Connaissances oubliées

Sciences et Spiritualité 2.0

Sciences et Spiritualité 2.0

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Les ancêtres bâtisseurs de l’Égypte

Les ancêtres bâtisseurs de l'Egypte - Olivier Fargin
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Les racines de nos souffrances

Les racines de nos souffrances - Olivier Fargin
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Au-delà du monde physique

Au-delà du monde physique - Olivier Fargin
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21/12/2012 fin du monde ou début d’un autre

21/12/2012 fin du monde ou début d'un autre - Olivier Fargin
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Les astronautes de l’antiquité

Les astronautes de l'antiquité - Olivier Fargin ***
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Le fantastique pouvoir de l’intuition

Le fantastique pouvoir de l'intuition - Olivier Fargin
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Les échos de notre réalité

Les échos de notre réalité - Olivier Fargin
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A la recherche du continent perdu

A la recherche du continent perdu - Olivier Fargin
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Nibiru ou Neb-heru l’étoile du matin

Nibiru ou Neb-heru l'étoile du matin - Olivier Fargin
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Les secrets de l’Arbre de Vie

Les secrets de l'Arbre de vie - Olivier Fargin
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Calendrier Maya – Un plan d’évolution de la conscience

Calendrier Maya, un plan d'évolution de la conscience - Olivier Fargin
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Connaissances oubliées de la table d’Emeraude

Connaissances oubliées de la table d’émeraude - Olivier Fargin
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La mystérieuse cité de Tiahuanaco

La mystérieuse cité de Tiahuanaco - Olivier Fargin
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Emûna Elis – Origine des Dieux

Emûna Elis, origine des Dieux - Olivier Fargin
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Le mythe universel de l’arbre – L’Axe du monde

Le mythe universel de l'arbre - L'Axe du monde - Olivier Fargin***
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Des civilisations surgies du néant

Des civilisations surgies du néant - Olivier Fargin

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Le mythe des mondes souterrains

Le mythe des mondes souterrains - Olivier Fargin

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L’Atlantide sur les îles Canaries ?

L’Atlantide est peut être la légende la plus connue du monde. Il existe une multitude de théories qui trouvent toutes leurs cohérences à partir d’un indice historique, d’une rumeur ou tout simplement, venant d’un sentiment qu’il existait une civilisation avancée avant la nôtre, et que nous avons malheureusement tout oublié dans une sorte d’amnésie collective.

Réalité, rumeur, légende ou symbole ? Une chose est sûre ; Ceux qui y croient espèrent réécrire l’histoire officielle de nos origines, alors que les autres cherchent à protéger à tout prix leurs convictions bien solides, qui reposent sur le fait que nous avons toujours été plus évolués que nos ancêtres. Personne ne souhaite scier la branche sur laquelle nous sommes confortablement installés.

Sur la piste de l’Atlantide, l’île mystérieuse et merveilleuse

Mais revenons aux fameux indices éparpillés dans l’histoire. Tout commence avec Platon qui nous parle de l’existence de cette île mystérieuse et merveilleuse, dans le récit de la Timée. Il nous raconte, par la voix de Critias, les propos du grec Solon, qui rapporte ce que lui auraient apprit les grands prêtres de Saïs, en Egypte.

Extrait de la Timée (source : Wikipédia) :

« En ce temps-là, on pouvait traverser cette mer Atlantique. Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez, dites-vous, les colonnes d’Hercule. Cette île était plus grande que la Libye []et l’Asie []réunies. (…) Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux. »

L’Atlantide, la cité d’Atlas fondée par son père Poséidon

« Le roi éponyme de l’Atlantide est Atlas, fils du dieu de la mer Poséidon et de la nymphe Cleito. L’île est divisée en dix royaumes gouvernés par Atlas et ses neuf frères puis par leurs descendants. Chaque royaume possède sa propre capitale, copiée sur la cité-mère, capitale du royaume d’Atlas, dessinée par Poséidon lui-même. La cité-mère est située autour d’un mont. Elle est circulaire et entourée de fossés navigables.»

