Archives de mai, 2010

La vérité : Notre objectif à tous

A quel moment savons nous qu’une information est véritable ? En fait, il n’est pas si simple de répondre à cette question. Je devrais plutôt dire ; à quel pourcentage d’authenticité, considérons nous que l’information est vraie ? Là encore, je serais très embarrassé pour répondre correctement.

 

D’une façon générale, nous nous basons tous sur notre jugement personnel. Nous croyons à ce que nous voyons et ce que nous ressentons directement ; « Il fais chaud, le ciel est bleu, je suis en train de boire un café sur ma terrasse ». Pour moi, ces informations sont vraies, mais, si je les raconte à quelqu’un, cela devient de l’information indirecte, donc potentiellement erroné. Malheureusement, surtout à notre époque, plus de 80% des informations que nous traitons sont des informations indirectes.

 

Vérité ou illusion

Mais voilà, l’esprit humain a besoin d’accepter une information ou de la rejeter, pour avancer. Dès le plus jeune age, nous sommes déjà bien conditionné à accepter tout ce que nous disent les livres et l’enseignement officiel. A l’age adulte, comme nous n’avons pas le temps et les moyens d’explorer chaque information, dans le meilleur des cas, nous nous appuyons sur la confiance de nos sources, mais la plus part du temps nous ingurgitons passivement les informations que nous balance les medias, qui font partie intégrante de notre quotidien.

 

Et si nos livres d’histoire ne disaient pas complètement la vérité pour des raisons politique, philosophique, religieuse ou tout simplement par ignorance. Et si les sources de confiances se trompaient. Et si les médias nous mentaient. Nous vivrions dans l’ignorance et la tromperie, sans le savoir. Pire encore, nous rejetterions la vérité, convaincu de notre bonne foi.

 

Viennent s’ajouter à tout cela, les informations mal interprétées par manque de données, qui ont été véhiculées par les personnes de confiance, inscrites dans les livres et exploités par les médias.

 

Un beau sac de nœud à démêler pour celui qui veut connaître la vérité.

Mais, relativisons les choses. Nous pouvons raisonnablement être sûr qu’il y a une bonne part de vérité dans notre monde, comme d’ailleurs nous sommes sûr qu’il y a aussi une bonne part de mensonge. La question est ; Quelle est la part de l’un et de l’autre ?

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Evolution progressive ?

Comment expliquer les anachronismes évidents qui existent dans les découvertes archéologiques du monde entier ?

Comment expliquer l’existence des cartes antiques du 13ème siècle, aussi avancées que nos cartes actuelles prises par satellite ?

(Voir article : Et si nos ancêtres étaient plus évolués que nous !)

Comment expliquer que la construction du sphinx ou de la grande pyramide, aient pu être maîtrisés à la fin de la préhistoire, ou même lors des premières dynasties égyptiennes, si on en croit nos livres d’histoire ?

(Voir article : A pied joint dans l’archéologie interdite)

Comment expliquer que des blocs de 100 tonnes aient pu être déplacés, transportés sur des dizaines de kilomètres, à travers la jungle et les montagnes, pour construire des cités sur des éperons rocheux, ou pour élever des pyramides ?

Comment expliquer que les Sumériens, les Egyptiens et les mayas, connaissaient la composition de notre système solaire, ou la précession des équinoxes avec une précision de calcul étourdissante ?
(Voir article : Nous entrons dans une nouvelle ère ! )

Imaginez des blocs de 100 tonnes sur une pente de ce type !!!

Face à ce dilemme, les scientifiques redoublent d’imagination pour trouver des explications conformes au standard archéologique officiel. Quand on voit la multitude de scénarios toujours plus sophistiqués, envisagés pour expliquer la construction de la grande pyramide de Gizeh, on atteint là des sommets. Le problème n’est même pas de savoir comment l’édifice à été conçut et réalisé, mais plutôt, pourquoi il n’existe pas dans le monde d’autres pyramides plus anciennes qui auraient servis d’apprentissage, de test, et obtenir une perfection de ce type, pour respecter la règle basique des archéologues ; le principe de l’évolution progressive.

Le mystère de la construction des pyramides

Au lieu de ça, on se retrouve tout à coup, avec une super pyramide, construite avant que la civilisation Egyptienne s’épanouisse, avec les outils de l’époque, d’une précision architecturale hallucinante, basée de surcroît sur des calculs mathématiques tenant compte des proportions géométriques ultra précises de notre planète (Connu que depuis le milieu du 20ème siècle, bien sûr). Il existe quand même des scientifiques pour affirmer que ces proportions parfaites ne sont que pures coïncidences !

Il suffirait qu’ils remettent en cause une toute petite chose, pour que tout devienne cohérent, sans même faire intervenir nos chers extraterrestres : leur règle de base sur l’évolution progressive, qui conditionne tous leurs résonnements.
Une rampe plus volumineuse que la pyramide elle-même

L’évolution n’est tout simplement pas progressive ! Il n’y a qu’à regarder la nature pour le comprendre facilement. Il y a des cycles de progression, puis de régression. La vie elle-même fonctionne de cette façon. Et de temps en temps, la nature décide de tout détruire pour mieux recommencer.

Pourquoi ne pas imaginer que d’autres civilisations, au moins presque aussi avancées que la nôtre, aient pu exister avant la fin de l’ère glaciaire, et aient pu disparaître par une autodestruction, ou une catastrophe naturelle, nous obligeant à recommencer de presque zéro.

Presque zéro, car laissant quelques survivants avec leurs connaissances, et même quelques vestiges déjà découverts, mais surtout restant à découvrir.

C’est quand même plus plausible que d’affirmer qu’une civilisation encore primitive avait trouvé le moyen de transporter des blocs de 100 tonnes avec des cordes et des rondins de bois, sur des rampes inclinées à plus de 10%, pour les monter au sommet de la pyramide et y déposer les blocs les plus lourds.

Mais j’avoue que de faire intervenir sa sainteté le hasard, est encore plus confortable, car il n’y a pas besoin de se creuser la tête, ou de réécrire nos livres d’histoire !