Les origines

Les ancêtres bâtisseurs de l’Égypte

Les ancêtres bâtisseurs de l'Egypte - Olivier Fargin
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Les astronautes de l’antiquité

Les astronautes de l'antiquité - Olivier Fargin ***
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A la recherche du continent perdu

A la recherche du continent perdu - Olivier Fargin
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Nibiru ou Neb-heru l’étoile du matin

Nibiru ou Neb-heru l'étoile du matin - Olivier Fargin
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Les secrets de l’Arbre de Vie

Les secrets de l'Arbre de vie - Olivier Fargin
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Calendrier Maya – Un plan d’évolution de la conscience

Calendrier Maya, un plan d'évolution de la conscience - Olivier Fargin
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Connaissances oubliées de la table d’Emeraude

Connaissances oubliées de la table d’émeraude - Olivier Fargin
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La mystérieuse cité de Tiahuanaco

La mystérieuse cité de Tiahuanaco - Olivier Fargin
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Emûna Elis – Origine des Dieux

Emûna Elis, origine des Dieux - Olivier Fargin
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Le mythe universel de l’arbre – L’Axe du monde

Le mythe universel de l'arbre - L'Axe du monde - Olivier Fargin***
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Des civilisations surgies du néant

Des civilisations surgies du néant - Olivier Fargin

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Le mythe des mondes souterrains

Le mythe des mondes souterrains - Olivier Fargin

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L’Atlantide sur les îles Canaries ?

L’Atlantide est peut être la légende la plus connue du monde. Il existe une multitude de théories qui trouvent toutes leurs cohérences à partir d’un indice historique, d’une rumeur ou tout simplement, venant d’un sentiment qu’il existait une civilisation avancée avant la nôtre, et que nous avons malheureusement tout oublié dans une sorte d’amnésie collective.

Réalité, rumeur, légende ou symbole ? Une chose est sûre ; Ceux qui y croient espèrent réécrire l’histoire officielle de nos origines, alors que les autres cherchent à protéger à tout prix leurs convictions bien solides, qui reposent sur le fait que nous avons toujours été plus évolués que nos ancêtres. Personne ne souhaite scier la branche sur laquelle nous sommes confortablement installés.

Sur la piste de l’Atlantide, l’île mystérieuse et merveilleuse

Mais revenons aux fameux indices éparpillés dans l’histoire. Tout commence avec Platon qui nous parle de l’existence de cette île mystérieuse et merveilleuse, dans le récit de la Timée. Il nous raconte, par la voix de Critias, les propos du grec Solon, qui rapporte ce que lui auraient apprit les grands prêtres de Saïs, en Egypte.

Extrait de la Timée (source : Wikipédia) :

« En ce temps-là, on pouvait traverser cette mer Atlantique. Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez, dites-vous, les colonnes d’Hercule. Cette île était plus grande que la Libye []et l’Asie []réunies. (…) Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux. »

L’Atlantide, la cité d’Atlas fondée par son père Poséidon

« Le roi éponyme de l’Atlantide est Atlas, fils du dieu de la mer Poséidon et de la nymphe Cleito. L’île est divisée en dix royaumes gouvernés par Atlas et ses neuf frères puis par leurs descendants. Chaque royaume possède sa propre capitale, copiée sur la cité-mère, capitale du royaume d’Atlas, dessinée par Poséidon lui-même. La cité-mère est située autour d’un mont. Elle est circulaire et entourée de fossés navigables.»

« L’île est riche en ressources naturelles, parmi lesquelles figure un métal mystérieux, l’orichalque. La religion des Atlantes était centrée sur Poséidon, le père des dynasties royales, et incluait le sacrifice annuel d’un taureau que l’on devait capturer pour ensuite l’égorger sur un autel en forme de colonne. »

« Dans l’espace d’un seul jour et d’une nuit terrible, toute votre armée athénienne fut engloutie d’un seul coup sous la terre et, de même, l’île Atlantide s’abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd’hui encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l’obstacle des fonds vaseux et très bas que l’île, en s’engloutissant, a déposés. »

La cité est circulaire et entourée de fossés navigables

Plusieurs termes sont à faire ressortir de ces textes. Pour les grecs, les colonnes d’Hercule représente le détroit de Gibraltar. Donc, à en croire le texte, l’île se trouverait au-delà, pas très loin, et en face de ce passage, en océan Atlantique. Des indications plutôt relatives, vu la taille de l’océan.

Il semble y avoir également un point de confusion. En effet, la Timée parle d’une « île plus grande que la Libye et l’Asie réunies », ce qui ferait plutôt penser à un continent. Au quel cas, on se demande s’il n’y a pas une confusion entre l’Atlantide et le Continent de Mu, qui est plutôt localisé dans l’océan pacifique, selon les légendes.

Il est intéressant de faire ressortir également la souveraineté de l’Atlantide. Selon le texte, le roi de l’Atlantide était Atlas, mais son père, Poséidon, a manifestement une place de fondateur et de dieu vénéré par les Atlantes. Nous allons voir que Poséidon est à rapprocher d’une autre divinité Egyptienne. Ce qui nous ramène au début du voyage, là où la légende est née ; En Egypte.

Le grand Poséidon, fondateur de l’Atlantide

Dans les textes sacrés Egyptiens comme le texte des pyramides, le texte des Sarcophages et le Livre des morts, on parle d’un pays mythique appelé A’amenptah, Amenta ou Amenti. C’était le domaine du Neter (Dieu) Râ, à l’Ouest de Kemet (Egypte) et de Kankala (Afrique) qui, selon les textes, formait en fait plusieurs domaines primordiaux des Neteru (Dieux) d’Egypte, avant le grand cataclysme.

Il s’agit en fait d’un groupe d’îles dont les noms se retrouvent sur les murs du temple d’Edfu, en Egypte. Il y avait Sekhet-Hetep (Le champ de la paix), Yu-Hetep (L’île de la paix), Yu-He (L’île du combat), Yu-Shut (L’île de l’œuf), Yu-Titi (L’île du piétinement), Yu-Râ (L’île de Râ), Yu’u-Nebut, Yu-Ruty, les piliers de Nut et Yu-Neserver (L’île de l’embrasement, correspondant à tenerife, qui contient le volcan Teide culminant à 3 700 mètres et large de 8 Km, dont la caldeira est gigantesque).

Volcan de Teide sur Tenerife

Les textes d’Edfu indiquent que ces domaines auraient été détruits lors d’une guerre entre Horus (Fils d’Osiris) et Seth, et en raison du passage d’un corps céleste dénommé « Œil du son ». Cet évènement précipita la destruction d’A’amenptah.

Si on essais de localiser A’amenptah avec les indications du temple d’Edfu, à l’Ouest de l’Egypte et de l’Afrique, on tombe sur un ensemble d’îles dont le nombre correspondant à la description. Il s’agit des îles des Canaries.

Archipel des Canaries, probablement l’A’amenptah aux temps d’Horus

La carte ci-dessus, montre une hypothèse de positionnement des îles mythiques aux Canaries, selon le texte du temple d’Edfu, sur les sources du livre d’Anton Parks (le testament de la vierge). Il est a prendre en compte le fait que la carte est une représentation actuelle (prise sur Google Earth, coordonnées GPS : 28°36’15.83″N 15°43’38.74″W), et que le niveau de la mer devait être beaucoup plus bas, il y a 10 000 ans, juste avant la fonte des glaces de l’ère glacière, sans parler des cataclysmes qui auraient pu modifier la configuration des îles.

