Au-delà du monde physique

Au-delà du monde physique - Olivier Fargin
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La façon dont la science a segmenté notre vision du monde

La science a façonné le monde moderne que nous connaissons aujourd’hui, mais nous pouvons légitimement nous poser la question de savoir si elle n’a pas également contribué à conditionner et à enfermer notre façon de penser, volontairement ou pas d’ailleurs.

En ce sens, on pourrait assez facilement comparer la science à une religion, où les règles établies sont sacrées et difficiles à remettre en cause, sans être exclus voir bannis de la communauté officielle du rationalisme et du cartésien.

Science et spiritualité, un rapprochement inévitable

Science et spiritualité, un rapprochement inévitable

Il y a à peine un an, il était inconcevable d’imaginer que la vitesse de la lumière pouvait être dépassée (sauf dans les films de sciences fiction). Or, l’arrivée des recherches en Mécanique Quantique a démontré que c’était tout à fait possible, et même si la science l’a reconnue timidement mais officiellement en début 2012, elle est extrêmement retissant à remettre en cause toutes les connaissances qui sont liées à cette révélation.

Malheureusement, d’innombrables fondements scientifiques sont dépendant des limites que la mécanique quantique a balayé du jour au lendemain.

En d’autres termes, les principales fondations de l’extraordinaire édifice mathématique qui régissait jusqu’à aujourd’hui notre compréhension de la réalité, est en train de s’écrouler et est à reconstruire entièrement.

Quoi qu’il en soit, le décor est ancré dans nos consciences collectives depuis le début du 19ème siècle, et les structures de nos raisonnements logiques sont extrêmement délicates et complexes à remettre en cause.

La virtualité de la matière

La virtualité de la matière

La virtualité de la matière et des modèles scientifiques

La conception qui représente le plus l’aboutissement de notre monde moderne est sans conteste la description atomique de la matière, une véritable vénération divine de l’Atome.

Les premiers à défendre cette théorie Atomiste sont deux philosophes de la Grèce antique, Leucippe et Démocrite. Atome vient de l’ancien Grec « Atomos » qui signifiait : « qui ne peut être divisé« . Cette traduction résume assez bien l’origine des racines de notre vision atomique du monde, un ensemble de minuscules billes indivisibles, qui composent l’ensemble de la matière et donc l’ensemble de la réalité.

Atome vient de l'ancien Grec "Atomos" qui signifiait : "qui ne peut être divisé"

Atome vient de l’ancien Grec « Atomos » qui signifiait : « qui ne peut être divisé »

Par extension, cette approche nous a naturellement amené à une vision complètement éclatée, segmentée et simplifiée de notre univers.

En effet,  la science a montré que finalement l’atome est divisible, qu’il existe des particules encore plus petites dans sa composition, et elle s’est empressée d’affirmer qu’il s’agissait des éléments les plus petits. Or, grâce à la mécanique quantique, on trouve des éléments toujours plus petits, jusqu’à déboucher sur un « flou quantique« , c’est à dire de douter de l’existence physique des particules subatomiques et même de l’atome lui-même.

Pour matérialiser ou tout simplement pour donner un sens à notre réalité, nous avons besoin de concrétiser des objets, de les isoler et d’en faire des expériences répétitives, pour prouver leur universalité.

Or, il faut bien prendre conscience que ces objets sont virtuels, un ensemble de constructions mathématiques complexes, qui à force d’être disséqués, n’existent plus et conduisent à des aberrations logiques que nous ne comprenons plus.

En ce sens, il n’y a pas réellement de frontière nette et précise entre deux atomes, ni entre une particule subatomique et son environnement d’ailleurs.

Le flou Quantique – L’effacement des frontières physiques

Le flou Quantique – L’effacement des frontières physiques

Mieux encore, nous savons que les cellules du corps se renouvellent constamment. Leur durée de vie est de seulement 3 à 4 semaines pour les cellules de la peau. Ce qui signifie que tous les mois cent pour cent des cellules de notre peau sont renouvelés. Au sens atomique, nous ne sommes plus les mêmes personnes tous les dix ans, et pourtant physiquement, rien ne semble changer.

Nous vieillissons car nos cellules ne se renouvellent plus assez vite.

Pour l’atome c’est la même chose, mais à une échelle beaucoup plus rapide, car tous les éléments qui le « composent » (sachant que le terme n’est certainement pas approprié) sont en perpétuel mouvement. Pourtant, la durée de vie d’un atome serait quasiment éternelle. Mais de quoi parlons-nous, d’un objet ou d’un concept virtuel qui se renouvelle et qui n’est pas la même entité d’une seconde à l’autre. C’est en quelque sorte la fréquence et la persistance qui constitue la stabilité du phénomène.