« L’île est riche en ressources naturelles, parmi lesquelles figure un métal mystérieux, l’orichalque. La religion des Atlantes était centrée sur Poséidon, le père des dynasties royales, et incluait le sacrifice annuel d’un taureau que l’on devait capturer pour ensuite l’égorger sur un autel en forme de colonne. »

« Dans l’espace d’un seul jour et d’une nuit terrible, toute votre armée athénienne fut engloutie d’un seul coup sous la terre et, de même, l’île Atlantide s’abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd’hui encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l’obstacle des fonds vaseux et très bas que l’île, en s’engloutissant, a déposés. »

La cité est circulaire et entourée de fossés navigables

Plusieurs termes sont à faire ressortir de ces textes. Pour les grecs, les colonnes d’Hercule représente le détroit de Gibraltar. Donc, à en croire le texte, l’île se trouverait au-delà, pas très loin, et en face de ce passage, en océan Atlantique. Des indications plutôt relatives, vu la taille de l’océan.

Il semble y avoir également un point de confusion. En effet, la Timée parle d’une « île plus grande que la Libye et l’Asie réunies », ce qui ferait plutôt penser à un continent. Au quel cas, on se demande s’il n’y a pas une confusion entre l’Atlantide et le Continent de Mu, qui est plutôt localisé dans l’océan pacifique, selon les légendes.

Il est intéressant de faire ressortir également la souveraineté de l’Atlantide. Selon le texte, le roi de l’Atlantide était Atlas, mais son père, Poséidon, a manifestement une place de fondateur et de dieu vénéré par les Atlantes. Nous allons voir que Poséidon est à rapprocher d’une autre divinité Egyptienne. Ce qui nous ramène au début du voyage, là où la légende est née ; En Egypte.

Le grand Poséidon, fondateur de l’Atlantide

Dans les textes sacrés Egyptiens comme le texte des pyramides, le texte des Sarcophages et le Livre des morts, on parle d’un pays mythique appelé A’amenptah, Amenta ou Amenti. C’était le domaine du Neter (Dieu) Râ, à l’Ouest de Kemet (Egypte) et de Kankala (Afrique) qui, selon les textes, formait en fait plusieurs domaines primordiaux des Neteru (Dieux) d’Egypte, avant le grand cataclysme.

Il s’agit en fait d’un groupe d’îles dont les noms se retrouvent sur les murs du temple d’Edfu, en Egypte. Il y avait Sekhet-Hetep (Le champ de la paix), Yu-Hetep (L’île de la paix), Yu-He (L’île du combat), Yu-Shut (L’île de l’œuf), Yu-Titi (L’île du piétinement), Yu-Râ (L’île de Râ), Yu’u-Nebut, Yu-Ruty, les piliers de Nut et Yu-Neserver (L’île de l’embrasement, correspondant à tenerife, qui contient le volcan Teide culminant à 3 700 mètres et large de 8 Km, dont la caldeira est gigantesque).

Volcan de Teide sur Tenerife

Les textes d’Edfu indiquent que ces domaines auraient été détruits lors d’une guerre entre Horus (Fils d’Osiris) et Seth, et en raison du passage d’un corps céleste dénommé « Œil du son ». Cet évènement précipita la destruction d’A’amenptah.

Si on essais de localiser A’amenptah avec les indications du temple d’Edfu, à l’Ouest de l’Egypte et de l’Afrique, on tombe sur un ensemble d’îles dont le nombre correspondant à la description. Il s’agit des îles des Canaries.

Archipel des Canaries, probablement l’A’amenptah aux temps d’Horus

La carte ci-dessus, montre une hypothèse de positionnement des îles mythiques aux Canaries, selon le texte du temple d’Edfu, sur les sources du livre d’Anton Parks (le testament de la vierge). Il est a prendre en compte le fait que la carte est une représentation actuelle (prise sur Google Earth, coordonnées GPS : 28°36’15.83″N 15°43’38.74″W), et que le niveau de la mer devait être beaucoup plus bas, il y a 10 000 ans, juste avant la fonte des glaces de l’ère glacière, sans parler des cataclysmes qui auraient pu modifier la configuration des îles.