(Voir article : Cités et origines englouties)

Il est important de noter que le temple d’Edfu était dédié à Horus et qu’il était le fils réincarné d’Osiris. En effet, Osiris fut assassiné par Seth, et Isis lui redonna la vie sous la forme d’Horus, son fils, la réincarnation d’Osiris. Donc Horus continua la guerre contre Seth, et finira par venger son père.

Temple d’Edfu (Edfou) dédié à Horus fils d’Osiris

A’amenptah était le séjour des dieux et plus précisément la mère-patrie d’Osiris. Sa traduction en Egyptien peut vouloir dire « Lieu grand et stable de Ptah ». Précisons que selon certains textes, Ptah serait une figure primitive d’Osiris.

Le nom « Canaries » ne vient pas du petit oiseau jaune, mais du latin « Canariae Insulae » qui signifie l’île aux chiens. Ce nom vient du fait que les premiers explorateurs ont découvert sur la plupart des îles de l’archipel, des chiens sauvages (Canes). Or, nous savons que les suivants d’Osiris, les Shemsu portent le signe du chien ou du loup en Egypte, et qu’ils sont les suivants de l’A’amenptah.

Shemsu d’Osiris – Temple de Sethi 1er à Abydos

L’île principale des Canaries est Tenerife. Les Guanches (Aborigènes de l’archipel) l’appelaient « Chinet ». Eux-mêmes se nommaient les « Ua’n-Chinet » (L’homme du volcan). Se terme est proche du terme Egyptien Ua-Shenit (Détaché ou écarté de la déesse vache) ou Ua-Shentit (Détaché ou écarté d’Isis). Isis a récupéré la propriété d’A’amenptah, à la mort d’Osiris, qu’elle a confié à son fils Horus.

Après le grand cataclysme, en relation possible avec « l’œil du son » et la guerre avec Seth, qui provoqua la destruction d’A’amenptah, les rescapés des îles auraient très bien pu être considéré comme isolé ou Ua-Shentit (Détaché ou écarté d’Isis).

Seth (à droite) contre Horus (à gauche)

« Shentit » est une épithète d’Isis. « Shen » ou « Shenu » (La corde entrelacée sur une onde), évoque une périphérie, un cercle, le fait d’encercler ou d’entourer, ce qui correspond à la description de Platon quand il dit « Elle est circulaire et entourée de fossés navigables ».

Nous revoilà sur le texte de Platon, et sur l’évocation de la souveraineté de Poséidon sur l’Atlantide.

Il se trouve qu’Osiris se rapproche beaucoup de la symbolique de Poséidon. Il est très souvent rapproché du monde aquatique et est considéré comme le maître des lieux souterrains, comme Poséidon.

Osiris sur son trône, Isis à gauche, et Horus à droite

(Voir article : Osireion ancien temple de Séti 1er)

Enki, dieu Sumérien des eaux

A ce titre, Osiris est aussi à rapprocher du dieu Sumérien Enki, dont certaines représentations, sous le nom d’Enki-Oannes, le montre sous forme d’un homme-poisson. Et comme par hasard, il existe une tablette sumérienne, un poème d’Enki, qui ressemble étrangement à la description d’A’amenptah ou de l’Atlantide. On y retrouve même l’évocation de cette construction maritime en « pleine mer » qu’Enki (Osiris) avait « Compliqué comme une natte » (ou comme « La corde entrelacée sur une onde »)

Enki-Oannes, l’homme poisson

Extrait du poème sumérien « Enki et l’ordre du monde » (Ligne 285 à 294) :

« Enki érigea un temple, précieux et inextricable sanctuaire. Il l’érigea en pleine mer. Ce sanctuaire au plan grandiose, compliqué comme une natte, dont la partie basse est à l’image de Iku (la constellation de Pégase) et la haute, celle de Gisgigir (Le chariot), entouré d’un flot houleux, doté d’un fantastique éclat surnaturel, dont même les Grands Anunna n’osent s’approcher. […] Les Anunna debout devant lui, priant et invoquant en ce temple marin, dressèrent pour Enki une haute estrade »

 

(Sources : Le testament de la vierge d’Anton Parks)


La langue Matrice des origines

Les langues du monde entier évoluent constamment. Certains langages fusionnent en un seul, alors que certains autres sont à l’origine d’une multitude. Les mots et les expressions se transforment en permanence, en fonction des cultures et des évolutions technologiques. Il y aurait aujourd’hui environ 6 700 langues parlées dans le monde. Les 74 premières langues de l’humanité sont parlées par 94 % des habitants de la planète. Ces 74 langues représentent seulement 1 % des langues de la planète, et 6 % de l’humanité se partage donc 99 % des langues restantes. Nous savons comment sont apparut ces 74 langues. Elles viennent de langues anciennes, qu’on appel les langues mortes. Les plus anciennes connues sont entre autre, le Balto-Slavic, le Celtic, le Germanic, l’Italic, l’Hellenic, l’Anatolian, l’Indo-Iranian, et seulement pour les langues Indo-Européennes.

Evolution des langues Proto-Indo-Européan

Et c’est la même chose pour tous les autres continents du monde. Les spécialistes ont réussit à remonter jusqu’à la langue racine, ou protolangue, de chaque famille sur l’ensemble de notre planète. Ils en ont trouvé 12 ! Quelle synchronicité extraordinaire ! Rappelons-nous que Moïse a constitué 12 tribus d’Israël, représentées par les 12 pierres du pectoral d’Aaron, pour fonder un nouveau royaume (Mais c’est peut être une coïncidence !). (Voir Article : Pierres magiques, pouvoirs divins ou technologie)

Les 12 familles de langue ou Proto-langage à l’origine des 6700 langues du monde

D’après les scientifiques, ces 12 familles n’ont aucun lien entre elles. Mais quelques rares chercheurs très controversés, pensent qu’il pourrait exister un langage commun encore plus ancien, la langue mère ou langue matrice d’où tout serait partit. Seulement voilà, les 12 Protolangues sont déjà estimées à une apparition vers 5000 ans avant JC. Etant donnée le temps nécessaire pour qu’une langue primitive prenne vie (sans oublier qu’elle doit faire le tour du monde pour faire germer les 12 Protolangues), cela sous entendrait que la langue matrice daterait d’au moins 10 000 ans avant JC, ce qui est inconcevable pour les garants de notre histoire officielle. Bref, la chronologie ne colle pas, et pourtant.

Existe-t-il une langue mère ou matrice à l’origine de toutes les langues ?

L’auteur Anton Parks, spécialisé dans les romans sur la mythologie Sumérienne, présente une théorie tout à fait convaincante, je dirais même presque évidente (Aux vues des exemples ci-dessous). D’après lui, les Sumériens utiliseraient une langue matrice, la langue des dieux ou l’Emesa (langue femelle), avec laquelle entre autre, fut confectionné l’Emenita (Langue mâle), c’est-à-dire le Sumérien. Cette langue matrice serait à l’origine de toutes les langues du mondes. Mais inutile de faire de long discourt pour s’en convaincre. Il suffit de regarder les exemples de traduction, ci-dessous, pour s’apercevoir qu’il existe un lien entre certains mots traduits dans différentes langues ne venant pas de la même Protolangue (Quand les mots sont traduits en Sumérien).

