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21/12/2012 fin du monde ou début d’un autre

21/12/2012 fin du monde ou début d'un autre - Olivier Fargin
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Les échos de notre réalité

Les échos de notre réalité - Olivier Fargin
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Le YI-JING, livre sacré des changements

Le livre des changements est certainement l’un des plus énigmatiques des ouvrages du lointain passé asiatique. De ces écrits et pensées philosophiques sont nées tant de sagesses et de vérités sur le déroulement de la vie. A la fois Taoïste, sagesse millénaire et aide à la décision, le I-Ching ou Yi-Jing est devenu un oracle très puissant pendant des centaines d’années, depuis 3 113 ans avant JC, d’après les spécialistes.

A notre époque, ces vérités saisissantes étonnent encore, et il est toujours très utilisé officiellement par les grands dirigeants asiatiques, pour faire des choix importants dans tous les domaines.

Ces pratiques, dignes des croyances de diseuses de bonnes aventures, peuvent paraître ridicules, voir très risquées, pour nos yeux d’occidentaux, quand elles sont utilisées pour prendre des orientations stratégiques.

Mais, à en croire beaucoup de pratiquants à l’utilisation de cet oracle, pour qui sait l’utiliser et l’interpréter, il dit toujours la vérité et arrive à anticiper pratiquement toutes les situations.

De quoi être assurément très septique !

Cependant, les résultats sont bels et bien réels et dérangeant pour notre rationalisme occidental.

Comment, à partir de 64 symboles, peut-on arriver à être conseillé judicieusement sur des décisions qui concernent des évènements futurs, par l’intermédiaire d’un système utilisant le hasard.

Un mathématicien du nom de Terence MacKenna à décidé, il y a environ 15 ans, d’essayer de percer le mystère. Il était persuadé qu’il existait dans le I-Ching une structure qui renfermait les secrets du déroulement et des changements de la vie.

Un mathématicien du nom de Terence MacKenna à décidé, il y a environ 15 ans, d’essayer de percer le mystère. Il était persuadé qu’il existait dans le I-Ching une structure qui renfermait les secrets du déroulement et des changements de la vie.

Il analysa et décomposa chaque symboles, appliqua des formules mathématiques de type fractal (Voir article : La Nature, notre Déesse à tous), pour obtenir finalement une courbe d’apparence très banale, et sans aucune signification particulière. Il intégra ensuite une échelle temporelle à sa courbe, et s’aperçut avec stupeur d’une chose étonnante. Sa courbe retraçait d’une façon très précise les évènements majeurs de notre civilisation : Les déclins, les guerres et conflits, les créations et l’extinction de nations, les périodes de richesse et noirceur.

Quand est-ce possible ? Les mauvaises langues diront que la seule explication logique serait que McKenna est créer une formule qui abouti au résultat qu’il veut obtenir. Mais il diffuse sa formule sur Internet pour montrer que tout le monde peut arriver au même résultat, et sans supercherie.

De plus, un évènement négatif marquant est présenté sur la courbe de McKenna, à la fin septembre 2008, 8 ans après la mort du mathématicien. Que s’est-il passé à cette période ? Le Crack boursier mondial le plus dévastateur de notre civilisation !

En 2005, lors d’une conférence sur les Mayas (diffusé sur Internet), un spécialiste du décryptage du fameux calendrier Maya est questionné sur le prochain point majeur négatif inscrit sur le calendrier.

Il répond, qu’à priori, le prochain évènement vraiment négatif se situe dans la 2ème partie de l’été 2008, et qu’il concernera un problème économique et financier majeur. De quoi faire froid dans le dos ! Surtout quand on sait que le calendrier Maya et la courbe de McKenna s’arrêtent à peu près au même moment, en 2012 (Voir article : 2012, la fin de quoi ?).

Comment expliquer qu’un calendrier d’Amérique central et un livre sacré de philosophie asiatique (aux antipodes de notre planète), arrivent à prédire le même évènement plus de milles ans à l’avance, avec une précision surnaturelle. Comment peut-on envisager le hasard dans une telle situation ?

Finalement, le véritable hasard n’existe peut être pas !

La seule explication rationnelle est qu’il existe réellement une structure que la vie et ses changements utilisent.


Feng Shui : Une connaissance oubliée

En chine, certaines philosophies ancestrales ont été conservées et sont encore utilisées à notre époque, dans leur vie moderne et même dans leur milieu professionnel. Pour beaucoup, ces techniques flirtent avec l’ésotérisme ou les remèdes de grand-mère. La plus part du temps l’origine de ces traditions est très ancienne, mais inconnue. Elles se sont transmises de générations en générations depuis la nuit des temps. Ce qui est dommage, c’est que ce sont seulement les instructions d’utilisation qui ont traversé les ages (avec toutes les transformations que l’on peut imaginer), mais pas le pourquoi et le comment çà marche. Et c’est pour cela que la science les rejètent, en plus du fait que les scientifiques n’admettent pas que nos lointains ancêtres pourraient nous apprendre des choses.

C’est le cas pour le i-ching ou le Feng shui.

L'art du Feng-shui

Le Feng shui commence à être connu, ou plutôt commence à être redécouvert.

Le but du Feng shui est d’harmoniser l’énergie environnementale d’un lieu de manière à favoriser la santé, le bien-être et la prospérité de ses occupants

 

Le principe de cette philosophie est basé sur le fait que toutes les formes vivantes ou non, émettent des ondes ou énergies, qui nous influencent dans notre vie quotidienne.

Par exemple, l’angle aigu que forme un objet, propage au-delà de sa forme elle-même, une onde aigu, qui peut-être perçut inconsciemment par les énergies subtiles du corps humain, et pouvant du coup, faire apparaître des sentiments de gênes.

Tout tourne autour de la maîtrise de ces courants, et des vibrations synchrones ou asynchrones, qu’elles provoquent avec son environnement. On peut donc organiser, en théorie, ses propres lieux de vie, de telle façon que les vibrations soient harmonieuses.

 

Tout ceci peut être rapproché d’une autre philosophie, celle des Celtiques. La seule différences est qu’ils pensaient maîtriser les énergies de la nature et de la terre ; les courants telluriques.

Eux-mêmes l’ont appris de leurs ancêtres, les bâtisseurs des fameux sites mégalithiques, avec leurs menhirs et leurs dolmens.

Curieusement, et contrairement à ce qu’on pourrait penser, on retrouve des sites mégalithiques partout dans le monde, et notamment en chine, sur l’île de Taiwan, les spécialistes officiels du Feng shui de notre époque.

Les égyptiens et les mayas orientaient également leurs temples en fonctions des courants naturels ; ceux du cosmos.

 

Une chose est sur, les anciennes civilisations du monde entier avaient l’air de maîtriser une technique que nous avons presque totalement oubliée.

 

Et si tout était baigné dans un océan d’énergies subtiles interconnecté, venant de l’espace, de la terre, de chaque être vivant, des édifices, des objets, et du cœur de la matière, dans les profondeurs subatomiques.

Les chinois appellent cela le Qi (Voir article : Quand la science rejoint le paranormal !)