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Les ancêtres bâtisseurs de l’Égypte

Les ancêtres bâtisseurs de l'Egypte - Olivier Fargin
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Objets anachroniques de l’histoire

La science et l’archéologie officielle se targuent de n’accepter l’éventualité d’un fait, que si elle dispose d’une preuve matérielle concrète. Il n’est même pas question ici de prouver quoi que ce soit, juste d’en accepter la possibilité.

Or, il existe de multitudes de découvertes archéologiques qui permettraient d’envisager que l’histoire est entièrement à réécrire. Les officiels préfèrent clairement faire l’autruche et ignorer ces indices incroyables, pour ne pas affronter la réalité, par peur de ne pas entrer dans la norme de l’Établissement officiel, ou par conviction (ou plutôt aveuglement) religieuse.

Voici quelques exemples, de ces indices plutôt anachroniques, qui nous amènent à appréhender l’histoire d’une autre façon.

Marteau et clou de fer en Ecosse

Pour commencer, voici un marteau, découvert avec des clous en 1845, en Écosse. Il était pris dans une gangue de roche fossilisée datant de 360 à 460 millions d’années. Officiellement, l’âge de fer débute il y a 3500 ans environ, et les dinosaures se sont éteints il y a 65 millions d’années. De quoi en perdre toutes ses références.

Marteau fossilisé dans une roche de 360 à 460 millions d’années

Le pot de fer de l’Oklahoma

Autre exemple du même genre, ce pot de fer a été découvert par des mineurs, En 1912, à Thomas (Oklahoma), pris dans un énorme bloc de charbon qui s’est formé il y a environ 312 millions d’années.

Pot de fer découvert dans un bloc de charbon qui date de 312 millions d’années

Le vase en alliage Zinc-Argent

Ce vase, joliment décoré, à été découvert En 1851, à Dorchester (Massachusetts), à 5 mètres de profondeur, lors d’une opération de minage. Il est en Zinc-Argent, et d’après les experts, il est estimé à 100 000 ans. Cet objet a voyagé de musée en musée, pour disparaître finalement de la circulation (On se demande pourquoi !).

Vase en alliage Zinc-Argent, estimé par les experts à 100 000 ans

Les sphères du Transvaal Occidental

Plus de 200 petites sphères métalliques ont été découvertes en Afrique du Sud (En transvaal occidental), de 2 à 10 cm de diamètre. Elles sont en acier, en Nickel, que l’on ne trouve pas à l’état naturel. Ça ne peut donc pas être des météorites. Ces globes ont été extraits d’une gangue de roche datant géologiquement de 2,8 à 3 milliards d’années, confirmé par une datation isotopique. Renversant !! Bien avant les dinosaures, et la première cellule Eucaryote (1er cellule vivante consommant de l’oxygène, et rejetant du gaz carbonique, avant les organismes multicellulaires). Il paraîtrait même qu’elles tournent toutes seules sur leur axe, de temps en temps, dans les vitrines fermées du musée où elles sont conservées.

Sphères du Transvaal Occidental, Extraites d’une couche rocheuse datant géologiquement de 2,8 à 3 milliards d’années

Les boules parfaites du Costa Rica

Voici d’autres sphères découvertes dans les forêts hostiles du Costa Rica, mais cette fois en granits, et en beaucoup plus gros, car en moyenne, elles font entre 12 et 30 tonnes. Elles sont tellement parfaitement rondes, qu’il est difficile d’envisager un phénomène naturel. Une cinquantaine de ces boules a été retrouvée éparpillée en pleine jungle, comment sont-elles arrivées là ?

Boules de granite parfaites, d’une moyenne de 12 à 30 tonnes, découvertes dans les forêts du Costa Rica

Les piles électriques de Bagdad

Les piles électriques retrouvées près de Bagdad, peuvent sembler plus banales, à côté des sphères du Transvaal Occidental et des boules du Costa Rica. Mais elles datent quand même de 2500 av JC, en pleine période Sumérienne. D’après les spécialistes, elles produisaient entre 1 et 1,5 volt. Et surtout, à quoi pouvaient-elles bien leurs servir à cette époque ?