(Voir article : Cités et origines englouties)

Il est important de noter que le temple d’Edfu était dédié à Horus et qu’il était le fils réincarné d’Osiris. En effet, Osiris fut assassiné par Seth, et Isis lui redonna la vie sous la forme d’Horus, son fils, la réincarnation d’Osiris. Donc Horus continua la guerre contre Seth, et finira par venger son père.

Temple d’Edfu (Edfou) dédié à Horus fils d’Osiris

A’amenptah était le séjour des dieux et plus précisément la mère-patrie d’Osiris. Sa traduction en Egyptien peut vouloir dire « Lieu grand et stable de Ptah ». Précisons que selon certains textes, Ptah serait une figure primitive d’Osiris.

Le nom « Canaries » ne vient pas du petit oiseau jaune, mais du latin « Canariae Insulae » qui signifie l’île aux chiens. Ce nom vient du fait que les premiers explorateurs ont découvert sur la plupart des îles de l’archipel, des chiens sauvages (Canes). Or, nous savons que les suivants d’Osiris, les Shemsu portent le signe du chien ou du loup en Egypte, et qu’ils sont les suivants de l’A’amenptah.

Shemsu d’Osiris – Temple de Sethi 1er à Abydos

L’île principale des Canaries est Tenerife. Les Guanches (Aborigènes de l’archipel) l’appelaient « Chinet ». Eux-mêmes se nommaient les « Ua’n-Chinet » (L’homme du volcan). Se terme est proche du terme Egyptien Ua-Shenit (Détaché ou écarté de la déesse vache) ou Ua-Shentit (Détaché ou écarté d’Isis). Isis a récupéré la propriété d’A’amenptah, à la mort d’Osiris, qu’elle a confié à son fils Horus.

Après le grand cataclysme, en relation possible avec « l’œil du son » et la guerre avec Seth, qui provoqua la destruction d’A’amenptah, les rescapés des îles auraient très bien pu être considéré comme isolé ou Ua-Shentit (Détaché ou écarté d’Isis).

Seth (à droite) contre Horus (à gauche)

« Shentit » est une épithète d’Isis. « Shen » ou « Shenu » (La corde entrelacée sur une onde), évoque une périphérie, un cercle, le fait d’encercler ou d’entourer, ce qui correspond à la description de Platon quand il dit « Elle est circulaire et entourée de fossés navigables ».

Nous revoilà sur le texte de Platon, et sur l’évocation de la souveraineté de Poséidon sur l’Atlantide.

Il se trouve qu’Osiris se rapproche beaucoup de la symbolique de Poséidon. Il est très souvent rapproché du monde aquatique et est considéré comme le maître des lieux souterrains, comme Poséidon.

Osiris sur son trône, Isis à gauche, et Horus à droite

(Voir article : Osireion ancien temple de Séti 1er)

Enki, dieu Sumérien des eaux

A ce titre, Osiris est aussi à rapprocher du dieu Sumérien Enki, dont certaines représentations, sous le nom d’Enki-Oannes, le montre sous forme d’un homme-poisson. Et comme par hasard, il existe une tablette sumérienne, un poème d’Enki, qui ressemble étrangement à la description d’A’amenptah ou de l’Atlantide. On y retrouve même l’évocation de cette construction maritime en « pleine mer » qu’Enki (Osiris) avait « Compliqué comme une natte » (ou comme « La corde entrelacée sur une onde »)

Enki-Oannes, l’homme poisson

Extrait du poème sumérien « Enki et l’ordre du monde » (Ligne 285 à 294) :

« Enki érigea un temple, précieux et inextricable sanctuaire. Il l’érigea en pleine mer. Ce sanctuaire au plan grandiose, compliqué comme une natte, dont la partie basse est à l’image de Iku (la constellation de Pégase) et la haute, celle de Gisgigir (Le chariot), entouré d’un flot houleux, doté d’un fantastique éclat surnaturel, dont même les Grands Anunna n’osent s’approcher. […] Les Anunna debout devant lui, priant et invoquant en ce temple marin, dressèrent pour Enki une haute estrade »

 

(Sources : Le testament de la vierge d’Anton Parks)


Grande Pyramide de Khéops ou d’Isis

D’où nous vient le nom du Pharaon constructeur de la Grande Pyramide du plateau de Gizeh ? Il faut savoir qu’aucune inscription hiéroglyphique sculptée, ni fresque, ni aucune statue n’à été retrouvé sur les lieux, ce qui fait penser à la même facture que le temple d’Osiris, l’Osireion.

