Archives de mars, 2010

Qui a créé l’homme ?

Et si la science et la religion avaient toutes les deux raisons au sujet de l’origine de l’homme. Evidement, cela nécessiterait que chacune des deux parties acceptent de s’ouvrir à d’autres possibilités, et c’est bien là tout le problème.

 

Pourtant, il existe un mythe très ancien, qui parle de l’origine de l’homme et qui est cohérent avec les 2 théories. Il s’agit des origines de l’homme dans la mythologie Sumérienne. Ces textes existent depuis plus de 4000 ans, sous forme de tablettes cunéiforme, et ont été découvertes et traduites dans la seconde moitié du 20ème siècle.

Etrangement, elles parlent d’une histoire que nous connaissons bien, Adam et Eve, mais d’une façon un peu différente de ce que nous avons l’habitude d’entendre. Ceci prouve d’ailleurs que les auteurs de la bible se sont inspirés très fortement de la mythologie Sumérienne, avec quelques transformations significatives. Mais c’est l’histoire de la création d’Adam qui est la plus intéressante.

 

En effet, les tablettes racontent que les Anunnakis qui étaient des géants de 2 à 3 mètres, descendirent du ciel, sur la terre pour créer les hommes à leur image. Pour ce faire, ils cherchèrent sur terre une créature suffisamment évoluée, et proche d’eux, pour pouvoir les modifier physiquement et intellectuellement à leur image, dans le but que les hommes soient leurs esclaves dans les tâches quotidiennes et pour extraire des matières premières du sol.

C’est la déesse Ninti, Ninhursag ou Ninkichzidda qui fut charger de concevoir l’ADAPA (l’ADAM), qui devait être la créature modifiée. L’ADAPA servi de modèle pour injecter une semence dans le ventre de 7 autres déesses, et ainsi donner naissance à 7 hommes et 7 femmes qui devaient être à l’origine de la main d’œuvre dont ils avaient besoin.
    

Sans faire de conclusions hâtives, on peut faire ressortir quelques points intéressants de ce récit.

Tout d’abord, la bible parle elle aussi de géants, qu’il nomme Néfilims et dominèrent également les hommes. Les égyptiens en parle aussi, et il y a beaucoup d’allusions à des géants dans beaucoup d’autres religions dans le monde.

 

Ensuite, au sujet de la créature suffisamment évoluée que les dieux auraient choisir, on ne peut s’empêcher de faire un rapprochement avec l’homo Erectus ou l’homme de Neandertal, qui en plus expliquerait la soudaine évolution inexplicable vers l’homo sapiens sapiens (Voir article : Religion contre science), qui du coup aurait pu subir des modifications génétiques par ces fameux dieux.

Dans les tablettes Sumériennes, il est fait mention d’expériences ratées avant d’obtenir enfin l’ADAPA. De surprenantes combinaisons d’animaux sont décrites, qui font pensées à nos expériences génétiques actuelles, tel que le clonage.

 

Mais la chose la plus incroyable, c’est que nos scientifiques actuelles on découverts, en analysant l’ADN Humain depuis seulement quelques années, que l’origine de sa structure viendrait de 7 sources différentes.

Les 7 déesses Sumérienne seraient-elles les mères de l’humanité ?

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Religion contre Science !

Comment l’homme est-il apparut sur terre et à quel moment ? Si on en croît la bible, on pense immédiatement à Adam et Eve, matérialisé par le souffle divin. C’est bien pratique, car pas d’explication forcément rationnelle à donner, donc, fin du débat.

Mais, un naturaliste anglais du 19ème siècle est venue chambouler les références religieuses Catholique bien établi, ou plutôt est venu apporter une explication scientifique, et enfin, un vrai débat est né.

 

Il s’agit bien sur de Charles Darwin (1809-1882).

Sa théorie de l’évolution des espèces est bien connue, car c’est la référence reconnue par notre monde moderne actuel, celle que nous avons appris à l’école.

 

En résumé, les espèces ont évoluées par adaptation à leur environnement, et par mutation des codes génétiques, de génération en génération. Partant de la bactérie marine, passant par les animaux marins, les mammifères préhistoriques, les singes et enfin l’homme.

Donc dans cette théorie, nous descendons du singe, et c’est précisément à cause de ce point que les Catholiques ont tous rejetés en bloc à l’époque. Petit à petit les découvertes archéologiques successives ont données raison à cette théorie, qui d’ailleurs est toujours rejetée par l’église.

 

Mais voilà, tout cela n’est pas si simple, car il y a une faille dans la théorique de l’évolution de Darwin.

Le passage d’une espèce à l’autre se chiffre en millions d’années. Zoomons sur la branche humaine, celle qui se sépare de la branche des singes et des gorilles que nous connaissons actuellement.

L'évolution de la race humaine

Il a fallut plus de 6 millions d’années pour que l’Australopithèque se développe jusqu’à l’homme de Neandertal. Une belle évolution certes, mais beaucoup moins importante que celle entre le Neandertal et l’homo Sapiens Sapiens, et en moins de 80 000 ans (Ce qui n’est rien sur l’échelle de l’évolution). En 6 millions d’année, l’homme a appris en gros, à s’organiser pour chasser, et à la fin à créer quelques outils, alors qu’en 80 000 ans, l’homme s’est organisé en groupe, a appris à cultiver, à élever du bétail, à faire de l’art, et avoir des croyances religieuses. Ceci ne peut être expliqué par la théorie de Darwin.

 

Autre remarque intéressante, le volume du cerveau augmente constamment des débuts de l’Australopithèque, avec 150 cm3, jusqu’au Neandertal, avec 1700 cm3. Et bizarrement son volume diminue jusqu’à l’homme moderne à 1400 cm3, comme si, il y avait eu un changement radical de l’organisation du cerveau, une forme d’optimisation de son volume. Nous savons depuis une trentaine d’années, qu’à la naissance, le cerveau créé des connexions neuronales en sur nombre, afin d’y connecter tous les chemins possibles. A l’apprentissage du nourrisson, ses connexions s’affinent et s’éliminent d’eux même, pour ne conserver que les plus pertinentes. Ce qui revient à dire que le volume important des possibilités neuronales n’est pas synonyme d’intelligence, mais çà serait plutôt un manque de maturité, dans notre cas.

 

De plus, on n’a jamais retrouvé de preuve d’une espèce entre le Neandertal et l’homo Sapiens Sapiens, c’est notre fameux chaînon manquant. L’homme est passé d’un coup du Neandertal à l’homme moderne, comme par magie, pour ainsi dire en un claquement de doigt, à l’échelle de l’évolution des espèces.

 

Et nous voilà revenu à notre souffle divin, qui d’ailleurs peut expliquer le claquement de doigt !

Alors laquelle théorie croire ?

Et si pour une fois, la science et la religion avaient toutes les deux raisons !

(Voir article : Qui a créé l’homme ?)