De plus, peut-on réellement envisager d’étudier un élément d’une façon isolé sans tenir compte de son environnement, surtout si on arrivait à prouver que l’environnement et l’élément ne forme qu’une seule et même chose ?

Les cellules du corps se renouvellent constamment formant ainsi la stabilité du corps

Les cellules du corps se renouvellent constamment formant ainsi la stabilité du corps

En fait, les dernières révélations scientifiques mises en évidence par la mécanique quantique ont tout simplement amené la théorie Atomiste (sur laquelle notre monde moderne est construit) à une impasse, ou du moins, elle ne suffit plus, seule, à expliquer la richesse de la réalité.

L’intrication et le lien Quantique

Même si tout cela ne paraît pas avoir de conséquence sur notre vie matérielle de tous les jours, elle en a énormément sur l’évolution de notre conscience collective et spirituelle.

Il y a un peu plus d’une dizaine d’années, les chercheurs ont découvert qu’il existait un lien permanent entre deux particules ayant été séparé, et ceux à n’importe quelle distance. Ce lien d’harmonie entre les deux entités, que les scientifiques appels « Intrication Quantique », est instantané, que les particules soient séparées de quelques kilomètres ou de plusieurs millions d’années lumière. Un changement d’état de l’une, affecte immédiatement l’autre. Les scientifiques ont bien été obligés d’admettre que la communication entre elles dépassent de très loin la vitesse de la lumière, au point de se demander si la notion de vitesse est adéquate, et si cette liaison n’existe pas dans un autre espace-temps.

En extrapolant à peine, et en tenant compte que toute la matière était réunit dans une seule entité subatomique, juste avant le Bigbang (si on en croit cette théorie), on peut logiquement envisager que toutes les particules subatomiques de l’univers soient reliées par ce lien quantique.

Pratiquement toutes les religions ou mouvement spirituels parlent de ce lien universel entre les êtres et les choses inanimées.

Toutes les particules subatomiques de l'univers seraient reliées par un lien quantique

Toutes les particules subatomiques de l’univers seraient reliées par un lien quantique

La science serait-elle en train de rejoindre timidement la spiritualité ?

Quoi qu’il en soit, cette prise de conscience d’une interaction au-delà de la matière ne peut pas nous laisser indifférent, et changera forcément notre façon de nous comporter vis à vis d’autrui et de notre environnement naturel, comme l’atome l’a fait sur notre vision du monde moderne.

Nos problèmes d’environnement sont liés inévitablement à notre façon individuelle et segmenté de voir le monde.

La potentialité de la réalité superposée, mise à mal de la causalité

Une autre notion extrêmement cartésienne est sérieusement mise à mal par les dernières découvertes faites en mécanique quantique : C’est la causalité.

La cause précède toujours l’effet et il n’existe pas d’effet sans cause. De plus, personne ne contredira le fait qu’un effet se produira même si nous ne somme pas présent pour le voir.

Curieusement, il semblerait que même cette notion de causalité serait à revoir.

Dans une expérience faite par Thomas Young, on comprend que le résultat ne se comporte pas comme il le devrait. Le simple fait d’observer modifie le résultat. Cela suggère que temps que nous n’observons pas, les résultats sont encore potentiels et superposés dans un flou quantique, correspondant à ce qu’on appel une fonction d’onde. La cause ne précède plus l’effet et tous les effets possibles existent tous en même temps. Dès que nous observons, un choix se créer et le résultat correspond à un comportement de particule, la fonction d’onde s’écroule.

Pour mieux comprendre l’expérience, voir la vidéo ci-dessous.

Les implications de cette expérience d’apparence anodine, sont gigantesques. Cela montre tout simplement que notre esprit influence physiquement le résultat, en détruisant la fonction d’onde, en figeant une image corpusculaire. En d’autres termes, l’esprit influence d’une certaine manière les éléments subatomiques qui constituent la matière.

Le pouvoir de l’intention

L’esprit pourrait donc influencer la matière. Cette constatation n’est finalement pas si surprenante.

Si nous acceptons qu’il existe un lien quantique entre les êtres et les choses, et que l’esprit joue un rôle dans le substrat subatomique de la matière qui constitue notre entourage, alors nous comprenons mieux le pouvoir des intentions de notre esprit sur notre environnement et sur autrui.