Emesa, la langue matrice des dieux Sumériens

Un exemple pour commencer ; Jérusalem se dit Urasalîm en Mésopotamie. Quand on le traduit en Sumérien (Langue matrice), on obtient URU-SA-LIM, ce qui signifie « Le toit de la faveur divine ». Voici maintenant 3 autres exemples, avec ROI, FEMME et RELIGION, mais avec leurs traductions dans d’autres langues, sans commentaires… Roi, Malik (Arabe), MA-LIK (Sumérien), signifie « Le prince qui établit » Roi, Regis ou Egis (Latin), RE-GIS ou E-GIS (Sumérien), signifie « Celui au sceptre qui guide » ou « Celui au sceptre qui parle » Roi, Elwa (Gabon, Zaïr, Congo, Sud du Cameroun), EL-WA (Sumérien), signifie « L’élevé qui offre » Roi, Melek (Hébreux), MEL-EG (Sumérien), signifie « Celui dont la voix ordonne » Roi, Kokuô (Japonais), KUKU-U (Sumérien), signifie « L’ancien à charge » Roi, Pasha (Kurde), PA-SA (Sumérien), signifie « Le bon qui déclare ou conjure » Femme, Muto (Cameroun, Estuaire du Wuri), MU-TU (Sumérien), signifie « Celle qui fait pousser le nouveau né » ou « La femelle qui enfante ou engendre » Femme, Wanita (Indonésien), WA-NI-TA (Sumérien), signifie « Celle qui donne la nature du corps » ou « Celle qui offre le caractère de l’homme » ou « celle qui offre un type de puissance » Femme, Wuarmi (Quechu, Péru, Bolivie), WU-AR-MI (Sumérien), signifie « Celle dont l’entendement nous éclaire » ou « Celle dont l’entendement marque les destins » Femme, Sèt ou Zet (Egyptien), SE-ET ou ZE-ET (Sumérien), signifie « Celle qui est à côté du petit » ou « La force de la vie » Femme, Guïn (Arménien), GU-IN (Sumérien), signifie « La sœur-nourrice » ou « La dame aux offrandes alimentaires » Femme, Tumasi (Indien Hopi de l’Arizona ancien), TUM-A-SI (Sumérien), signifie « Celle dont le travail fabrique le petit » ou « Celle dont l’action donne la force » Femme, Wu’uti (Indien Hopi de l’Arizona courant), WU-U-TI (Sumérien), signifie « Celle à la plante de l’entendement et de la vie » ou « Celle à la nourriture de la vie et de l’entendement » Femme, Ishsha (Dans la Bible, la genèse), IS-SA (Sumérien), signifie « Le cœur de l’ancêtre » ou « La matrice de l’ancêtre » ou « Celle des entrailles de l’ancêtre » Religion, Religio (Latin), RE-LI-GI-U (Sumérien), signifie « Ce qui accompagne les tablettes d’apprentissage des moutons » ou « Les tablettes d’apprentissage qui guident les moutons » Religion, Aldîn (Arabe), AL-DI-IN (Sumérien), signifie « La représentation de la sévère condamnation » Religion, Dzungjyau (Chinois), HUN-GA-U (Sumérien), signifie « Ce qui diminue ou met au repos les moutons » Religion, Shukyô (Japonais), SU-KI-U (Sumérien), signifie « Le contrôle de la terre en sommeil » ou « Le contrôle de la totalité de la terre » ou « Le contrôle de la terre des moutons » Religion, Dat (Hébreux), DA-AT (Sumérien), signifie « La puissance du père » ou « La proximité de la puissance paternelle » ou « La puissance paternelle qui cerne ou en cercle » Religion, Wiimi (Indien Hopi de l’Arizona), WI-IM-I (Sumérien), signifie « L’entendement qui domine l’argileux (c’est-à-dire l’homme) » (Voir Article : Tablettes de Kharsag : Légendes ou réalité)


Tablettes de Kharsag : Légendes ou réalité

Les tablettes Sumériennes de Kharsag ont été découvertes en Irak à Nippur, au 19ème siècle. Ces tablettes datent d’au moins 3 000 ans avant JC, et racontent des évènements beaucoup plus anciens, qu’il serait très difficile à dater. Cependant, il est fait mention, d’une façon très claire, que la colonie en question est matriarcale, autour de sa très respectée Reine/Déesse Ninmah ou Ninkharsag. Nous savons que la mythologie sumérienne est patriarcale lorsqu’on se rapproche des premières dynasties Égyptiennes, mais plus nous remontons dans le temps, plus nous rencontrons des modèles matriarcaux, ce qui peut nous renvoyer bien avant 5 000 ou même 10 000 ans avant JC.

Ninmah ou Ninkharsag « Déesse de Kharsag »

Christian O’Brien et sa femme ont traduit ces textes en 1985, et curieusement, leurs contenus sont restés dans l’ombre, volontairement ou pas, ignorés et « boudés » des recherches archéologiques officielles, relégués au rang de simple folklore ou légende mésopotamienne. Hors, ce que racontent ces petits morceaux d’argile pourraient bien être à l’origine de l’humanité.

La cité céleste des dieux

Les tablettes de Kharsag racontent que Ninmah, la déesse des lieux, déclare qu’elle allait faire édifier en hauteur, une maison éclatante pour sa colonie, et qu’elle serait entourée d’un jardin merveilleux, d’un Eden parfait, avec de grands arbres, et un verger qui produirait des fruits, le tout irrigué par un vaste système de barrage et d’aménagement des cours d’eaux. Pour faire vivre la colonie, et pour le bien être des Anunna (les grands maîtres), qui devaient arriver prochainement, Ninmah enrôlera de la main d’œuvre pour les plantations et domestiquera une race inférieure, proche des animaux, comme esclave, pour assurer un bon rendement de nourriture.

La colonie de Kharsag maîtrisait les systèmes d’irrigation et de retenu d’eau

Extrait de la tablette 1 de Kharsag :

« Ils se tournèrent (vers elle) lorsqu’elle se leva pour soutenir son projet. Elle (Ninmah) parla d’une manière exacerbée, elle s’exprima franchement : ‘avec cet aménagement apparaîtra la prospérité ; un réservoir clos – un piège d’eau – devra être installé. La bonne terre regorge d’eau et grâce à l’élément liquide, la nourriture sera abondante. Cet Eden parfait rempli d’eau devra être irrigué par un cours d’eau en cascade…

Ninkharsag (Ninmah) s’exprima : Elle parla de l’édification d’une maison éclatante tout en haut sur le rocher. […] La Dame Serpent avait parlé à travers des larmes… Elle évoqua son entrepôt ; elle parla de sa maison et de son jardin, du caractère prometteur de sa maison placée en hauteur. Elle parla de l’enceinte irriguée, de la construction de routes, d’un bâtiment de maternité pour les mères et son emplacement en hauteur. Elle ordonna de créer un jardin arrosé – avec de grands arbres ; elle dit d’examiner le sol pour les aliments. Elle évoqua la colonie ensoleillée et irriguée ; la radieuse colonie cultivée et son avenir …

An parla de la Mère – la Dame brillante -, notre loyale reine. Il disait qu’il ne souhaitait pas s’attarder sur sa splendide intelligence ou sa sage bonté. Il voulait juste évoquer la femme qui avait tellement développé la production par l’irrigation des hauteurs à partir des cours d’eau divisés. L’administratrice qui avait augmenté la récolte des vergers – notre reine qui avait triplé la production des fruits.

