (Quand les mots sont traduits en Sumérien).

Emesa, la langue matrice des dieux Sumériens

Un exemple pour commencer ; Jérusalem se dit Urasalîm en Mésopotamie. Quand on le traduit en Sumérien (Langue matrice), on obtient URU-SA-LIM, ce qui signifie « Le toit de la faveur divine ». Voici maintenant 3 autres exemples, avec ROI, FEMME et RELIGION, mais avec leurs traductions dans d’autres langues, sans commentaires… Roi, Malik (Arabe), MA-LIK (Sumérien), signifie « Le prince qui établit » Roi, Regis ou Egis (Latin), RE-GIS ou E-GIS (Sumérien), signifie « Celui au sceptre qui guide » ou « Celui au sceptre qui parle » Roi, Elwa (Gabon, Zaïr, Congo, Sud du Cameroun), EL-WA (Sumérien), signifie « L’élevé qui offre » Roi, Melek (Hébreux), MEL-EG (Sumérien), signifie « Celui dont la voix ordonne » Roi, Kokuô (Japonais), KUKU-U (Sumérien), signifie « L’ancien à charge » Roi, Pasha (Kurde), PA-SA (Sumérien), signifie « Le bon qui déclare ou conjure » Femme, Muto (Cameroun, Estuaire du Wuri), MU-TU (Sumérien), signifie « Celle qui fait pousser le nouveau né » ou « La femelle qui enfante ou engendre » Femme, Wanita (Indonésien), WA-NI-TA (Sumérien), signifie « Celle qui donne la nature du corps » ou « Celle qui offre le caractère de l’homme » ou « celle qui offre un type de puissance » Femme, Wuarmi (Quechu, Péru, Bolivie), WU-AR-MI (Sumérien), signifie « Celle dont l’entendement nous éclaire » ou « Celle dont l’entendement marque les destins » Femme, Sèt ou Zet (Egyptien), SE-ET ou ZE-ET (Sumérien), signifie « Celle qui est à côté du petit » ou « La force de la vie » Femme, Guïn (Arménien), GU-IN (Sumérien), signifie « La sœur-nourrice » ou « La dame aux offrandes alimentaires » Femme, Tumasi (Indien Hopi de l’Arizona ancien), TUM-A-SI (Sumérien), signifie « Celle dont le travail fabrique le petit » ou « Celle dont l’action donne la force » Femme, Wu’uti (Indien Hopi de l’Arizona courant), WU-U-TI (Sumérien), signifie « Celle à la plante de l’entendement et de la vie » ou « Celle à la nourriture de la vie et de l’entendement » Femme, Ishsha (Dans la Bible, la genèse), IS-SA (Sumérien), signifie « Le cœur de l’ancêtre » ou « La matrice de l’ancêtre » ou « Celle des entrailles de l’ancêtre » Religion, Religio (Latin), RE-LI-GI-U (Sumérien), signifie « Ce qui accompagne les tablettes d’apprentissage des moutons » ou « Les tablettes d’apprentissage qui guident les moutons » Religion, Aldîn (Arabe), AL-DI-IN (Sumérien), signifie « La représentation de la sévère condamnation » Religion, Dzungjyau (Chinois), HUN-GA-U (Sumérien), signifie « Ce qui diminue ou met au repos les moutons » Religion, Shukyô (Japonais), SU-KI-U (Sumérien), signifie « Le contrôle de la terre en sommeil » ou « Le contrôle de la totalité de la terre » ou « Le contrôle de la terre des moutons » Religion, Dat (Hébreux), DA-AT (Sumérien), signifie « La puissance du père » ou « La proximité de la puissance paternelle » ou « La puissance paternelle qui cerne ou en cercle » Religion, Wiimi (Indien Hopi de l’Arizona), WI-IM-I (Sumérien), signifie « L’entendement qui domine l’argileux (c’est-à-dire l’homme) » (Voir Article : Tablettes de Kharsag : Légendes ou réalité)


Tablettes de Kharsag : Légendes ou réalité

Les tablettes Sumériennes de Kharsag ont été découvertes en Irak à Nippur, au 19ème siècle. Ces tablettes datent d’au moins 3 000 ans avant JC, et racontent des évènements beaucoup plus anciens, qu’il serait très difficile à dater. Cependant, il est fait mention, d’une façon très claire, que la colonie en question est matriarcale, autour de sa très respectée Reine/Déesse Ninmah ou Ninkharsag. Nous savons que la mythologie sumérienne est patriarcale lorsqu’on se rapproche des premières dynasties Égyptiennes, mais plus nous remontons dans le temps, plus nous rencontrons des modèles matriarcaux, ce qui peut nous renvoyer bien avant 5 000 ou même 10 000 ans avant JC.