(Voir article : Osireion ancien temple de Séti 1er)

Pourtant, on attribue sans l’ombre d’un doute, les trois pyramides de Gizeh à trois Pharaons, et malheur à celui qui oserait en dire autrement, la communauté officielle de l’Egyptologie a tranchée.

La Grande Pyramide est attribuée à Khéops, la seconde et moyenne à son frère Krephren (juste à côté), et enfin la petite, au fils de Kheops, Mykerinos. Tous les trois vécurent pendant la quatrième dynastie entre 2 575 et 2 467 av. JC.

Les 3 pyramides du plateau de Gizeh

Ces informations nous viennent d’un célèbre historien Grec, Hérodote, qui est né vers 483 av. JC, et qui a écrit ce texte :

« Kheops, m’a-t-on dit, régna pendant cinquante ans, et son frère Khephren lui succéda à sa mort. Ce dernier bâtit lui aussi une pyramide… moins haute de quarante mètres que celle de son frère, mais tout aussi majestueuse… Khephren régna cinquante-six ans… puis Mykerinos, le fils de Kheops, monta sur le trône d’Egypte… Cet homme laissa une pyramide beaucoup plus petite que celle de son père. »

Plan Google Earth du plateau de Gizeh

Quelques cinq siècles plus tard, il y eu une première exploration de la grande pyramide par l’expédition du calife Al-Mamoun, gouverneur du Caire au 9ème siècle de notre ère. Il rêvait en secret d’accéder à une chambre secrète qui conservait, disait-on, les clés de la sagesse et des technologies antiques. Celui-ci a fait creuser un trou dans la façade Nord de l’édifice. Par coup de chance, l’expédition tomba sur un couloir descendant qui les menèrent à un autre couloir ascendant, mais scellé par d’immense bloc de granit. Ils contournèrent l’obstacle en creusant dans le calcaire pendant deux semaines, et retombèrent sur le couloir ascendant un peu plus haut. C’est là qu’ils découvrirent les deux chambres (appelées chambre du Roi et chambre de la Reine) inviolées, car protégées par les blocs de granit.

Al-Mamoun à la recherche des clés de la sagesse et des technologies antiques

Ils s’attendaient bien évidemment à trouver d’immenses trésors. Mais à leur grande stupéfaction, ces deux salles étaient complètement vides, sans statue, sans objet, sans inscription, juste un tombeau de pierre vide.

Beaucoup pensent à un pillage, mais l’accès semblait inviolé, et même un pillage aurait laissé des traces, des débris, et des restes de toute sorte. Or là rien ! Et par où les pilleurs auraient-ils sortis les trésors ? Existe-t-il un autre passage ? Effectivement, oui. Un accès que n’a pas découvert le Calife. Un boyau très étroit, presque à la verticale. Mais, difficile d’imaginer que des voleurs de trésors est utilisés ce passage, encombrés de leur butin. Ce passage avait dût servir de sortie, une fois le couloir d’accès principal scellé.

Intérieur de la Grande Pyramide

Un autre point est encore plus étrange. D’après les Égyptologues, les pyramides sont des tombeaux, la dernière demeure des Pharaons. Traditionnellement, les objets, les inscriptions et les fresques qui entourent le sarcophage étaient très codifiés, car tout cet environnement ritualisé devait aider le Pharaon à être guider dans le monde de l’au-delà. Alors pourquoi le tombeau de Kheops, vierge de toutes inscriptions, devrait-il déroger à la règle ?

A moins qu’il ne s’agissait pas de son tombeau. Et du coup, en l’absence d’inscription, qu’est ce qui nous prouverait qu’il s’agit de Kheops, à part les rumeurs entendus par Hérodote ?

A gauche le tombeau de Toutankhamon, à droite celui de Kheops ?

Un autre évènement a servi à appuyer la thèse de l’historien Grec, et de convaincre un peu rapidement toute la communauté des Archéologues.