L’ordonnance du Grand Conseil avait décrété de s’installer dans le petit sanctuaire élevé et d’ériger le grand barrage débordant d’eau… »

Jardin ou plantation de la déesse Ninmah

KHAR-SAG peut se traduire de 3 façons en Sumérien ; « Le sommet encerclé », « l’enceinte principale » ou « la meule principale ». Curieusement, le terme turc KARA-DAG signifie « Montagne noire » ou « Montagne terre ». En Turquie, beaucoup de grandes montagnes portent ce nom, ce qui est logique si on considère que KHAR-SAG, la montagne des dieux Sumériens, aurait pu donner son nom à KARA-DAG. Anton Parks (Auteur du testament de la vierge) est persuadé que ce lieu se trouve précisément dans les montagnes Turc.

Plusieurs choses sont étonnantes dans ce texte cunéiforme.

Si, comme on le suppose, les évènements décrits ici sont très anciens, antérieure à 5 000 ans avant JC, on peut être surpris de la maîtrise des systèmes d’irrigation, d’un barrage, de la production agricole, des routes et de bâtiments médicaux pour les naissances. On frôle l’anachronisme !

Un autre point saute aux yeux, c’est la création d’un jardin parfait, avec de grands arbres, on parle « d’EDEN parfait », il y aurait-il un lien avec l’Eden de la Bible ?

D’autres tablettes sumériennes parlent des évènements de la genèse.

(Voir Article : Sumer, sources des mythes et légendes du monde)

Le jardin d’Eden

Le mot EDEN ou EDIN, en Sumérien signifie « une plaine » ou « une steppe ». Les 2 mots ont d’ailleurs le même symbole archaïque. Ici, il désigne le jardin, ou plutôt les plantations de la déesse Ninkharsag (Ninmah). Trois fois, dans le texte, il est précisé que la maison de Ninmah est en hauteur.

Si on résume, deux lieux significatifs semblent émerger ; l’Eden (jardin) de Ninmah, placé en hauteur, sur la montagne de Kharsag ou Dukug (Montagne des dieux), surplombant l’Edin (Plaine Mésopotamienne).

Position de la colonie de Kharsag dans les montagnes Turcs de Taurus (d’après Gerry Zeitlin et Anton Parks)

Enfin, il est évident que la déesse à énormément d’influence, et qu’elle est très respectée, mais elle n’est pas seule à décider. Ce n’est pas non plus An, l’une des plus grandes divinités de la mythologie Sumérienne, qui ordonne, mais un Grand Conseil, certainement un ensemble d’autres divinités.

On est loin des mythologies patriarcales bien connu, où un seul dieu décide. Nous avons ici un véritable conseil des sages, preuve d’une colonie très organisée.

Voici la suite sur la deuxième tablette, qui est encore plus surprenant.

Extrait de la tablette 2 de Kharsag :

« A Kharsag, là où le Ciel et la Terre se sont rencontrés, l’Assemblée céleste, les Grands fils d’An – les nombreux ‘êtres sages’ – sont descendus … De leur côté, les Anunna, les Grands Maîtres, n’étaient pas encore arrivées – le grain Shesh de trente jours n’existait pas encore – le grain Shesh de cinquante jours n’existait pas encore … Les humains n’avaient pas encore appris comment manger et comment dormir, ils n’avaient pas appris à faire des vêtements ou des demeures permanentes. L’humanité rampait dans ses demeures à quatre pattes : elle mangeait de l’herbe avec sa bouche comme des moutons ; elle buvait de l’eau pluviale des ruisseaux … Les Anunna, dans leurs demeures lumineuses, dans leur enceinte spacieuse, mangeaient […] et buvaient abondamment, mais n’étaient pas contents. En raison du [manque] d’abondance de nourriture de l’enceinte spacieuse, ils ont pris la décision favorable que l’espèce humaine devait être élevée à un endroit équivalent […]. »

Ea (Enki) faisant partie de l’assemblée céleste, des Grands fils d’An

On apprend ici, que l’assemblée céleste est composée de la descendance divine du grand An, et qu’ils sont nombreux à être descendus du ciel. Ninmah et An font certainement partie des hautes sphères de ce prestigieux conseil, mais pas les Anunna, qui sont quand même considéré comme des Grands maîtres malgré tout, et qui ont un pouvoir évident de décision sur l’espèce humaine.

L’humanité est présentée rampant à quatre pattes, sans vêtements, mangeant et buvant comme des animaux colonisés, corvéable à souhait. Et bien, en Sumérien, « animaux » ce traduit par A-DAM ! Incroyable non ? A-DAM signifie également « colonisation » et sa forme verbale est « infliger ». Ce mot désigne le plus souvent les troupeaux de bêtes en général. Le lien avec le mot utilisé dans la Bible est de plus en plus troublant.

Humains capturés par les Ananna – Fragment de l’une des tablettes de Kharsag

Viens ensuite la déportation de l’espèce humaine dans un endroit mieux adapté, pour mieux les élever, qui pourrait correspondre avec le fait qu’ADAM et EVE sont chassés de l’Eden par le Dieu de la Bible. Chassé, mais surveillé, probablement en EDIN, dans la plaine Mésopotamienne, surplombé par le Kharsag (la montagne des dieux).

Extrait d’une autre tablette sumérienne « La liste royale de Lagas »

« Afin de creuser les canaux, de nettoyer les rigoles pour irriguer la vaste Edin, pour qu’une eau abondante se répande pour arroser prés et champs, les dieux mirent à la disposition des Hommes pioches, bêches, le panier et la charrue qui animent Kalam (le pays de Sumer). Alors les Hommes se mirent à faire croître le grain. »

Banquet en l’honneur des dieux sumériens

Extrait d’une autre tablette sumérienne « Prière pour la reconstruction d’un temple »

« Lorsque Anu, Enlil et Ea (Enki) eurent une première idée du Ciel et de la Terre, ils trouvèrent un moyen habile de pourvoir à la subsistance des dieux : Ils se préparèrent dans le pays une demeure agréable et les dieux installèrent en cette demeure, leur temple principal. Puis ils remirent au Roi (Roi des Humains) le soin de leur assurer des revenus réguliers de choix et pour le banquet des Dieux, ils établirent l’obligation alimentaire ! Les dieux affectionnaient cette demeure. Ainsi ont-ils institué leur mainmise sur ce qui est devenu le pays principal de l’humanité »

On retrouve là encore, la punition donnée à l’humanité (dans la Bible), où les hommes devront travailler à la sueur de leur front, pour nourrir la [divine] famille (l’assemblée céleste des dieux). A noter que l’obligation alimentaire existe dans toutes les religions, la fameuse « Dîme ».


Champs de synchronicité

Jusqu’ici, la relativité générale décrite par Einstein, représente les fondements de notre vision contemporaine de la réalité et de tous les principes de fonctionnement de l’univers. Ses lois ont pour ainsi dire, imprégnées tous nos résonnements scientifiques, et toutes nos constructions technologiques.

Elles ont également façonnées nos consciences individuelles et collectives. En son temps, Darwin avait déjà ouvert la voie vers une science, qui a donnée à l’humanité les moyens de se défaire des contraintes trop sectaires des religions. Aujourd’hui, la science est synonyme de progrès et de confort, elle représente la vérité et la maitrise de notre condition humaine.