Pile électrique retrouvée près de Bagdad datant d’environ 2500 ans av JC

L’avion des Qimbayas

Cet objet a été retrouvés parmis d’autres bijoux en or, fabriqués par les Qimbayas en Bolivie, entre le 5ème et le 11ème siècle. Des spécialistes en aérodynamique ont remarqués que l’envergure des ailes et l’équilibre des volumes de l’ensemble, permet de montrer que ce modèle peut voler. Difficile d’imaginer que c’est un hasard de conception de l’artiste.

Objet trouvé en Bolivie, fabriqué par les Qimbayas, datant du Ve au XIe siècle

La Nanotechnologie Soviétique

Des milliers d’objets métalliques spiralés, ont été découverts dans la partie orientale des montagnes d’Oural, en Russie, près de cours d’eau, entre 3 à 12 mètres de profondeur, dans une couche sédimentaire du Pléistocène supérieur (c’est à dire entre 130 000 et 11 000 ans). Chose incroyable, ces objets sont de tailles variants de 3 cm à 3/1000e de millimètres, et examinés au microscope électronique, présentent une structure parfaite, ne pouvant être façonnée que par des techniques de type Nanotechnologie. Or, ces objets ont été estimés datant entre 20 000 et 318 000 ans. De plus, les plus petits sont en tungstène, dont le point de fusion est de 3410°c.

L’Institut de Moscou a publié un rapport d’expertise n° 18/485 du 29/11/96 qui conclut : « Les données obtenues permettent d’envisager la possibilité d’une technologie d’origine extra-terrestre. »

Objets métalliques datant de 20 000 à 318 000 ans, variant de 3 cm à 3/1000e de millimètre

Les hommes ont réussit temps bien que mal, à élaborer une structure théorique complexe, mais cohérente, de l’histoire de l’évolution sur notre planète, en tenant compte de toutes les découvertes archéologiques officielles. Seulement voilà, les quelques découvertes ci-dessus et beaucoup d’autres, ne rentrent pas dans ce schéma idéal, et font partie de l’archéologie non officielle, ou voir interdite (Voir article : A pied joint dans l’archéologie interdite).

Ça serait un véritable casse-tête intellectuel, social et religieux de remettre en cause un tel système de référence. On peut parfaitement comprendre cette réticence logique, surtout si les extraterrestres entre dans l’équation (Voir article : Et si nos ancètres étaient plus évolués que nous ! )

Rappel du système chronologique officiel de notre évolution


Evolution progressive ?

Comment expliquer les anachronismes évidents qui existent dans les découvertes archéologiques du monde entier ?

Comment expliquer l’existence des cartes antiques du 13ème siècle, aussi avancées que nos cartes actuelles prises par satellite ?

(Voir article : Et si nos ancêtres étaient plus évolués que nous !)

Comment expliquer que la construction du sphinx ou de la grande pyramide, aient pu être maîtrisés à la fin de la préhistoire, ou même lors des premières dynasties égyptiennes, si on en croit nos livres d’histoire ?

(Voir article : A pied joint dans l’archéologie interdite)

Comment expliquer que des blocs de 100 tonnes aient pu être déplacés, transportés sur des dizaines de kilomètres, à travers la jungle et les montagnes, pour construire des cités sur des éperons rocheux, ou pour élever des pyramides ?

Comment expliquer que les Sumériens, les Egyptiens et les mayas, connaissaient la composition de notre système solaire, ou la précession des équinoxes avec une précision de calcul étourdissante ?
(Voir article : Nous entrons dans une nouvelle ère ! )

Imaginez des blocs de 100 tonnes sur une pente de ce type !!!

Face à ce dilemme, les scientifiques redoublent d’imagination pour trouver des explications conformes au standard archéologique officiel. Quand on voit la multitude de scénarios toujours plus sophistiqués, envisagés pour expliquer la construction de la grande pyramide de Gizeh, on atteint là des sommets. Le problème n’est même pas de savoir comment l’édifice à été conçut et réalisé, mais plutôt, pourquoi il n’existe pas dans le monde d’autres pyramides plus anciennes qui auraient servis d’apprentissage, de test, et obtenir une perfection de ce type, pour respecter la règle basique des archéologues ; le principe de l’évolution progressive.