Ninmah ou Ninkharsag « Déesse de Kharsag »

Christian O’Brien et sa femme ont traduit ces textes en 1985, et curieusement, leurs contenus sont restés dans l’ombre, volontairement ou pas, ignorés et « boudés » des recherches archéologiques officielles, relégués au rang de simple folklore ou légende mésopotamienne. Hors, ce que racontent ces petits morceaux d’argile pourraient bien être à l’origine de l’humanité.

La cité céleste des dieux

Les tablettes de Kharsag racontent que Ninmah, la déesse des lieux, déclare qu’elle allait faire édifier en hauteur, une maison éclatante pour sa colonie, et qu’elle serait entourée d’un jardin merveilleux, d’un Eden parfait, avec de grands arbres, et un verger qui produirait des fruits, le tout irrigué par un vaste système de barrage et d’aménagement des cours d’eaux. Pour faire vivre la colonie, et pour le bien être des Anunna (les grands maîtres), qui devaient arriver prochainement, Ninmah enrôlera de la main d’œuvre pour les plantations et domestiquera une race inférieure, proche des animaux, comme esclave, pour assurer un bon rendement de nourriture.

La colonie de Kharsag maîtrisait les systèmes d’irrigation et de retenu d’eau

Extrait de la tablette 1 de Kharsag :

« Ils se tournèrent (vers elle) lorsqu’elle se leva pour soutenir son projet. Elle (Ninmah) parla d’une manière exacerbée, elle s’exprima franchement : ‘avec cet aménagement apparaîtra la prospérité ; un réservoir clos – un piège d’eau – devra être installé. La bonne terre regorge d’eau et grâce à l’élément liquide, la nourriture sera abondante. Cet Eden parfait rempli d’eau devra être irrigué par un cours d’eau en cascade…

Ninkharsag (Ninmah) s’exprima : Elle parla de l’édification d’une maison éclatante tout en haut sur le rocher. […] La Dame Serpent avait parlé à travers des larmes… Elle évoqua son entrepôt ; elle parla de sa maison et de son jardin, du caractère prometteur de sa maison placée en hauteur. Elle parla de l’enceinte irriguée, de la construction de routes, d’un bâtiment de maternité pour les mères et son emplacement en hauteur. Elle ordonna de créer un jardin arrosé – avec de grands arbres ; elle dit d’examiner le sol pour les aliments. Elle évoqua la colonie ensoleillée et irriguée ; la radieuse colonie cultivée et son avenir …

An parla de la Mère – la Dame brillante -, notre loyale reine. Il disait qu’il ne souhaitait pas s’attarder sur sa splendide intelligence ou sa sage bonté. Il voulait juste évoquer la femme qui avait tellement développé la production par l’irrigation des hauteurs à partir des cours d’eau divisés. L’administratrice qui avait augmenté la récolte des vergers – notre reine qui avait triplé la production des fruits.

L’ordonnance du Grand Conseil avait décrété de s’installer dans le petit sanctuaire élevé et d’ériger le grand barrage débordant d’eau… »

Jardin ou plantation de la déesse Ninmah

KHAR-SAG peut se traduire de 3 façons en Sumérien ; « Le sommet encerclé », « l’enceinte principale » ou « la meule principale ». Curieusement, le terme turc KARA-DAG signifie « Montagne noire » ou « Montagne terre ». En Turquie, beaucoup de grandes montagnes portent ce nom, ce qui est logique si on considère que KHAR-SAG, la montagne des dieux Sumériens, aurait pu donner son nom à KARA-DAG. Anton Parks (Auteur du testament de la vierge) est persuadé que ce lieu se trouve précisément dans les montagnes Turc.

Plusieurs choses sont étonnantes dans ce texte cunéiforme.

Si, comme on le suppose, les évènements décrits ici sont très anciens, antérieure à 5 000 ans avant JC, on peut être surpris de la maîtrise des systèmes d’irrigation, d’un barrage, de la production agricole, des routes et de bâtiments médicaux pour les naissances. On frôle l’anachronisme !