Notre réalité conventionnelle basée sur la relativité générale

Pour simplifier, la science est construite autour de 3 concepts principaux que nous connaissons tous ;

La vitesse de la lumière est de 300 000 km/seconde, et rien ne peux déplacer cette vitesse.

Tout phénomène est régit par le principe de causalité, soit d’un facteur cause qui produit un effet.

Le mécanisme d’évolution biologique fonctionne d’une façon non déterministe (autrement dit par le hasard), à partir des gènes et de l’ADN, et s’affine en fonction des sélections naturelles de son environnement. (Article : Le hasard : le joker des scientifiques !)

La lumière met un certain temps pour nous parvenir

Paradoxalement, on pourrait presque dire que la science fonctionne comme une sorte de religion, dont Darwin, Einstein et bien d’autres, représentent les dieux de référence que personne n’ose contredire. Seulement voilà, la science se trouve confrontée aujourd’hui à une nouvelle théorie qui contredit la relativité générale et le principe d’évolution présenté par Darwin : la mécanique quantique.

La Mécanique Quantique en opposition avec la Relativité Générale

En résumé, voici les découvertes les plus significatives de la mécanique quantique ;

2 particules subatomiques, produites à partir d’une même source, garde un lien de communication intemporelle et instantané, quelque soit la distance qui les séparent (Quelques centimètres ou des milliards d’années lumière). Dans ce cas, on ne peut même plus parler de vitesse de transmission de l’information, il n’y en a pas !

Quand on observe l’état d’une particule subatomique, elle change instantanément d’état, comme si l’observateur avait une influence sur cet état. Des particules subatomiques farceuses, qui sont influencées par nos pensées ?

Mieux encore, 2 états différents peuvent être observés en même temps, comme si on superposait 2 réalités différentes au même moment. Cela rappel les mondes parallèles de nos romans de science fiction !

La Mécanique Quantique, l’accès à un nouveau monde

Non, tout ceci n’est pas de la science fiction. Ce sont de véritables découvertes scientifiques sérieuses, qui on été étudiés dans un premier temps par les mathématiques au début du 20ème siècle, puis démontrés matériellement, avec des expériences faites dans des laboratoires comme l’accélérateur de particule du CERN. Les premiers à avoir pu télé porter un état d’une particule à l’autre, sont des chercheurs Autrichiens, en 1995 (Article : Quand la science rejoint le paranormal ! )

La Mécanique Quantique permet la téléportation subatomique

S’il existe une simultanéité de communication entre des particules nées de la même source, cela voudrait dire qu’il existe une multitude de champs d’interconnexion imbriqués les uns dans les autres dans toute la matière de l’univers, et que quelque part, nous sommes tous connectés au moins à plusieurs sources communes ; l’univers, notre galaxie, notre système solaire, la terre.

Il n’y a qu’un pas pour accréditer la théorie des champs morphiques de conscience, qui parle d’une mémoire ou d’un réseau de communication intemporelle, disponible pour les être vivants d’une même espèce, quelque soit leur distance sur terre ou ailleurs. Les champs sont cumulatifs et éternels, ils emmagasinent de plus en plus d’information, qui améliorent les performances des êtres qui y sont connectés inconsciemment, aboutissant ainsi à une inconscience collective.

Nous sommes tous connectés à de multitudes de champs morphiques de conscience

Extrait d’Effervesciences N°48, provenant du site : http://www.effervesciences.com/ :

« MC Dougall réalisa en Angleterre des expériences sur les rats pour leur apprendre à choisir entre deux sorties d’une cage, l’une éclairée mais assortie d’une forte décharge électrique et l’autre sombre mais sans choc électrique. La première génération de rats commit 165 erreurs, la trentième n’en commettait plus que 20. La même expérience réalisée à 20 000 km de là, en Australie, montra que les rats australiens avaient bénéficié de l’apprentissage de leurs confrères anglais… »

(Article : L’autre science)

(Article : De la mémoire de l’eau à celle de l’univers)

L’inconscient personnel est directement connecté à l’inconscient collectif

Jung Carl Gustav à été le tout premier, au début du 20ème siècle, à parler de l’inconscient collectif, et d’en comprendre les mécanismes. Il a été le premier à mettre en évidence que l’inconscient personnel ne dépendait pas que des évènements vécus dans l’enfance, des traumatismes ou de la vie sexuelle des individus, comme l’affirmait Freud. Pour Jung, l’inconscient personnel est directement connecté à l’inconscient collectif, gouverné par les symboles et les archétypes de nos mythes, légendes et religion.

Jung et Freud était de grand amis, et on travaillés ensemble sur la psychologie humaine, mais quand la théorie de Jung est arrivée, sur la psychologie des profondeurs (qui allait devenir l’inconscient collectif), leur amitié n’a pas survécue. Freud n’admettait pas de prendre en compte des notions religieuses et ésotériques, dans les recherches scientifiques, lui qui était tellement attaché à la théorie Darwiniste, et à la science conventionnelle.

Et pourtant, Jung a probablement ouvert la porte vers les champs morphiques qui nous unissent tous, vers une nouvelle communication, celle qui fait le lien entre la matière et l’esprit.

(Article : La magie des symboles)

Les champs morphiques connectent la matière avec l’esprit

Un peu plus tard, Carl Gustav Jung rencontra Wolfgang Pauli (l’un des pionniers de la physique quantique). Ils devinrent amis pour toujours, et fondèrent les bases des premières recherches scientifiques sur la Synchronicité.

Ensemble, ils apportèrent la première brique d’une future science, qui régit le lien entre la matière et l’esprit.

Pourquoi avons-nous plus d’affinité avec une personne, qu’avec d’autres ?

Pourquoi certains évènements arrivent-ils exactement au moment idéal, comme nous l’imaginions ?

Pourquoi un enchainement improbables d’évènements arrivent-ils, contre toute attente ?

Pourquoi avons-nous certains sentiments de déjà vue ?

Pourquoi avons-nous le sentiment que le hasard n’existe pas ?

Tous ces exemples s’expliquent par cette notion de synchronicité, quelque chose devient synchrone, en parfaite résonnance. C’est en fait ce qui se passe à l’intérieure d’un champ morphique, dont son rôle est d’assurer l’harmonie structurelle, ainsi que le partage de sa mémoire pour tous les êtres qui en font partie. En d’autres termes, la synchronicité existe par l’intermédiaire des champs morphiques de conscience, auxquels nous sommes tous connectés.

La synchronicité ; une harmonie structurelle véhiculée par les champs morphiques

Carl Johan Calleman présente une théorie qui rejoint ce concept, et qui est en plus conforme à l’interprétation des étapes du calendrier Maya.

Extrait du Sepher Yetsirah (Livre Kabbalistique de la formation, à l’origine de la tradition de l’arbre de vie Kabbaliste) :

6 directions à partir du centre, chapitre 1-13 – « Il choisit trois lettres parmi les simples dans le mystère des trois mères : Aleph (souffre), Mem(Eau), Shin(Feu). Il les fixa dans son Grand Nom et scella avec elles six extrémités.

Cinq : il scella le dessus et tourné vers le haut, il le fixa avec YHV.

Six : il scella le dessous et tourné vers le bas, il le fixa avec HYV.

Sept : il scella l’Est et tourné vers l’avant, il le fixa avec VYH.