Pouvoir des intentions de notre esprit sur notre environnement et sur autrui

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10 Réponses

  1. Bonjour et bravo pour ce super article ;o)

    S’il était nécessaire d’affiner, je dirais que la phrase :
    « …autres termes, les principales fondations de l’extraordinaire édifice mathématique qui régissait… »
    laisse à penser que les maths sont un modèle, ou autre chose qu’un outil. Les maths sont de simples outils qui permettent de formaliser un modèle, mais le modèle est lui, bien issu de l’intuition, de l’expérience ou de la déduction qui elle, il est vrai, peut-être mathématique.

    Bien sûr cette remarque est là pour « le débat » mais, le plus important, c’est le reste de l’article, qui, pour moi est très bien :o)

    9 janvier 2013 à 19 h 43 min

  2. Christine Brassard

    Bon article… est-ce que le ton dénonciateur est nécessaire… je ne crois pas. Personnellement je préfère être comprehensive envers le manque d’ouverture d’esprit de la masse car agir autrement serait un manque d’ouverture de ma part et reviendrait a faire de même 😉 L’important est de partager nos connaissances avec ceux que ca intéresse et pour le reste, le mouvement de la vie le fera. Chaque esprit est amené a suivre innévitablement le courant… Pourquoi? Parce qu’ils sont liés. (Intrication quantique)

    Par contre sur ce point il serait nécessaire de préciser que l’intrication ne concerne que la lumière…seul le couple de photon communiquent entre eux a distance mais ensuite peuvent influencer leur environnement. (ca également été réalisé avec des ions)

    Mais comment cela est possible puisque c’est instantané? En fin de compte, l’univers entier est sur fond magnétique mais il n’y a qu’au point zéro qu’il est détectable…. observable. Je te met cet article et je te laisses te faire une idée 🙂

    Supraconductivité: à la recherche d’une « glu » magnétique entre les électrons

    Pour la première fois, des chercheurs allemands (Max-Planck-Institut, FRM-II) et français (Laboratoire Léon Brillouin, CEA-CNRS) ont quantifié les excitations magnétiques d’un matériau Fer-Arsenic à l’état supraconducteur. L’expérience devrait permettre de tester l’hypothèse d’une « glu » magnétique liant les électrons dans cet état particulier de la matière. Ces travaux viennent d’être publiés dans Nature Physics de mars 2010.

    Représentation d’un état quantique de spin 1/2 par une sphère de Riemann.

    La supraconductivité est un état particulier de la matière qui permet à certains métaux de conduire le courant électrique sans résistance. Pour la plupart des matériaux, elle est observée en-dessous d’une température « critique », variant de 1 à 20 Kelvin (entre -272 et -253 °C). Alors que les électrons, qui portent la même charge, sont connus pour se repousser, les théories de la supraconductivité reposent sur l’existence d’une force attractive – « la glu » (1)- conduisant à la circulation des électrons par paires à l’intérieur du matériau. Depuis plusieurs décennies, les scientifiques s’interrogent sur la possibilité d’obtenir une glu supraconductrice à partir des fluctuations magnétiques engendrées par les électrons eux-mêmes.

    Ces recherches ont connu un brusque rebondissement en 2008 avec la découverte de supraconductivité à haute température critique (jusqu’à 50 Kelvin, soit -223 °C) dans des composés à base de fer dits « pnictures de fer » (2). L’observation était surprenante car le fer magnétique (du fer associé à d’autres éléments) est plutôt considéré comme antagoniste de la supraconductivité.

    Plus récemment, des chercheurs du Max Planck Institut et du Laboratoire Léon Brillouin ont mesuré les fluctuations magnétiques dans une des familles de ces composés en fonction de la température, grâce à une technique de diffusion de neutrons (3). En portant le composé au-dessus puis en-dessous de la température critique, ils ont étudié ses propriétés lorsqu’il est en phase métallique (conduction de l’électricité classique) et en phase supraconductrice. Dans l’état supraconducteur, l’appariement des électrons conduit à une profonde restructuration du spectre des fluctuations magnétiques. Cette variation du spectre ne se manifeste qu’en-dessous de l’énergie nécessaire pour « briser » les paires d’électrons.

    Ce qui distingue ces travaux de ceux réalisés par d’autres équipes, c’est qu’ils donnent une vision très complète et quantitative du spectre des excitations directement exploitable pour tester la pertinence des modèles théoriques pour ces matériaux. Pour la première fois avec ces composés, les chercheurs ont pu quantifier de manière absolue les fluctuations magnétiques, pour plusieurs températures. Cela va permettre aux théoriciens de les comparer précisément avec leurs simulations et de mieux évaluer le rôle de la « glu » magnétique pour la supraconductivité de ces matériaux.