Un autre point saute aux yeux, c’est la création d’un jardin parfait, avec de grands arbres, on parle « d’EDEN parfait », il y aurait-il un lien avec l’Eden de la Bible ?

D’autres tablettes sumériennes parlent des évènements de la genèse.

(Voir Article : Sumer, sources des mythes et légendes du monde)

Le jardin d’Eden

Le mot EDEN ou EDIN, en Sumérien signifie « une plaine » ou « une steppe ». Les 2 mots ont d’ailleurs le même symbole archaïque. Ici, il désigne le jardin, ou plutôt les plantations de la déesse Ninkharsag (Ninmah). Trois fois, dans le texte, il est précisé que la maison de Ninmah est en hauteur.

Si on résume, deux lieux significatifs semblent émerger ; l’Eden (jardin) de Ninmah, placé en hauteur, sur la montagne de Kharsag ou Dukug (Montagne des dieux), surplombant l’Edin (Plaine Mésopotamienne).

Position de la colonie de Kharsag dans les montagnes Turcs de Taurus (d’après Gerry Zeitlin et Anton Parks)

Enfin, il est évident que la déesse à énormément d’influence, et qu’elle est très respectée, mais elle n’est pas seule à décider. Ce n’est pas non plus An, l’une des plus grandes divinités de la mythologie Sumérienne, qui ordonne, mais un Grand Conseil, certainement un ensemble d’autres divinités.

On est loin des mythologies patriarcales bien connu, où un seul dieu décide. Nous avons ici un véritable conseil des sages, preuve d’une colonie très organisée.

Voici la suite sur la deuxième tablette, qui est encore plus surprenant.

Extrait de la tablette 2 de Kharsag :

« A Kharsag, là où le Ciel et la Terre se sont rencontrés, l’Assemblée céleste, les Grands fils d’An – les nombreux ‘êtres sages’ – sont descendus … De leur côté, les Anunna, les Grands Maîtres, n’étaient pas encore arrivées – le grain Shesh de trente jours n’existait pas encore – le grain Shesh de cinquante jours n’existait pas encore … Les humains n’avaient pas encore appris comment manger et comment dormir, ils n’avaient pas appris à faire des vêtements ou des demeures permanentes. L’humanité rampait dans ses demeures à quatre pattes : elle mangeait de l’herbe avec sa bouche comme des moutons ; elle buvait de l’eau pluviale des ruisseaux … Les Anunna, dans leurs demeures lumineuses, dans leur enceinte spacieuse, mangeaient […] et buvaient abondamment, mais n’étaient pas contents. En raison du [manque] d’abondance de nourriture de l’enceinte spacieuse, ils ont pris la décision favorable que l’espèce humaine devait être élevée à un endroit équivalent […]. »

Ea (Enki) faisant partie de l’assemblée céleste, des Grands fils d’An

On apprend ici, que l’assemblée céleste est composée de la descendance divine du grand An, et qu’ils sont nombreux à être descendus du ciel. Ninmah et An font certainement partie des hautes sphères de ce prestigieux conseil, mais pas les Anunna, qui sont quand même considéré comme des Grands maîtres malgré tout, et qui ont un pouvoir évident de décision sur l’espèce humaine.

L’humanité est présentée rampant à quatre pattes, sans vêtements, mangeant et buvant comme des animaux colonisés, corvéable à souhait. Et bien, en Sumérien, « animaux » ce traduit par A-DAM ! Incroyable non ? A-DAM signifie également « colonisation » et sa forme verbale est « infliger ». Ce mot désigne le plus souvent les troupeaux de bêtes en général. Le lien avec le mot utilisé dans la Bible est de plus en plus troublant.

Humains capturés par les Ananna – Fragment de l’une des tablettes de Kharsag

Viens ensuite la déportation de l’espèce humaine dans un endroit mieux adapté, pour mieux les élever, qui pourrait correspondre avec le fait qu’ADAM et EVE sont chassés de l’Eden par le Dieu de la Bible. Chassé, mais surveillé, probablement en EDIN, dans la plaine Mésopotamienne, surplombé par le Kharsag (la montagne des dieux).