Huit : il scella l’Ouest et tourné vers l’arrière, il le fixa avec VHY.

Neuf : il scella le Sud et tourné vers la droite, il le fixa avec YVH.

Dix : il scella le Nord et tourné vers la gauche, il le fixa avec HVY. »

Arbre de vie universel

Calleman pense qu’à la création de l’univers, au moment du BigBang, un arbre de vie (ou structure géométrique à 6 directions) aurait été créé en même temps, au centre d’un halo, vers 6 directions. A l’intérieur de ce halo, l’arbre universel va créer d’autres arbres de vie, accompagnés de leur propre halo ou champ d’influence, qui vont constituer les galaxies. Chaque galaxie, dans sa sphère d’influence, va orienter les systèmes stellaires dirigés eux aussi par un arbre de vie, qui eux même vont créer des arbres de vie planétaires, puis organiques, puis cellulaires, ou encore atomiques.

Chaque arbre de vie, à son niveau, est toujours en communication avec son arbre de vie supérieur, qui lui insuffle son plan d’évolution de conscience, par des effets de synchronisation structurelle.

L’ensemble de la création serait donc composée d’une infinité d’halo et d’arbre de vie (ou de champs morphiques), emboités les un dans les autres, qui on pour objectif de transmettre le plan d’évolution de leurs pères, venant de l’arbre de vie universel, depuis le centre de l’univers.

Calleman aurait découvert que ce plan d’évolution de la conscience est parfaitement conforme aux étapes et synchronisations décrite dans le calendrier Maya.

(Article : 2012, la fin de quoi ? )

L’arbre de vie ; un plan d’évolution de la conscience

En Grèce, il y avait 2 dieux du temps ! Kronos et Kairos (moins connu).

Kronos régissait le temps conventionnel (celui qui est notre référence), tandis que Kairos gérait le temps relatif, celui qui correspondant aux champs de synchronisation des évènements.

En fait, on ne serait pas si éloigné de la vérité si on disait que le calendrier Maya, grâce à l’utilisation du temps de Kairos, participe à la description du plan d’évolution des champs de synchronisation de la conscience, ceux qui assurent la cohérence des relations entre la matière et l’esprit.

Temps de Kronos ou de Kairos


La magie des symboles

Depuis la nuit des temps, ou plutôt, depuis qu’il existe une intelligence sur terre, les symboles nous ont portés vers toujours plus de communication, et sans cesse, vers de nouvelles formes de pouvoirs et de consciences.

A partir du moment où l’homme a commencé à vouloir transmettre une expérience, influencer la nature ou les dieux, son premier geste a été de tracer quelques lignes pour représenter quelque chose de puissant et d’éternel. La naissance des religions sur terre a très certainement commencée à cet instant précis, quand l’homme a pris conscience de son pouvoir en dessinant un simple symbole (Voir article : La magie, la religion et l’art préhistorique).

Par la suite, les idées et les représentations de ces premiers tracés ont formés les premières écritures. Il ne faut pas oublier qu’avant de devenir des lettres qui composent des mots, chaque symbole était avant tout une image, un symbole avec une signification particulière.

Par exemple en écriture cunéiforme sumérienne, avant de devenir un ensemble de petites marques en forme de clou, les symboles étaient des animaux ou des objets qui ce sont transformées, simplifié pour écrire plus vite, et pour prendre le moins de place possible sur les petites tablettes d’argiles.

Mais le plus important, c’est que l’essence même de l’image d’origine est restée, et a été véhiculée pendant sa transformation.

Evolution de l’écriture Cunéiforme Sumérienne

Les exemples les plus significatifs sont bien évidement les hiéroglyphes Égyptiens, qui représentent clairement une identité visuelle, un animal, un objet ou une action, et qui au fil du temps on donné le Copte, le hiératique, le Démotique et plus tard les signes arabes.

Mais à la base, tout part d’un symbole, d’un alphabet visuel.

Evolution de l’écriture hiéroglyphique Égyptienne

Très vite, la combinaison d’utilisation des symboles dans l’écriture, est devenue multiple et permettait d’exprimer plusieurs niveaux de langage. Dans l’écriture Egyptienne il existait 3 niveaux de compréhension.

Le premier niveau est le plus simple, c’est la traduction littéral des symboles en consone (car les voyelles n’étaient pas utilisées), et donc en mots et en phrase, c’est le niveau que Champollion à réussit à traduire en 1821, grâce à la pierre de rosette, qui présentait un texte en 3 langues, l’Egyptien Hiéroglyphique, le Démotique et le Grec.

Le deuxième niveau, quand à lui, requière une bonne connaissance de la culture de l’époque, qui utilise la symbolique des images de chaque Hiéroglyphe, ce qui est beaucoup plus délicat, car les images de l’ancienne Egypte n’ont pas le même sens à notre époque, étant donné que notre culture est radicalement différente. Seulement une partie de ce niveau nous est compréhensible aujourd’hui, grâce aux connaissances grandissantes des Egyptologues.

La céromonie de la fondation par la dame de la corde

Le troisième niveau est pour ainsi dire, inconnu, obscure, mystique, voir ésotérique. En fait, il utilise des significations cachées, sur des symboliques divines, composées par des ensembles de symboles, déterminé par leurs positions, leurs tailles, et beaucoup d’autres choses totalement inaccessibles dans l’état de nos connaissances actuelles, et que les Egyptologues croient faussement comprendre.

Toutes les civilisations possédant l’écriture on chercher à codifier leur langage et écrit, pour préserver leurs valeurs les plus sacrées, magiques et hermétiques, aux yeux des profanes, tout en garantissant une sauvegarde pour les individus initiés du présent et du futur.

Très tôt, les Leaders religieux, militaires et politiques ont compris le pouvoir fédérateur et concentrateur des symboles. Un étendard ou un drapeau par exemple, suffit à motiver et à unifier une force coordonnées de milliers, voir de millions de personnes, vers une même direction.

Tout le monde se concentre sur une image unique qui renvois à toutes les valeurs qu’elles représentent, aux quelles ont adhère ou au contraire, on rejette.

Emblème de Richard Coeur de Lion (A gauche), Emblème d’Hitler (A droite)

Voici un exemple : En regardant ces 2 symboles, la distinction est immédiate. Le cortège de sensation, d’émotions ou de convictions que ces images véhiculent, est très profond.

A gauche, le sentiment de vaillance, courage, force, la royauté, l’Angleterre, un roi et un peuple juste etc…

A droite, la guerre, la dictature, les militaires dans leurs pires aspects,  les crimes contre l’humanité, etc…

Il a fallut une fraction de seconde pour faire remonter instantanément toutes ses descriptions dans notre tête, et d’une façon complètement inconsciente. Si on interrogeait le monde entier, ayant accès à la culture occidentale, plus de 90% répondrait exactement la même chose, avec les mêmes descriptions, surtout pour la croix gammée qui à laissé beaucoup plus de trace dans le monde.

Mais, il existe d’autres symboles, étant à l’origine de toutes les cultures du monde, les racines communes de nos actions et pensées inconscientes, c’est ce qu’on appel l’inconscient collectif, qui remonte à la nuit des temps, et aux origines des premiers symboles.

En d’autre terme, c’est une mémoire ou matrice collective titanesques auquel chaque individu à accès d’une façon inconsciente.

