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Les secrets de l’Arbre de Vie

Les secrets de l'Arbre de vie - Olivier Fargin
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Connaissances oubliées de la table d’Emeraude

Connaissances oubliées de la table d’émeraude - Olivier Fargin
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Prophétie, destin et cycles naturels

Prophétie, destin et cycles naturels - Olivier Fargin
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Le mythe universel de l’arbre – L’Axe du monde

Le mythe universel de l'arbre - L'Axe du monde - Olivier Fargin***
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Graine, Fleur et Arbre de Vie

La fleur de vie est un symbole très ancien. On ne connaît pas réellement la période de son apparition, mais on la retrouve dans beaucoup de cultures différentes. Les valeurs qu’elle véhicule ont la particularité de mêler aussi bien la géométrie sacrée, que les mathématiques et l’ésotérisme, ainsi que l’origine de la vie et du divin. A une époque où nous cherchons tous à unifier tous les contraires, la fleur de vie, à elle seul, réunit peut être la science et la spiritualité, en un tout cohérent et harmonieux.

La fleur de vie (Les Volumes d’Or, Planches d’émission de Géométrie Sacrée, Dominique Coquelle, Edt Trajectoire)

Sans trop grande surprise, c’est en Mésopotamie qu’on la retrouve pour la première fois, mais la plus ancienne représentation se trouve en Egypte dans trois temples à Abydos en hommage à Osiris.

(Voir Article : Osireion, temple de Séthi 1er)

C’est sur l’un des plus vieux murs d’Egypte, au milieu des ruines d’un temple de presque 6 000 ans, parmi les roseaux, qu’est gravé sur un pilier, ce dessin géométrique sacré.

Fleur de vie gravée sur le pilier d’un temple en hommage à Osiris, à Abydos, en Egypte

Il y a d’ailleurs d’autres dessins reliés à la fleur de vie, sur la même dalle de granite, comme par exemple, la graine de vie, qui est en quelque sorte le cœur de la fleur de vie.

La graine de vie, au cœur de la fleur de vie

Au centre de la graine de vie, il y a l’œuf de vie. Ce dernier symbole a été retrouvé sur la tombe d’un chevalier du temple, dans la cathédral St Magnus à Kirkwall, au nord de l’Angleterre.

L’œuf de vie, retrouvé sur la tombe d’un chevalier du temple

La fleur de vie est également représentée plus couramment en Turquie, ce qui n’est pas vraiment étonnant de part son héritage de la Mésopotamie.

Fleur de vie en Turquie

Par contre, là où il parait plus surprenant de la trouver, c’est en Inde, à Amistar, et en Chine.

Fleur de vie en Inde, à Amistar

Plus proche de nous, il semblerait que Léonard de Vinci se soit intéressé de très près à la fleur de vie, d’un point vue mathématiques, mais aussi structurel.  Il est bien probable qu’il est trouvé dans ce symbole antédiluvien, les clés d’une matrice de vie, cachant les secrets d’une science oubliées, qui cherche à s’unifier à la spiritualité. Il s’en est d’ailleurs largement inspiré pour construire les bases de beaucoup de ses inventions et expérimenter les notions de proportions d’Or.

(Voir Article : L’harmonie d’Or)

Travaux de Léonard de Vinci sur la fleur de vie

Dans son livre « L’ancien secret de la fleur de vie », Drunvalo Melchizédek met en relation la construction de la fleur de vie, avec les écrits sacré de la Genèse, venant de la Bible, mais également d’autres textes racontant l’origine de la création.

Au commencement, il est souvent dit que Dieu se projette dans 6 directions, jusqu’au limite de son royaume, pour commencer sa création. Il est dit également, qu’il créa le monde en 6 jours, car le 7ème correspond au repos bien mérité. « Au commencement, il y en avait six »

(Voir Article : Champs de Synchronicité)

Les différentes étapes de construction de la Graine de vie, correspondent étrangement à ce récit. En Egypte, l’école de mystère enseignait l’art de la méditation en se concentrant sur ce principe créateur. Le disciple se plaçait au milieu d’une pièce entièrement noire, et devrait projeter par son esprit, les 7 sphères de lumières. Ce procédé était sensé énergiser le corps de lumière (ou le BA, l’âme pour les Egyptiens).