Extrait d’une autre tablette sumérienne « La liste royale de Lagas »

« Afin de creuser les canaux, de nettoyer les rigoles pour irriguer la vaste Edin, pour qu’une eau abondante se répande pour arroser prés et champs, les dieux mirent à la disposition des Hommes pioches, bêches, le panier et la charrue qui animent Kalam (le pays de Sumer). Alors les Hommes se mirent à faire croître le grain. »

Banquet en l’honneur des dieux sumériens

Extrait d’une autre tablette sumérienne « Prière pour la reconstruction d’un temple »

« Lorsque Anu, Enlil et Ea (Enki) eurent une première idée du Ciel et de la Terre, ils trouvèrent un moyen habile de pourvoir à la subsistance des dieux : Ils se préparèrent dans le pays une demeure agréable et les dieux installèrent en cette demeure, leur temple principal. Puis ils remirent au Roi (Roi des Humains) le soin de leur assurer des revenus réguliers de choix et pour le banquet des Dieux, ils établirent l’obligation alimentaire ! Les dieux affectionnaient cette demeure. Ainsi ont-ils institué leur mainmise sur ce qui est devenu le pays principal de l’humanité »

On retrouve là encore, la punition donnée à l’humanité (dans la Bible), où les hommes devront travailler à la sueur de leur front, pour nourrir la [divine] famille (l’assemblée céleste des dieux). A noter que l’obligation alimentaire existe dans toutes les religions, la fameuse « Dîme ».


Pierres magiques, pouvoirs divins ou technologie

Les pierres précieuses ont toujours eu d’immenses pouvoirs dans toutes les civilisations de l’antiquité. On peut facilement se faire envouter par la beauté fascinante de leurs couleurs transparentes et par leur faculté à y conserver la lumière.

(Voir Article : Pierre Feu Or et Eternité)

Les prêtres Maya portaient le OL ou UL sur les épaules, symbolisé par des cristaux de Quartz. Seuls les dieux ou les hauts dignitaires avaient ce privilège dans le passé. Le terme « OL » signifiait « la perception » ou la « conscience », « la voie » ou « le souvenir ». Les grands personnages Maya les portaient comme ornement, mais surtout pour les protections divines qu’elles offraient.

Prêtres Maya portaient le OL ou UL sur les épaules

Chez les Sumériens, on retrouve exactement la même pratique, avec les mêmes significations, ce sont des ME. Cependant, le terme «UL » (Des Maya) a une signification étrangement similaire en Sumérien. UL évoque le « Passé », « un ornement », « une étoile », « la splendeur », « briller », « privilège » et « protection ». Pour les Sumériens et les Maya, ces cercles ou pastilles de cristal symbolisaient les connaissances de leurs dieux, accumulées et stockées sur leurs épaules.

Déesse Sumérienne portant le "ME" sur ses épaules

Déesse Sumérienne portant le « ME » sur ses épaules

Le Grand prêtre Aaron, frère de Moïse, et gardien de l’objet le plus magique de l’histoire de l’antiquité, l’Arche d’Alliance, avait lui aussi des pierres précieuses non pas sur ses épaules, mais sur son torse. Ce pectoral ou Essen décrit dans la Bible avait 12 pierres, pour symboliser les 12 tributs de la future Israël : Sardoine (ou Cornaline), Topaze,
Escarboucle (ou Grenat), Emeraude, Saphir, Diamant, Hyacinthe (l’Ambre ou l’opale dans d’autres versions), Agate, Améthyste, Béryl, Onyx et enfin, Jaspe.

Pectoral (Essen) du Grand Prêtre de l'Arche d'Alliance

Pectoral (Essen) du Grand Prêtre de l’Arche d’Alliance

Sardoine (ou Cornaline) 

Topaze 

Escarboucle (ou Grenat) 

Emeraude 

Saphir 

Diamant

Ambre

Agate

Améthyste

Béryl

Onyx

Jaspe

Aaron concentrait ainsi les pouvoirs et les connaissances ancestrales, qui lui avaient été remis par Moïse, qui lui-même les avaient reçut par héritage, d’Abraham. Dans la
Bible, on dit qu’Abraham reçut des divinités (certainement Sumériennes, puisqu’Abraham est né et a vécu en Mésopotamie), la table de la destinée. Cette fameuse Table du destin apparaît d’ailleurs sur des tablettes Sumériennes nommées l’Enûma elish.