Au 19ème siècle, plusieurs expéditions ont été organisées par le colonel Howard Vyse, sur le plateau de Gizeh, dans le but de trouver enfin un indice qui permettrait une fois pour toute d’identifier Kheops, comme Pharaon de la Grande Pyramide. Mais toutes ses opérations se sont soldées par des échecs. En 1837, alors qu’il était sur le point de perdre tous ses financements, il découvrit un graffiti dans un endroit improbable de la pyramide, dont voici un extrait de la traduction :

«Puissante couronne blanche de Khnoum-Kheops », « Equipe d’artisants », et «année dix-sept »

Le plateau de Gizeh à l’époque de l’expédition d’Howard Vyze

C’était exactement l’information qu’il fallait trouver, et au bon moment, quelle chance miraculeuse ! Trop beau pour être vrais sans doute ! Le colonel, du coup,  eut tout le budget nécessaire pour continuer tranquillement ses recherches.

Seulement voilà, quelques indices laissent à penser qu’Howard Vyze aurait lui même créé ce graffiti car il présentait une erreur d’écriture qui n’aurait pas pu être fait à l’époque du Pharaon. De plus, pourquoi cette inscription unique dans un endroit caché, alors qu’il n’y avait rien sur son soit disant sarcophage ?

Cartouche de Kheops selon Vyze et selon la liste officielle des Rois à Abydos

Tout çà est bien étrange ! Un autre élément va dans le sens de la supercherie de Vyze, tout du moins, dans le sens où Kheops n’aurait pas été le constructeur de la Grande Pyramide ; la découverte dans un temple d’Isis, de la stèle de l’inventaire, près d’une des pyramides sur le plateau de Gizeh.

Voici un extrait de cette stèle de l’inventaire découverte par l’archéologue français Auguste Mariette :

 « L’Horus vivant Medjou Hor, roi de Haute et Basse-Égypte, Khoufou (Khéops) a reçu la vie. C’est à côté de la Demeure-du-Sphinx, au nord-ouest de la Demeure-d’Osiris, seigneur de Rôsétaoui, qu’il a établi la Demeure-d’Isis. C’est à côté du temple de cette déesse qu’il a construit sa pyramide. C’est à côté de ce temple qu’il a construit une pyramide pour la fille du roi, Hénoutsen. »

Ce texte explique qu’à la naissance de Kheops, la Grande Pyramide existait déjà et qu’elle était considérée comme la demeure de la déesse Isis.

Isis redonnant la vie à Osiris

Les Égyptologues ont complètement minimisé et rejeté cette information, car Kheops était pour eux, le candidat idéal pour fixer une date de construction cohérente à la Grande et mystérieuse Pyramide, sans être obligé de remettre en cause l’histoire de nos origines.

(Voir article : A pied joint dans l’Archéologie interdite)

Alors, s’agit-il de la Pyramide de Kheops ou celle de la Grande Isis ?

(Source : L’empreinte des dieux de Graham Hancock)


La Table d’Emeraude et des connaissances secrètes

La Table d’Emeraude est l’un des textes les plus connus de la tradition Esotérique et Alchimique.

Selon la tradition, cette tablette gravée dans une Emeraude aurait été retrouvée dans le tombeau d’Hermès Trismégiste, le père fondateur Grec des pratiques Alchimiques. Cela ne veut pas dire d’ailleurs, que ce soit lui qui soit l’auteur de ce texte, mais il l’a assurément exploité très largement.

Comme beaucoup de penseurs et de philosophes grecs, les sources d’inspirations, pour ne pas dire les sources d’informations, venaient très souvent d’Egypte.

Le Grand Hermès Trismégiste

Pour beaucoup, les contenus de la Table d’Emeraude auraient été rédigé par Thot (Grand dieu Egyptien des connaissances). Certains pensent même qu’Hermès Trismégiste et Thot seraient la même personne.

Le Grand Thot, dieu Egyptien des connaissances

Le contenu est construit seulement autour de douze formules d’expression alchimique qui ont donné des maux de tête à tous ceux qui ont essayé de percer le mystère de cette tablette de pierre précieuse, ou d’argile, car on n’est pas sûr qu’elle était en Emeraude.

En effet, l’Emeraude est très symbolique, elle représente les connaissances secrètes, et, à part les dires du Grand Hermès, on n’en a aucune autre preuve.