Les deux premiers jours de la Genèse (Construction de la fleur de vie)

A chaque étape, les informations symboliques délivrées par le croissement successif des sphères, apportent les lumières de la connaissance, d’une façon exponentielle à chaque étape. Il est intéressant de préciser que cette fameuse intersection pourrait être justement à l’origine de la lumière, elle est appelée le Vesica piscis, et elle correspond au premier jour de la création.

En effet, on ne peut que remarquer sa forme d’œil, ainsi que sa forme de lentille, qui concentre les rayons de la lumière. Mais, « Vesica piscis » veut dire littéralement en latin le corps du poisson, qui est associé au Christ, et à sa lumière divine.

Ce symbole mystique désignait l’intersection du monde divin et du monde matériel, et le commencement de la création.  Il est largement employé dans le symbolisme pour représenter la rencontre du Dieu et de la Déesse, le vagin de la déesse, une des formes couvrant l’Arbre de Vie, ainsi que la description géométrique des racines carrées et des proportions harmoniques d’Or.

La Graine de vie ; la Genèse

La Graine de vie représente, en quelque sorte, la genèse. Si nous continuons à développer d’autres cercles autour de cette graine, nous obtenons la fleur de vie. Mais au cœur de cette fleur nous retrouvons également un autre symbole sacré : l’Arbre de vie de la Kabbale.

L’arbre dans la fleur de vie

La tradition veut que l’Arbre de vie Kabbalistique tienne son origine des juifs ou des Hébreux, mais cette intégration parfaite dans la fleur de vie pourrait supposer que son origine est largement plus ancienne. De plus, les connaissances véhiculées dans l’arbre de vie sont de toute évidence en relation avec les structures qui accompagnent la graine puis la fleur de vie.

Pour inscrire cet arbre dans la fleur, il faut 13 cercles. Il est intéressant de noter que le chiffre 13 est très important chez les Maya, et notamment dans leur fameux calendrier, qui compte 13 ciels pour aboutir à l’achèvement de la création, soit 7 jours et 6 nuits.

(Voir Article : 2012, la fin de quoi ? )

Toujours en extrapolant, on pourrait imaginer que l’Arbre de vie est la forme abouti de la création, emmagasinant toutes les savoirs accumulées, depuis la création du Vesica piscis, au premier jour, et multipliant ainsi les connaissances à chaque nouvelle sphères (De 1 à 13).

Et c’est peut être pour cette raison, que les mystères, traditions et magies qui tournent autour de la kabbale, sont entièrement basées sur les enseignements de l’arbre de vie, dont nous ne comprenons finalement, qu’une infime partie.


Champs de synchronicité

Jusqu’ici, la relativité générale décrite par Einstein, représente les fondements de notre vision contemporaine de la réalité et de tous les principes de fonctionnement de l’univers. Ses lois ont pour ainsi dire, imprégnées tous nos résonnements scientifiques, et toutes nos constructions technologiques.

Elles ont également façonnées nos consciences individuelles et collectives. En son temps, Darwin avait déjà ouvert la voie vers une science, qui a donnée à l’humanité les moyens de se défaire des contraintes trop sectaires des religions. Aujourd’hui, la science est synonyme de progrès et de confort, elle représente la vérité et la maitrise de notre condition humaine.

Notre réalité conventionnelle basée sur la relativité générale

Pour simplifier, la science est construite autour de 3 concepts principaux que nous connaissons tous ;

La vitesse de la lumière est de 300 000 km/seconde, et rien ne peux déplacer cette vitesse.

Tout phénomène est régit par le principe de causalité, soit d’un facteur cause qui produit un effet.

Le mécanisme d’évolution biologique fonctionne d’une façon non déterministe (autrement dit par le hasard), à partir des gènes et de l’ADN, et s’affine en fonction des sélections naturelles de son environnement. (Article : Le hasard : le joker des scientifiques !)

La lumière met un certain temps pour nous parvenir

Paradoxalement, on pourrait presque dire que la science fonctionne comme une sorte de religion, dont Darwin, Einstein et bien d’autres, représentent les dieux de référence que personne n’ose contredire. Seulement voilà, la science se trouve confrontée aujourd’hui à une nouvelle théorie qui contredit la relativité générale et le principe d’évolution présenté par Darwin : la mécanique quantique.