Extrait de l’Enûma elish :
« Moi (Tiamat, grande reine et déesse des eaux) j’ai prononcé l’exhortation en ta faveur, en t’exaltant devant l’assemblée des dieux. Tu es magnifique, tu es mon époux ! Que les Annunakis exaltent ton nom au-dessus de tous ! » Elle lui donna les Tablettes du Destin et les fixa à son cou :  » Quant à toi, ton commandement ne changera pas, la parole de ta bouche demeurera ! »

Ces 7 tablettes parlaient de divinités devant porter à leur cou la Table de la destinée, une sorte de sacrement royal, et de Talisman, pour concentrer les pouvoirs, et surtout pour véhiculer les connaissances des divinités. Il existe 2 autres pierres associées à l’arche d’alliance, dont les pouvoirs sont immenses, et qui ont contribuées certainement, au moins en partie, à son statut d’objet mythique, magique et mystérieux. Il s’agit du Schethiya, appelé aussi Thummim (dans la bible), ou pierre de fondation, ainsi que Schamir, Urim (Dans la bible), ou pierre de foudre. Ces 2 pierres accompagnaient l’arche d’alliance et avaient chacune d’entre elles, un pouvoir particulier.

Extrait de la bible Exode 28
:30
« Tu joindras au pectoral du jugement l’urim et le thummim, et ils seront sur le coeur d’Aaron, lorsqu’il se présentera devant l’Éternel. Ainsi, Aaron portera constamment sur son coeur le jugement des enfants d’Israël, lorsqu’il se présentera devant l’Éternel.»

En effet, placés aux 4 coins de l’arche l’alliance, les Schethiya (Thummin) permettaient de maintenir le coffret sacré en lévitation au dessus du sol, en stabilité parfaite, et c’est
d’ailleurs de là que vient son autre nom ; la pierre de Perfection, ou de fondation.

Pierres en lévitation

Pierres en lévitation

Le Schamir, quand à lui, permettait de découper la roche, grâce à un puissant éclair, d’où son appellation ; Pierre de Foudre. Par la suite, d’après la légende, Le roi Salomon, héritant à son tour de tous les objets sacrés entourant l’arche d’alliance, fit monter le Schamir sur sa bague, d’où il pouvait maîtriser son rayon de lumière foudroyant.

Rayon de lumière foudroyant

Rayon de lumière foudroyant

Traditionnellement, L’urim-Schamir est lié au jugement divin, et est associé à la sagesse. La pierre qui représente la sagesse, a toujours été le rubis dans les symboliques antiques. La sagesse a également un symbole graphique très ancien, qui vient de la Mésopotamie (comme par hasard, le lieu d’origine d’Abraham), un serpent s’enroulant en spirale autour d’une baguette ou tige centrale, emblème du dieu Sumérien Enki, seigneur de l’œil sacré.

Le père primordial de la médecine en Grèce était Asclépios de Thessalie (vers 1200 avant JC), les romains l’appelaient Esculape (Aesculapius). Sa statue datant de 200 ans avant JC, le représente avec un serpent enroulé autour d’un bâton. Par la suite, le médecin grec Hippocrate (né en 460 Avant JC) fonda le fameux serment de l’ordre
des médecins
, et depuis, le symbole existe toujours sur les enseignes de nos pharmacies.

Quel rapport avec l’Urim ? Le premier laser à été fabriqué par Maiman en 1960, il était composé d’un bâton de rubis qu’il enroula d’un tube de flash au quartz, formant
notre serpent !

Bâton de rubis enroulé d’un tube de flash au quartz

Bâton de rubis enroulé d’un tube de flash au quartz

Il n’est pas question ici de minimiser les aspects divins de ces pierres sacrés et magique, mais fort est de constater que certaines technologies récentes n’ont peut-être pas été découvertes, mais plutôt redécouvertes. Le Schethiya-Thummin semble plus mystérieux, mais n’oublions pas qu’à notre époque, nous découvrons tout juste les avantages de la
Supraconductivité
qui permet de faire léviter des objets, et même des trains (Prototypes opérationnels au Japon).

Quand aux pastilles de cristal de Quartz des Prêtres Maya et des divinités Sumériennes, elles sont toujours à l’origine de tous les pouvoirs de l’humanité, dans les mémoires de nos ordinateurs !

Cristal de Quartz du Tibet

Cristal de Quartz du Tibet


La magie des symboles

Depuis la nuit des temps, ou plutôt, depuis qu’il existe une intelligence sur terre, les symboles nous ont portés vers toujours plus de communication, et sans cesse, vers de nouvelles formes de pouvoirs et de consciences.