Edition originale du texte latin de la tabula smaragdina : La Table d’émeraude d’Hermès Trismégiste sur l’alchimie, par un traducteur inconnu

Mais le plus important est son contenu, et le fait que ces enseignements précieux soient arrivés jusqu’à nous, est un privilège à méditer avec humilité, amour et sagesse.

Table d’émeraude – Traduction française de la « vulgate » latine (XVIe siècle) :

« I – Il est vrai sans mensonge, certain & très véritable.

II – Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut : & ce qui est en haut, est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose.

III – Et comme toutes les choses ont été, & sont venues d’un, par la méditation d’un : ainsi toutes les choses ont été nées de cette chose unique, par adaptation.

IV – Le soleil en est le père, la lune est sa mère, le vent l’a porté dans son ventre ; la terre est sa nourrice.

Le soleil en est le père, la lune est sa mère

V – Le père de tout le telesme de tout le monde est ici. Sa force ou puissance est entière,

VI – si elle est convertie en terre.

VII – Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l’épais doucement, avec grande industrie.

VIII – Il monte de la terre au ciel, & derechef il descend en terre, & il reçoit la force des choses supérieures & inférieures. Tu auras par ce moyen la gloire de tout le monde ; & pour cela toute obscurité s’enfuira de toi.

IX – C’est la force forte de toute force : car elle vaincra toute chose subtile, & pénétrera toute chose solide.

X – Ainsi le monde a été créé.

XI – De ceci seront & sortiront d’admirables adaptations, desquelles le moyen en est ici.

XII – C’est pourquoi j’ai été appelé Hermès Trismégiste, ayant les trois parties de la philosophie de tout le monde. Ce que j’ai dit de l’opération du soleil est accompli, & parachevé. »

La deuxième formule est certainement la plus connue, et nous sommes tout juste en train de découvrir, à notre époque, l’étendue phénoménale de cette simple phrase.

Macrocosme et Microcosme

(Voir : Connaissances Oubliées de la table d’Emeraude)

Je tiens à mettre en évidence la douzième formule, qui évoque assez clairement, que le nom d’Hermès Trismégiste est donné après une certaine reconnaissance, celle d’avoir en sa possession les trois parties de la philosophie du monde, ou des mondes. Il avait donc un autre nom avant.

D’ailleurs « Trismégiste » vient de la racine « Tris », donc trois. En extrapolant un peu, mais çà n’engage que moi, « mégiste » n’est pas très éloigné de « magiste » ou « mage ». Les mages ont toujours été considérés comme des philosophes, dont le mot vient de « sagesse ». C’est de là que vient le nom de la « pierre philosophale » ou « Pierre des philosophes ».

la recherche du Grand Œuvre universel : L’amour, la sagesse et la connaissance

Il est clair que les autres formules sont dédiées à l’Alchimie, et à la manipulation des éléments pour obtenir quelque chose ; peut être la pierre philosophale, le Grand Œuvre. Mais à quelle Alchimie ce texte fait-il référence ? A celui de la maîtrise de la matière, du mental ou de l’esprit ? Est-il une simple recette pour transformer du plomb en Or ?

(Voir Article : Pierre Feu Or et Eternité)

Il y a fort à parier que les sages enseignements divulgués ici sont dix mille fois plus ambitieux et plus subtils, cherchant à viser un Grand Œuvre de toute autre nature.

A l’évidence, le résultat que l’étudiant obtiendra, sera proportionnel à l’angle de vue qu’il utilisera ; vaste et sans limite, ou au contraire ridiculement étriqué.


La langue Matrice des origines

Les langues du monde entier évoluent constamment. Certains langages fusionnent en un seul, alors que certains autres sont à l’origine d’une multitude. Les mots et les expressions se transforment en permanence, en fonction des cultures et des évolutions technologiques. Il y aurait aujourd’hui environ 6 700 langues parlées dans le monde. Les 74 premières langues de l’humanité sont parlées par 94 % des habitants de la planète. Ces 74 langues représentent seulement 1 % des langues de la planète, et 6 % de l’humanité se partage donc 99 % des langues restantes. Nous savons comment sont apparut ces 74 langues. Elles viennent de langues anciennes, qu’on appel les langues mortes. Les plus anciennes connues sont entre autre, le Balto-Slavic, le Celtic, le Germanic, l’Italic, l’Hellenic, l’Anatolian, l’Indo-Iranian, et seulement pour les langues Indo-Européennes.