On peut même se demander très sérieusement, si finalement notre liberté de penser n’est pas fortement altéré par cette matrice. Effectivement, les premiers à avoir compris cette évidence, sont nos Leader religieux, militaires et politiques, qui en on abusés très largement depuis toujours, et encore plus maintenant. Si on comprend le mécanisme général, on peut influencer et manipuler les comportements de masse. Sauf, qu’heureusement, il ne le maîtrise pas complètement.

Pentacle

Nos ancêtres en savaient certainement beaucoup plus à ce sujet. Ce qu’une image déclenche en nous est inimaginable, car elle passe par notre inconscient, donc elle agit sur notre inconscience personnel, puis sur notre conscience, sans passer par l’intellect. La majorité de nos actes ne passe pas par notre conscience intellectuelle. Pour s’en convaincre, il suffit d’imaginer le temps passé dans une journée, à essayer de maîtriser les idées et sentiments qui vagabondent dans notre esprit en permanence.

Pentacle, Charmes et Envoutements

Quand on arrive à comprendre et à maîtriser ce réseau de déclencheur sur l’inconscient, on accède à un véritable pouvoir magique sur les autres.

Talisman Universel

Et que sont, les talismans et pentacles des mages, les mandalas des moines tibétains ou les charmes et envoutements des sorcières, si se n’est pas une maîtrise parfaite d’une structure symbolique activant un ensemble de déclencheur pour manipuler finalement l’inconscient des individus ?

Mandala méditatif et éphémère des tibétains

 


Objets anachroniques de l’histoire

La science et l’archéologie officielle se targuent de n’accepter l’éventualité d’un fait, que si elle dispose d’une preuve matérielle concrète. Il n’est même pas question ici de prouver quoi que ce soit, juste d’en accepter la possibilité.

Or, il existe de multitudes de découvertes archéologiques qui permettraient d’envisager que l’histoire est entièrement à réécrire. Les officiels préfèrent clairement faire l’autruche et ignorer ces indices incroyables, pour ne pas affronter la réalité, par peur de ne pas entrer dans la norme de l’Établissement officiel, ou par conviction (ou plutôt aveuglement) religieuse.

Voici quelques exemples, de ces indices plutôt anachroniques, qui nous amènent à appréhender l’histoire d’une autre façon.

Marteau et clou de fer en Ecosse

Pour commencer, voici un marteau, découvert avec des clous en 1845, en Écosse. Il était pris dans une gangue de roche fossilisée datant de 360 à 460 millions d’années. Officiellement, l’âge de fer débute il y a 3500 ans environ, et les dinosaures se sont éteints il y a 65 millions d’années. De quoi en perdre toutes ses références.

Marteau fossilisé dans une roche de 360 à 460 millions d’années

Le pot de fer de l’Oklahoma

Autre exemple du même genre, ce pot de fer a été découvert par des mineurs, En 1912, à Thomas (Oklahoma), pris dans un énorme bloc de charbon qui s’est formé il y a environ 312 millions d’années.

Pot de fer découvert dans un bloc de charbon qui date de 312 millions d’années

Le vase en alliage Zinc-Argent

Ce vase, joliment décoré, à été découvert En 1851, à Dorchester (Massachusetts), à 5 mètres de profondeur, lors d’une opération de minage. Il est en Zinc-Argent, et d’après les experts, il est estimé à 100 000 ans. Cet objet a voyagé de musée en musée, pour disparaître finalement de la circulation (On se demande pourquoi !).

Vase en alliage Zinc-Argent, estimé par les experts à 100 000 ans

Les sphères du Transvaal Occidental

Plus de 200 petites sphères métalliques ont été découvertes en Afrique du Sud (En transvaal occidental), de 2 à 10 cm de diamètre. Elles sont en acier, en Nickel, que l’on ne trouve pas à l’état naturel. Ça ne peut donc pas être des météorites. Ces globes ont été extraits d’une gangue de roche datant géologiquement de 2,8 à 3 milliards d’années, confirmé par une datation isotopique. Renversant !! Bien avant les dinosaures, et la première cellule Eucaryote (1er cellule vivante consommant de l’oxygène, et rejetant du gaz carbonique, avant les organismes multicellulaires). Il paraîtrait même qu’elles tournent toutes seules sur leur axe, de temps en temps, dans les vitrines fermées du musée où elles sont conservées.

Sphères du Transvaal Occidental, Extraites d’une couche rocheuse datant géologiquement de 2,8 à 3 milliards d’années

Les boules parfaites du Costa Rica

Voici d’autres sphères découvertes dans les forêts hostiles du Costa Rica, mais cette fois en granits, et en beaucoup plus gros, car en moyenne, elles font entre 12 et 30 tonnes. Elles sont tellement parfaitement rondes, qu’il est difficile d’envisager un phénomène naturel. Une cinquantaine de ces boules a été retrouvée éparpillée en pleine jungle, comment sont-elles arrivées là ?

Boules de granite parfaites, d’une moyenne de 12 à 30 tonnes, découvertes dans les forêts du Costa Rica

Les piles électriques de Bagdad

Les piles électriques retrouvées près de Bagdad, peuvent sembler plus banales, à côté des sphères du Transvaal Occidental et des boules du Costa Rica. Mais elles datent quand même de 2500 av JC, en pleine période Sumérienne. D’après les spécialistes, elles produisaient entre 1 et 1,5 volt. Et surtout, à quoi pouvaient-elles bien leurs servir à cette époque ?

Pile électrique retrouvée près de Bagdad datant d’environ 2500 ans av JC

L’avion des Qimbayas

Cet objet a été retrouvés parmis d’autres bijoux en or, fabriqués par les Qimbayas en Bolivie, entre le 5ème et le 11ème siècle. Des spécialistes en aérodynamique ont remarqués que l’envergure des ailes et l’équilibre des volumes de l’ensemble, permet de montrer que ce modèle peut voler. Difficile d’imaginer que c’est un hasard de conception de l’artiste.

Objet trouvé en Bolivie, fabriqué par les Qimbayas, datant du Ve au XIe siècle

La Nanotechnologie Soviétique

Des milliers d’objets métalliques spiralés, ont été découverts dans la partie orientale des montagnes d’Oural, en Russie, près de cours d’eau, entre 3 à 12 mètres de profondeur, dans une couche sédimentaire du Pléistocène supérieur (c’est à dire entre 130 000 et 11 000 ans). Chose incroyable, ces objets sont de tailles variants de 3 cm à 3/1000e de millimètres, et examinés au microscope électronique, présentent une structure parfaite, ne pouvant être façonnée que par des techniques de type Nanotechnologie. Or, ces objets ont été estimés datant entre 20 000 et 318 000 ans. De plus, les plus petits sont en tungstène, dont le point de fusion est de 3410°c.

L’Institut de Moscou a publié un rapport d’expertise n° 18/485 du 29/11/96 qui conclut : « Les données obtenues permettent d’envisager la possibilité d’une technologie d’origine extra-terrestre. »

Objets métalliques datant de 20 000 à 318 000 ans, variant de 3 cm à 3/1000e de millimètre

Les hommes ont réussit temps bien que mal, à élaborer une structure théorique complexe, mais cohérente, de l’histoire de l’évolution sur notre planète, en tenant compte de toutes les découvertes archéologiques officielles. Seulement voilà, les quelques découvertes ci-dessus et beaucoup d’autres, ne rentrent pas dans ce schéma idéal, et font partie de l’archéologie non officielle, ou voir interdite (Voir article : A pied joint dans l’archéologie interdite).