Le mystère de la construction des pyramides

Au lieu de ça, on se retrouve tout à coup, avec une super pyramide, construite avant que la civilisation Egyptienne s’épanouisse, avec les outils de l’époque, d’une précision architecturale hallucinante, basée de surcroît sur des calculs mathématiques tenant compte des proportions géométriques ultra précises de notre planète (Connu que depuis le milieu du 20ème siècle, bien sûr). Il existe quand même des scientifiques pour affirmer que ces proportions parfaites ne sont que pures coïncidences !

Il suffirait qu’ils remettent en cause une toute petite chose, pour que tout devienne cohérent, sans même faire intervenir nos chers extraterrestres : leur règle de base sur l’évolution progressive, qui conditionne tous leurs résonnements.
Une rampe plus volumineuse que la pyramide elle-même

L’évolution n’est tout simplement pas progressive ! Il n’y a qu’à regarder la nature pour le comprendre facilement. Il y a des cycles de progression, puis de régression. La vie elle-même fonctionne de cette façon. Et de temps en temps, la nature décide de tout détruire pour mieux recommencer.

Pourquoi ne pas imaginer que d’autres civilisations, au moins presque aussi avancées que la nôtre, aient pu exister avant la fin de l’ère glaciaire, et aient pu disparaître par une autodestruction, ou une catastrophe naturelle, nous obligeant à recommencer de presque zéro.

Presque zéro, car laissant quelques survivants avec leurs connaissances, et même quelques vestiges déjà découverts, mais surtout restant à découvrir.

C’est quand même plus plausible que d’affirmer qu’une civilisation encore primitive avait trouvé le moyen de transporter des blocs de 100 tonnes avec des cordes et des rondins de bois, sur des rampes inclinées à plus de 10%, pour les monter au sommet de la pyramide et y déposer les blocs les plus lourds.

Mais j’avoue que de faire intervenir sa sainteté le hasard, est encore plus confortable, car il n’y a pas besoin de se creuser la tête, ou de réécrire nos livres d’histoire !


Et si nos ancêtres étaient plus évolués que nous !

En 1929, une carte d’une partie du monde a été découverte dans une bibliothèque de Constantinople : La carte de l’amiral turc Piri Reis datant de 1513.

Cette carte a été dessiné à partir d’une vingtaine d’autres cartes beaucoup plus anciennes, datant d’Alexandre le Grand voir même avant. D’après beaucoup de marins de l’époque de Piri Reis, Christophe Colomb aurait utilisé ces cartes, non seulement pour voyager jusqu’aux Amériques, mais elles auraient été à l’origine de l’initiative du voyage pour aller jusqu’aux Indes.

Ce qui est incroyable, c’est que cette carte représente le continent américain et africain avec une précision incompréhensible pour cette époque. De plus, les calculs de longitudes n’ont pu être intégré sur les cartes qu’à partir du 18ème siècle, or, cette carte intègre parfaitement, et avec précision, les longitudes.
Les cartes sont tellement précises qu’ont ne peut pas imaginer qu’elles n’aient pas été dessiné à partir du ciel, vu de l’espace. Elles se superposent parfaitement avec nos cartes satellites, qui tiennent compte de la courbure de la terre, là encore inconnu en 1513.

Plus étrange encore, cette carte présente des parties du monde que personne ne pouvait connaître à cette époque. Par exemple, elle représente le pôle sud qui n’a été découvert qu’en 1820.

Mieu encore, le pôle sud est représenté dégagé de ses glaces, et ce n’est qu’en 1958, qu’on a pu vérifier l’exactitude des côtes de l’antarctique dessinées sur cette carte, grâce à nos satellites. Les glaces recouvrent cette partie du monde depuis bien avant l’ère glaciaire.

Alors comment expliquer de tels anachronismes ?
Qui a créé ces cartes à l’origine ? Et quand réellement ?
Décidément, les connaissances de nos origines sont bien obscures, et très incertaines.
Il y a fort à parier que nos ancêtres étaient bien plus évolués que nous, et que nous avons régressé pendant une bonne partie de notre histoire.

Carte de l’amirale Piri Reis 1513 (Représentant le monde d’avant l’ère glacière ?)