Evolution des langues Proto-Indo-Européan

Et c’est la même chose pour tous les autres continents du monde. Les spécialistes ont réussit à remonter jusqu’à la langue racine, ou protolangue, de chaque famille sur l’ensemble de notre planète. Ils en ont trouvé 12 ! Quelle synchronicité extraordinaire ! Rappelons-nous que Moïse a constitué 12 tribus d’Israël, représentées par les 12 pierres du pectoral d’Aaron, pour fonder un nouveau royaume (Mais c’est peut être une coïncidence !). (Voir Article : Pierres magiques, pouvoirs divins ou technologie)

Les 12 familles de langue ou Proto-langage à l’origine des 6700 langues du monde

D’après les scientifiques, ces 12 familles n’ont aucun lien entre elles. Mais quelques rares chercheurs très controversés, pensent qu’il pourrait exister un langage commun encore plus ancien, la langue mère ou langue matrice d’où tout serait partit. Seulement voilà, les 12 Protolangues sont déjà estimées à une apparition vers 5000 ans avant JC. Etant donnée le temps nécessaire pour qu’une langue primitive prenne vie (sans oublier qu’elle doit faire le tour du monde pour faire germer les 12 Protolangues), cela sous entendrait que la langue matrice daterait d’au moins 10 000 ans avant JC, ce qui est inconcevable pour les garants de notre histoire officielle. Bref, la chronologie ne colle pas, et pourtant.

Existe-t-il une langue mère ou matrice à l’origine de toutes les langues ?

L’auteur Anton Parks, spécialisé dans les romans sur la mythologie Sumérienne, présente une théorie tout à fait convaincante, je dirais même presque évidente (Aux vues des exemples ci-dessous). D’après lui, les Sumériens utiliseraient une langue matrice, la langue des dieux ou l’Emesa (langue femelle), avec laquelle entre autre, fut confectionné l’Emenita (Langue mâle), c’est-à-dire le Sumérien. Cette langue matrice serait à l’origine de toutes les langues du mondes. Mais inutile de faire de long discourt pour s’en convaincre. Il suffit de regarder les exemples de traduction, ci-dessous, pour s’apercevoir qu’il existe un lien entre certains mots traduits dans différentes langues ne venant pas de la même Protolangue (Quand les mots sont traduits en Sumérien).