    Notes:

    (1) La glu supraconductrice: Pour de nombreux supraconducteurs, la « glu », responsable de la formation de paires d’électrons dites « de Cooper », se forme à partir de l’interaction des électrons avec les vibrations des atomes du matériau. Les électrons ont une charge électrique négative et portent une sorte de petit moment magnétique, appelé « spin ». Des ondes magnétiques peuvent se propager dans les métaux sous forme de légères oscillations de ces spins. Les électrons circulent alors dans un bain de « fluctuations magnétiques ». A température supraconductrice, deux électrons pourraient s’apparier du fait de leur interaction avec ces ondes magnétiques.

    (2) Pnictures: (en anglais « pnictide »). Ce terme désigne les composés contenant des éléments de la colonne de l’azote (quinzième) du tableau de Mendeleiev (N, P, As, Sb…). Les pnictures de fer sont des composés FeAs, FeN, etc.

    (3) diffusion inélastique de neutrons: Les chercheurs ont utilisé la technique de « diffusion inélastique de neutrons » en bombardant un échantillon cristallin fer-arsenic par les neutrons des réacteurs Orphée (à Saclay) et FRM-II (Garching, Allemagne). Le neutron est une particule non chargée qui pénètre facilement dans les matériaux. Et, comme l’électron, le neutron possède un spin, ce qui le rend sensible aux propriétés magnétiques du matériau qu’il traverse. Il se comporte alors comme une onde, dont la propagation et la fréquence vont être modifiées par les ondes magnétiques présentes dans le matériau traversé. La technique de diffusion inélastique des neutrons permet de savoir ce que les spins des électrons font dans l’espace et le temps. C’est la seule technique qui permet d’avoir accès au «spectre des fluctuations magnétiques».

    1 février 2013 à 17 h 22 min

    • pffff…. dans un premier temps j’ai cru à une réponse de Christine Bravo qui voulait faire son intelligeante… (que je suis mauvais parfois) mais quand j’ai vu les faits exposés j’ai compris que j’avais à faire à un esprit brillant diminué par « google trad »; au fur et à mesure, j’ai lu des « faits » actuels couplés à des idées de demain… enfin, j’espère que les idées ne sont pas plus éloingnées que demain.
      Pour résumer je vous encourage, chère Christine Brassard, à mieux maitriser cette putain de langue de Molière, afin d’exposer vos brillantes idées de la meilleur façon qu’il soit. (si je me trompe, svp, contact me Christine vous êtes un esprit brillant.)

      28 avril 2013 à 1 h 27 min

  3. Jessica

    toute chose dans l’ Univers est interconnectée , tout est vibration , tout est onde , tout est son ,que ce soit matériel ou spirituel , visible et invisible , tout est conscience , en fait , toutes les choses qui nous entourent sont vivantes …même ce qui nous paraît sans vie :la chaise sur laquelle je suis assise , l’ordinateur devant moi , les nuages dans le ciel , les pierres , la rivière ,le soleil , les étoiles …si tout le monde savait cela , nous aurions plus d’estime , de respect pour la Vie dans tous ses aspects …les Indiens d’Amérique le savaient déjà , eux qui demandaient même pardon à l’animal chassé avant de lui oter la Vie …nous avons beaucoup à apprendre de ces peuplades …les Indiens d’Asie vénèrent des animaux tels les rats dans des temples qui leur sont consacrés !dans une tribu , toujours en Inde, les femmes donnent le sein à des mammifères herbivores nouveaux nés qui ont été abandonné …cette même tribu respecte les arbres en les étreignant …en Occident , on commence à peine à redécouvrir la valeur précieuse de la Nature …il n’est jamais trop tard pour espérer …
    merci pour ce site fort intéressant que je viens de découvrir …

    Jessica

    20 février 2013 à 12 h 19 min

    • j’aime ce genre de commentaire, empli de candeur et de positivité. d’un point de vue global c’est le meilleur moyen d’appréhender les choses. Une façon tellement poétique d’envisager l’univers… j’aime

      28 avril 2013 à 1 h 32 min

  4. silver

    felicitations pour la qualite de vos articles et de votre blog j ai appris bcp de choses tres interressantes grace a vous 🙂

    18 mars 2013 à 7 h 14 min

    • l’important n’est jamais ce que vous avez appris, mais ce que vous en avez déduit

      28 avril 2013 à 1 h 37 min

  5. Beau travail, j’ai écrit il y a quelques jours un article dans le même état d’esprit en faisant passer un test « quantique » aux lunettes de réalité augmentée et virtuelle « Google Glass », « Oculus Rift »

    20 mars 2013 à 18 h 10 min

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