La Mécanique Quantique en opposition avec la Relativité Générale

En résumé, voici les découvertes les plus significatives de la mécanique quantique ;

2 particules subatomiques, produites à partir d’une même source, garde un lien de communication intemporelle et instantané, quelque soit la distance qui les séparent (Quelques centimètres ou des milliards d’années lumière). Dans ce cas, on ne peut même plus parler de vitesse de transmission de l’information, il n’y en a pas !

Quand on observe l’état d’une particule subatomique, elle change instantanément d’état, comme si l’observateur avait une influence sur cet état. Des particules subatomiques farceuses, qui sont influencées par nos pensées ?

Mieux encore, 2 états différents peuvent être observés en même temps, comme si on superposait 2 réalités différentes au même moment. Cela rappel les mondes parallèles de nos romans de science fiction !

La Mécanique Quantique, l’accès à un nouveau monde

Non, tout ceci n’est pas de la science fiction. Ce sont de véritables découvertes scientifiques sérieuses, qui on été étudiés dans un premier temps par les mathématiques au début du 20ème siècle, puis démontrés matériellement, avec des expériences faites dans des laboratoires comme l’accélérateur de particule du CERN. Les premiers à avoir pu télé porter un état d’une particule à l’autre, sont des chercheurs Autrichiens, en 1995 (Article : Quand la science rejoint le paranormal ! )

La Mécanique Quantique permet la téléportation subatomique

S’il existe une simultanéité de communication entre des particules nées de la même source, cela voudrait dire qu’il existe une multitude de champs d’interconnexion imbriqués les uns dans les autres dans toute la matière de l’univers, et que quelque part, nous sommes tous connectés au moins à plusieurs sources communes ; l’univers, notre galaxie, notre système solaire, la terre.

Il n’y a qu’un pas pour accréditer la théorie des champs morphiques de conscience, qui parle d’une mémoire ou d’un réseau de communication intemporelle, disponible pour les être vivants d’une même espèce, quelque soit leur distance sur terre ou ailleurs. Les champs sont cumulatifs et éternels, ils emmagasinent de plus en plus d’information, qui améliorent les performances des êtres qui y sont connectés inconsciemment, aboutissant ainsi à une inconscience collective.

Nous sommes tous connectés à de multitudes de champs morphiques de conscience

Extrait d’Effervesciences N°48, provenant du site : http://www.effervesciences.com/ :

« MC Dougall réalisa en Angleterre des expériences sur les rats pour leur apprendre à choisir entre deux sorties d’une cage, l’une éclairée mais assortie d’une forte décharge électrique et l’autre sombre mais sans choc électrique. La première génération de rats commit 165 erreurs, la trentième n’en commettait plus que 20. La même expérience réalisée à 20 000 km de là, en Australie, montra que les rats australiens avaient bénéficié de l’apprentissage de leurs confrères anglais… »

(Article : L’autre science)

(Article : De la mémoire de l’eau à celle de l’univers)

L’inconscient personnel est directement connecté à l’inconscient collectif

Jung Carl Gustav à été le tout premier, au début du 20ème siècle, à parler de l’inconscient collectif, et d’en comprendre les mécanismes. Il a été le premier à mettre en évidence que l’inconscient personnel ne dépendait pas que des évènements vécus dans l’enfance, des traumatismes ou de la vie sexuelle des individus, comme l’affirmait Freud. Pour Jung, l’inconscient personnel est directement connecté à l’inconscient collectif, gouverné par les symboles et les archétypes de nos mythes, légendes et religion.

Jung et Freud était de grand amis, et on travaillés ensemble sur la psychologie humaine, mais quand la théorie de Jung est arrivée, sur la psychologie des profondeurs (qui allait devenir l’inconscient collectif), leur amitié n’a pas survécue. Freud n’admettait pas de prendre en compte des notions religieuses et ésotériques, dans les recherches scientifiques, lui qui était tellement attaché à la théorie Darwiniste, et à la science conventionnelle.

Et pourtant, Jung a probablement ouvert la porte vers les champs morphiques qui nous unissent tous, vers une nouvelle communication, celle qui fait le lien entre la matière et l’esprit.