A partir du moment où l’homme a commencé à vouloir transmettre une expérience, influencer la nature ou les dieux, son premier geste a été de tracer quelques lignes pour représenter quelque chose de puissant et d’éternel. La naissance des religions sur terre a très certainement commencée à cet instant précis, quand l’homme a pris conscience de son pouvoir en dessinant un simple symbole (Voir article : La magie, la religion et l’art préhistorique).

Par la suite, les idées et les représentations de ces premiers tracés ont formés les premières écritures. Il ne faut pas oublier qu’avant de devenir des lettres qui composent des mots, chaque symbole était avant tout une image, un symbole avec une signification particulière.

Par exemple en écriture cunéiforme sumérienne, avant de devenir un ensemble de petites marques en forme de clou, les symboles étaient des animaux ou des objets qui ce sont transformées, simplifié pour écrire plus vite, et pour prendre le moins de place possible sur les petites tablettes d’argiles.

Mais le plus important, c’est que l’essence même de l’image d’origine est restée, et a été véhiculée pendant sa transformation.

Evolution de l’écriture Cunéiforme Sumérienne

Les exemples les plus significatifs sont bien évidement les hiéroglyphes Égyptiens, qui représentent clairement une identité visuelle, un animal, un objet ou une action, et qui au fil du temps on donné le Copte, le hiératique, le Démotique et plus tard les signes arabes.

Mais à la base, tout part d’un symbole, d’un alphabet visuel.

Evolution de l’écriture hiéroglyphique Égyptienne

Très vite, la combinaison d’utilisation des symboles dans l’écriture, est devenue multiple et permettait d’exprimer plusieurs niveaux de langage. Dans l’écriture Egyptienne il existait 3 niveaux de compréhension.

Le premier niveau est le plus simple, c’est la traduction littéral des symboles en consone (car les voyelles n’étaient pas utilisées), et donc en mots et en phrase, c’est le niveau que Champollion à réussit à traduire en 1821, grâce à la pierre de rosette, qui présentait un texte en 3 langues, l’Egyptien Hiéroglyphique, le Démotique et le Grec.

Le deuxième niveau, quand à lui, requière une bonne connaissance de la culture de l’époque, qui utilise la symbolique des images de chaque Hiéroglyphe, ce qui est beaucoup plus délicat, car les images de l’ancienne Egypte n’ont pas le même sens à notre époque, étant donné que notre culture est radicalement différente. Seulement une partie de ce niveau nous est compréhensible aujourd’hui, grâce aux connaissances grandissantes des Egyptologues.

La céromonie de la fondation par la dame de la corde

Le troisième niveau est pour ainsi dire, inconnu, obscure, mystique, voir ésotérique. En fait, il utilise des significations cachées, sur des symboliques divines, composées par des ensembles de symboles, déterminé par leurs positions, leurs tailles, et beaucoup d’autres choses totalement inaccessibles dans l’état de nos connaissances actuelles, et que les Egyptologues croient faussement comprendre.

Toutes les civilisations possédant l’écriture on chercher à codifier leur langage et écrit, pour préserver leurs valeurs les plus sacrées, magiques et hermétiques, aux yeux des profanes, tout en garantissant une sauvegarde pour les individus initiés du présent et du futur.

Très tôt, les Leaders religieux, militaires et politiques ont compris le pouvoir fédérateur et concentrateur des symboles. Un étendard ou un drapeau par exemple, suffit à motiver et à unifier une force coordonnées de milliers, voir de millions de personnes, vers une même direction.

Tout le monde se concentre sur une image unique qui renvois à toutes les valeurs qu’elles représentent, aux quelles ont adhère ou au contraire, on rejette.

Emblème de Richard Coeur de Lion (A gauche), Emblème d’Hitler (A droite)

Voici un exemple : En regardant ces 2 symboles, la distinction est immédiate. Le cortège de sensation, d’émotions ou de convictions que ces images véhiculent, est très profond.

A gauche, le sentiment de vaillance, courage, force, la royauté, l’Angleterre, un roi et un peuple juste etc…

A droite, la guerre, la dictature, les militaires dans leurs pires aspects,  les crimes contre l’humanité, etc…

Il a fallut une fraction de seconde pour faire remonter instantanément toutes ses descriptions dans notre tête, et d’une façon complètement inconsciente. Si on interrogeait le monde entier, ayant accès à la culture occidentale, plus de 90% répondrait exactement la même chose, avec les mêmes descriptions, surtout pour la croix gammée qui à laissé beaucoup plus de trace dans le monde.