Ça serait un véritable casse-tête intellectuel, social et religieux de remettre en cause un tel système de référence. On peut parfaitement comprendre cette réticence logique, surtout si les extraterrestres entre dans l’équation (Voir article : Et si nos ancètres étaient plus évolués que nous ! )

Rappel du système chronologique officiel de notre évolution


Sumer, sources des mythes et légendes du monde

Le mythe du déluge est peut être le plus répandu à travers le monde, mais aussi le plus traumatisant dans la conscience collective mondiale.

Pratiquement tous les peuples ont une histoire dans leurs origines qui parle de village ou de cités détruites par les eaux, décimant la population, ou les obligeant ainsi à migrer vers des lieux plus en hauteur.

Cependant, cet événement n’est vraisemblablement pas un mythe, mais une réalité historique. Beaucoup de découvertes archéologiques et géologiques vont dans ce sens. (Voir article : Cités et origines engloutie).

Le mythe du déluge

Associé à l’histoire du déluge, vient tout de suite en tête un personnage célèbre : Noé et son Arche.

Voici quelques extraits de cette histoire :

Extrait 1 :

 » Uta-napishti expliqua donc à Gilgamesh ;
« Gilgamesh, je vais te révéler un mystère,
Je vais te confier un secret des dieux !
Tu connais la ville de Shurrapal,
Sise [sur le bord] de l’Euphrate,
Vieille cité, et que les dieux hantaient.
C’est là que prit aux grands-dieux l’envie
De provoquer le Déluge
« 

L’arche de Noé

Extrait 2 :

« Répéta leur propos à la palissade d’Uta-napishti :

Démolis ta maison pour te faire un bateau ;
Renonce à tes richesses pour te sauver la vie ;
Détourne-toi de tes biens
Pour te garder sain et sauf !
Mais embarque avec toi
Des spécimens de tous êtres-vivants
 ! »

Extrait 3 :

 

« C’était le mont Nishir, où le bateau accosta.
Le Nishir le retint, sans le laisser repartir :

Lorsque arriva le septième jour,
Je prix une colombe et la lâchait.
La colombe s’en fut, puis revint :
N’ayant rien vu où se poser, elle s’en retournait.
Puis je prix une hirondelle et la lâchait :
L’hirondelle s’en fut, puis revint :
N’ayant rien vu où se poser, elle s’en retournait.
Puis je prix un corbeau et le lâchait.
Le corbeau s’en fut,
Mais, ayant trouvé le retrait des eaux,
Il picora, il croassa ( ?), il s’ébroua,
Mais ne s’en revint plus. »

 
 
 
 
 
 

 

Tablette Sumérienne de l’épopée de Gilgamesh

 

Ce récit est bien connu à travers le monde, grâce à la Bible, à ceci près que ce texte n’est pas tiré de la Bible, mais d’une tablette sumérienne datant de bien avant la rédaction de celle-ci. D’ailleurs, le personnage ne s’appel pas Noé, mais Uta-napishti.

Gilgamesh le grand

Effectivement, cette tablette raconte l’épopée de Gilgamesh (roi ayant vécu vers 2600 ans avant JC à Uruk en Mésopotamie), qui raconte des faits qui auraient eu lieu encore bien avant.

Taureau ailé -522-486 ans, Briques siliceuses à glaçure, Musée du Louvre

Enki, dieu des eaux

http://www.dailymotion.com/swf/video/xcrssn?width=560&theme=none
Enki, dieu des eaux par Megalithique

Un autre thème célèbre semble avoir été également repris d’une histoire Sumérienne : Adam et Eve dans le jardin d’Eden.

En effet, le mythe d’Enki & Ninhursag est structuré de la même façon que le Genèse dans la Bible. Voici le résumé des 3 tablettes cunéiforme datant de 2200 av JC, retrouvées à Nippur et à Ur.

Dilmun, le jardin d’Eden

Il est décrit, dans un premier temps, une description de Dilmun et d’autres villes de Sumer, toutes magnifiques, mais inachevées. C’est un monde en formation, mais où il n’y a pas encore d’eau.

Ninhursag, la grande déesse, a reçu ce lieu paradisiaque en cadeau, mais elle ne sait pas quoi en faire sans eau. C’est Enki qui va arroser tout le pays d’eau et de verdure avec son pénis, et faire l’amour avec la déesse (dans la version biblique, c’est Yahvé qui fait pleuvoir sur le pays d’Eden).

Sceau d’ENKI

De leur union, naît une autre déesse; Ninnisi (déesse des légumes).

Puis, le conseillé d’Enki, Isimud, encourage Enki à séduire Ninnisi, arrivée à l’âge adulte.

De leur union, naît une autre déesse; Ninkura (déesse des plantes destinées au filage).

Celle-ci devient adulte, et est également séduite par Enki.

De leur union, naît une autre déesse; Ninimma (une autre déesse).

Celle-ci devient adulte, et toujours encouragé par Isimud (le serpent tentateur dans la bible), Enki la séduit.

De leur union, naît une autre déesse; Utta (déesse du filage).

Ninhursag met en garde fermement Utta contre Enki (Dans la version biblique, c’est l’interdiction de Yahvé)

Utta refuse donc les avances d’Enki dans un premier temps, puis lui demande d’apporter du raisin, des pommes et des concombres.

Enki s’exécute, apporte les fruits et de la bière, qu’Utta consomme, et elle est du coup séduite (La pomme est croquée)

La pomme croquée

Ninhursag furieuse, descendit du ciel (Dans la bible, Yahvé apprend la nouvelle), intervient à temps, en essuyant la semence d’Enki et en l’enterrant. Va pousser alors 8 plantes. Enki vois les plantes et veux décider de leur destin, alors Isimud (le tentateur), propose à Enki de goutter chaque plante, ce qu’il fit (Dans la bible, l’envies de connaître)

Arbre de la connaissance sumérienne

Ninhursag maudit Enki car c’était à elle de décider de leur destin, elle lui refuse son regard divin qui donne la vie, et jure qu’il mourra, du coup, celui-ci se meurt (La fameuse malédiction, la punition de Yahvé)

Les dieux Anunakie et Enlil sont désespéré est cherche à convaincre Ninhursag de lever le sort.

Ninhursag accepte finalement. Elle s’assoit sur Enki et lui demande où il a mal. Il souffre à 8 endroits de son corps. Ninhursag accouche alors de 8 dieux et déesses, en relation avec les zones douloureuse, et c’est là que Ninti (une déesse) sort de la côte d’Enki.

Adam & Eve ou Enki & Ninhursag

Ensuite, Enki, sous le regarde de Ninhursag formera avec l’argile,  7 hommes et 7 femmes qui seront à l’origine de l’humanité (Voir article : Qui a créé l’homme ? )

L’arbre des racines ou la racine de l’arbre

A moins que tout ceci ne soit qu’une troublante coïncidence, il est probable que ce mythe soit à l’origine de la Genèse de la Bible.

Ce récit peut sembler complexe, mais on y retrouve bien les thèmes principaux, à quelques différences près, dont une est très lourde de conséquence, et peut prouver entre autre, la misogynie des rédacteurs du texte sacré le plus connu du monde :

Le dieu des tablettes cunéiforme est en fait une déesse (Voir article : Retour du pouvoir féminin)