(Article : La magie des symboles)

Les champs morphiques connectent la matière avec l’esprit

Un peu plus tard, Carl Gustav Jung rencontra Wolfgang Pauli (l’un des pionniers de la physique quantique). Ils devinrent amis pour toujours, et fondèrent les bases des premières recherches scientifiques sur la Synchronicité.

Ensemble, ils apportèrent la première brique d’une future science, qui régit le lien entre la matière et l’esprit.

Pourquoi avons-nous plus d’affinité avec une personne, qu’avec d’autres ?

Pourquoi certains évènements arrivent-ils exactement au moment idéal, comme nous l’imaginions ?

Pourquoi un enchainement improbables d’évènements arrivent-ils, contre toute attente ?

Pourquoi avons-nous certains sentiments de déjà vue ?

Pourquoi avons-nous le sentiment que le hasard n’existe pas ?

Tous ces exemples s’expliquent par cette notion de synchronicité, quelque chose devient synchrone, en parfaite résonnance. C’est en fait ce qui se passe à l’intérieure d’un champ morphique, dont son rôle est d’assurer l’harmonie structurelle, ainsi que le partage de sa mémoire pour tous les êtres qui en font partie. En d’autres termes, la synchronicité existe par l’intermédiaire des champs morphiques de conscience, auxquels nous sommes tous connectés.

La synchronicité ; une harmonie structurelle véhiculée par les champs morphiques

Carl Johan Calleman présente une théorie qui rejoint ce concept, et qui est en plus conforme à l’interprétation des étapes du calendrier Maya.

Extrait du Sepher Yetsirah (Livre Kabbalistique de la formation, à l’origine de la tradition de l’arbre de vie Kabbaliste) :

6 directions à partir du centre, chapitre 1-13 – « Il choisit trois lettres parmi les simples dans le mystère des trois mères : Aleph (souffre), Mem(Eau), Shin(Feu). Il les fixa dans son Grand Nom et scella avec elles six extrémités.

Cinq : il scella le dessus et tourné vers le haut, il le fixa avec YHV.

Six : il scella le dessous et tourné vers le bas, il le fixa avec HYV.

Sept : il scella l’Est et tourné vers l’avant, il le fixa avec VYH.

Huit : il scella l’Ouest et tourné vers l’arrière, il le fixa avec VHY.

Neuf : il scella le Sud et tourné vers la droite, il le fixa avec YVH.

Dix : il scella le Nord et tourné vers la gauche, il le fixa avec HVY. »

Arbre de vie universel

Calleman pense qu’à la création de l’univers, au moment du BigBang, un arbre de vie (ou structure géométrique à 6 directions) aurait été créé en même temps, au centre d’un halo, vers 6 directions. A l’intérieur de ce halo, l’arbre universel va créer d’autres arbres de vie, accompagnés de leur propre halo ou champ d’influence, qui vont constituer les galaxies. Chaque galaxie, dans sa sphère d’influence, va orienter les systèmes stellaires dirigés eux aussi par un arbre de vie, qui eux même vont créer des arbres de vie planétaires, puis organiques, puis cellulaires, ou encore atomiques.

Chaque arbre de vie, à son niveau, est toujours en communication avec son arbre de vie supérieur, qui lui insuffle son plan d’évolution de conscience, par des effets de synchronisation structurelle.

L’ensemble de la création serait donc composée d’une infinité d’halo et d’arbre de vie (ou de champs morphiques), emboités les un dans les autres, qui on pour objectif de transmettre le plan d’évolution de leurs pères, venant de l’arbre de vie universel, depuis le centre de l’univers.

Calleman aurait découvert que ce plan d’évolution de la conscience est parfaitement conforme aux étapes et synchronisations décrite dans le calendrier Maya.

(Article : 2012, la fin de quoi ? )

L’arbre de vie ; un plan d’évolution de la conscience

En Grèce, il y avait 2 dieux du temps ! Kronos et Kairos (moins connu).

Kronos régissait le temps conventionnel (celui qui est notre référence), tandis que Kairos gérait le temps relatif, celui qui correspondant aux champs de synchronisation des évènements.

En fait, on ne serait pas si éloigné de la vérité si on disait que le calendrier Maya, grâce à l’utilisation du temps de Kairos, participe à la description du plan d’évolution des champs de synchronisation de la conscience, ceux qui assurent la cohérence des relations entre la matière et l’esprit.

Temps de Kronos ou de Kairos