Mais, il existe d’autres symboles, étant à l’origine de toutes les cultures du monde, les racines communes de nos actions et pensées inconscientes, c’est ce qu’on appel l’inconscient collectif, qui remonte à la nuit des temps, et aux origines des premiers symboles.

En d’autre terme, c’est une mémoire ou matrice collective titanesques auquel chaque individu à accès d’une façon inconsciente.

On peut même se demander très sérieusement, si finalement notre liberté de penser n’est pas fortement altéré par cette matrice. Effectivement, les premiers à avoir compris cette évidence, sont nos Leader religieux, militaires et politiques, qui en on abusés très largement depuis toujours, et encore plus maintenant. Si on comprend le mécanisme général, on peut influencer et manipuler les comportements de masse. Sauf, qu’heureusement, il ne le maîtrise pas complètement.

Pentacle

Nos ancêtres en savaient certainement beaucoup plus à ce sujet. Ce qu’une image déclenche en nous est inimaginable, car elle passe par notre inconscient, donc elle agit sur notre inconscience personnel, puis sur notre conscience, sans passer par l’intellect. La majorité de nos actes ne passe pas par notre conscience intellectuelle. Pour s’en convaincre, il suffit d’imaginer le temps passé dans une journée, à essayer de maîtriser les idées et sentiments qui vagabondent dans notre esprit en permanence.

Pentacle, Charmes et Envoutements

Quand on arrive à comprendre et à maîtriser ce réseau de déclencheur sur l’inconscient, on accède à un véritable pouvoir magique sur les autres.

Talisman Universel

Et que sont, les talismans et pentacles des mages, les mandalas des moines tibétains ou les charmes et envoutements des sorcières, si se n’est pas une maîtrise parfaite d’une structure symbolique activant un ensemble de déclencheur pour manipuler finalement l’inconscient des individus ?

Mandala méditatif et éphémère des tibétains

 


Sumer, sources des mythes et légendes du monde

Le mythe du déluge est peut être le plus répandu à travers le monde, mais aussi le plus traumatisant dans la conscience collective mondiale.

Pratiquement tous les peuples ont une histoire dans leurs origines qui parle de village ou de cités détruites par les eaux, décimant la population, ou les obligeant ainsi à migrer vers des lieux plus en hauteur.

Cependant, cet événement n’est vraisemblablement pas un mythe, mais une réalité historique. Beaucoup de découvertes archéologiques et géologiques vont dans ce sens. (Voir article : Cités et origines engloutie).

Le mythe du déluge

Associé à l’histoire du déluge, vient tout de suite en tête un personnage célèbre : Noé et son Arche.

Voici quelques extraits de cette histoire :

Extrait 1 :

 » Uta-napishti expliqua donc à Gilgamesh ;
« Gilgamesh, je vais te révéler un mystère,
Je vais te confier un secret des dieux !
Tu connais la ville de Shurrapal,
Sise [sur le bord] de l’Euphrate,
Vieille cité, et que les dieux hantaient.
C’est là que prit aux grands-dieux l’envie
De provoquer le Déluge
« 

L’arche de Noé

Extrait 2 :

« Répéta leur propos à la palissade d’Uta-napishti :

Démolis ta maison pour te faire un bateau ;
Renonce à tes richesses pour te sauver la vie ;
Détourne-toi de tes biens
Pour te garder sain et sauf !
Mais embarque avec toi
Des spécimens de tous êtres-vivants
 ! »

Extrait 3 :

 

« C’était le mont Nishir, où le bateau accosta.
Le Nishir le retint, sans le laisser repartir :

Lorsque arriva le septième jour,
Je prix une colombe et la lâchait.
La colombe s’en fut, puis revint :
N’ayant rien vu où se poser, elle s’en retournait.
Puis je prix une hirondelle et la lâchait :
L’hirondelle s’en fut, puis revint :
N’ayant rien vu où se poser, elle s’en retournait.
Puis je prix un corbeau et le lâchait.
Le corbeau s’en fut,
Mais, ayant trouvé le retrait des eaux,
Il picora, il croassa ( ?), il s’ébroua,
Mais ne s’en revint plus. »

 
 
 
 
 
 

 

Tablette Sumérienne de l’épopée de Gilgamesh

 

Ce récit est bien connu à travers le monde, grâce à la Bible, à ceci près que ce texte n’est pas tiré de la Bible, mais d’une tablette sumérienne datant de bien avant la rédaction de celle-ci. D’ailleurs, le personnage ne s’appel pas Noé, mais Uta-napishti.

Gilgamesh le grand

Effectivement, cette tablette raconte l’épopée de Gilgamesh (roi ayant vécu vers 2600 ans avant JC à Uruk en Mésopotamie), qui raconte des faits qui auraient eu lieu encore bien avant.

Taureau ailé -522-486 ans, Briques siliceuses à glaçure, Musée du Louvre

Enki, dieu des eaux

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Enki, dieu des eaux par Megalithique

Un autre thème célèbre semble avoir été également repris d’une histoire Sumérienne : Adam et Eve dans le jardin d’Eden.

En effet, le mythe d’Enki & Ninhursag est structuré de la même façon que le Genèse dans la Bible. Voici le résumé des 3 tablettes cunéiforme datant de 2200 av JC, retrouvées à Nippur et à Ur.

Dilmun, le jardin d’Eden

Il est décrit, dans un premier temps, une description de Dilmun et d’autres villes de Sumer, toutes magnifiques, mais inachevées. C’est un monde en formation, mais où il n’y a pas encore d’eau.

Ninhursag, la grande déesse, a reçu ce lieu paradisiaque en cadeau, mais elle ne sait pas quoi en faire sans eau. C’est Enki qui va arroser tout le pays d’eau et de verdure avec son pénis, et faire l’amour avec la déesse (dans la version biblique, c’est Yahvé qui fait pleuvoir sur le pays d’Eden).

Sceau d’ENKI

De leur union, naît une autre déesse; Ninnisi (déesse des légumes).

Puis, le conseillé d’Enki, Isimud, encourage Enki à séduire Ninnisi, arrivée à l’âge adulte.

De leur union, naît une autre déesse; Ninkura (déesse des plantes destinées au filage).

Celle-ci devient adulte, et est également séduite par Enki.

De leur union, naît une autre déesse; Ninimma (une autre déesse).

Celle-ci devient adulte, et toujours encouragé par Isimud (le serpent tentateur dans la bible), Enki la séduit.

De leur union, naît une autre déesse; Utta (déesse du filage).

Ninhursag met en garde fermement Utta contre Enki (Dans la version biblique, c’est l’interdiction de Yahvé)

Utta refuse donc les avances d’Enki dans un premier temps, puis lui demande d’apporter du raisin, des pommes et des concombres.

Enki s’exécute, apporte les fruits et de la bière, qu’Utta consomme, et elle est du coup séduite (La pomme est croquée)

La pomme croquée

Ninhursag furieuse, descendit du ciel (Dans la bible, Yahvé apprend la nouvelle), intervient à temps, en essuyant la semence d’Enki et en l’enterrant. Va pousser alors 8 plantes. Enki vois les plantes et veux décider de leur destin, alors Isimud (le tentateur), propose à Enki de goutter chaque plante, ce qu’il fit (Dans la bible, l’envies de connaître)

Arbre de la connaissance sumérienne

Ninhursag maudit Enki car c’était à elle de décider de leur destin, elle lui refuse son regard divin qui donne la vie, et jure qu’il mourra, du coup, celui-ci se meurt (La fameuse malédiction, la punition de Yahvé)

Les dieux Anunakie et Enlil sont désespéré est cherche à convaincre Ninhursag de lever le sort.

Ninhursag accepte finalement. Elle s’assoit sur Enki et lui demande où il a mal. Il souffre à 8 endroits de son corps. Ninhursag accouche alors de 8 dieux et déesses, en relation avec les zones douloureuse, et c’est là que Ninti (une déesse) sort de la côte d’Enki.

Adam & Eve ou Enki & Ninhursag

Ensuite, Enki, sous le regarde de Ninhursag formera avec l’argile,  7 hommes et 7 femmes qui seront à l’origine de l’humanité (Voir article : Qui a créé l’homme ? )

L’arbre des racines ou la racine de l’arbre

A moins que tout ceci ne soit qu’une troublante coïncidence, il est probable que ce mythe soit à l’origine de la Genèse de la Bible.

Ce récit peut sembler complexe, mais on y retrouve bien les thèmes principaux, à quelques différences près, dont une est très lourde de conséquence, et peut prouver entre autre, la misogynie des rédacteurs du texte sacré le plus connu du monde :

Le dieu des tablettes cunéiforme est en fait une déesse (Voir article : Retour du pouvoir féminin)