Emesa, la langue matrice des dieux Sumériens

Un exemple pour commencer ; Jérusalem se dit Urasalîm en Mésopotamie. Quand on le traduit en Sumérien (Langue matrice), on obtient URU-SA-LIM, ce qui signifie « Le toit de la faveur divine ». Voici maintenant 3 autres exemples, avec ROI, FEMME et RELIGION, mais avec leurs traductions dans d’autres langues, sans commentaires… Roi, Malik (Arabe), MA-LIK (Sumérien), signifie « Le prince qui établit » Roi, Regis ou Egis (Latin), RE-GIS ou E-GIS (Sumérien), signifie « Celui au sceptre qui guide » ou « Celui au sceptre qui parle » Roi, Elwa (Gabon, Zaïr, Congo, Sud du Cameroun), EL-WA (Sumérien), signifie « L’élevé qui offre » Roi, Melek (Hébreux), MEL-EG (Sumérien), signifie « Celui dont la voix ordonne » Roi, Kokuô (Japonais), KUKU-U (Sumérien), signifie « L’ancien à charge » Roi, Pasha (Kurde), PA-SA (Sumérien), signifie « Le bon qui déclare ou conjure » Femme, Muto (Cameroun, Estuaire du Wuri), MU-TU (Sumérien), signifie « Celle qui fait pousser le nouveau né » ou « La femelle qui enfante ou engendre » Femme, Wanita (Indonésien), WA-NI-TA (Sumérien), signifie « Celle qui donne la nature du corps » ou « Celle qui offre le caractère de l’homme » ou « celle qui offre un type de puissance » Femme, Wuarmi (Quechu, Péru, Bolivie), WU-AR-MI (Sumérien), signifie « Celle dont l’entendement nous éclaire » ou « Celle dont l’entendement marque les destins » Femme, Sèt ou Zet (Egyptien), SE-ET ou ZE-ET (Sumérien), signifie « Celle qui est à côté du petit » ou « La force de la vie » Femme, Guïn (Arménien), GU-IN (Sumérien), signifie « La sœur-nourrice » ou « La dame aux offrandes alimentaires » Femme, Tumasi (Indien Hopi de l’Arizona ancien), TUM-A-SI (Sumérien), signifie « Celle dont le travail fabrique le petit » ou « Celle dont l’action donne la force » Femme, Wu’uti (Indien Hopi de l’Arizona courant), WU-U-TI (Sumérien), signifie « Celle à la plante de l’entendement et de la vie » ou « Celle à la nourriture de la vie et de l’entendement » Femme, Ishsha (Dans la Bible, la genèse), IS-SA (Sumérien), signifie « Le cœur de l’ancêtre » ou « La matrice de l’ancêtre » ou « Celle des entrailles de l’ancêtre » Religion, Religio (Latin), RE-LI-GI-U (Sumérien), signifie « Ce qui accompagne les tablettes d’apprentissage des moutons » ou « Les tablettes d’apprentissage qui guident les moutons » Religion, Aldîn (Arabe), AL-DI-IN (Sumérien), signifie « La représentation de la sévère condamnation » Religion, Dzungjyau (Chinois), HUN-GA-U (Sumérien), signifie « Ce qui diminue ou met au repos les moutons » Religion, Shukyô (Japonais), SU-KI-U (Sumérien), signifie « Le contrôle de la terre en sommeil » ou « Le contrôle de la totalité de la terre » ou « Le contrôle de la terre des moutons » Religion, Dat (Hébreux), DA-AT (Sumérien), signifie « La puissance du père » ou « La proximité de la puissance paternelle » ou « La puissance paternelle qui cerne ou en cercle » Religion, Wiimi (Indien Hopi de l’Arizona), WI-IM-I (Sumérien), signifie « L’entendement qui domine l’argileux (c’est-à-dire l’homme) » (Voir Article : Tablettes de Kharsag : Légendes ou réalité)


Graine, Fleur et Arbre de Vie

La fleur de vie est un symbole très ancien. On ne connaît pas réellement la période de son apparition, mais on la retrouve dans beaucoup de cultures différentes. Les valeurs qu’elle véhicule ont la particularité de mêler aussi bien la géométrie sacrée, que les mathématiques et l’ésotérisme, ainsi que l’origine de la vie et du divin. A une époque où nous cherchons tous à unifier tous les contraires, la fleur de vie, à elle seul, réunit peut être la science et la spiritualité, en un tout cohérent et harmonieux.

La fleur de vie (Les Volumes d’Or, Planches d’émission de Géométrie Sacrée, Dominique Coquelle, Edt Trajectoire)

Sans trop grande surprise, c’est en Mésopotamie qu’on la retrouve pour la première fois, mais la plus ancienne représentation se trouve en Egypte dans trois temples à Abydos en hommage à Osiris.

(Voir Article : Osireion, temple de Séthi 1er)

C’est sur l’un des plus vieux murs d’Egypte, au milieu des ruines d’un temple de presque 6 000 ans, parmi les roseaux, qu’est gravé sur un pilier, ce dessin géométrique sacré.

Fleur de vie gravée sur le pilier d’un temple en hommage à Osiris, à Abydos, en Egypte

Il y a d’ailleurs d’autres dessins reliés à la fleur de vie, sur la même dalle de granite, comme par exemple, la graine de vie, qui est en quelque sorte le cœur de la fleur de vie.

La graine de vie, au cœur de la fleur de vie

Au centre de la graine de vie, il y a l’œuf de vie. Ce dernier symbole a été retrouvé sur la tombe d’un chevalier du temple, dans la cathédral St Magnus à Kirkwall, au nord de l’Angleterre.

L’œuf de vie, retrouvé sur la tombe d’un chevalier du temple

La fleur de vie est également représentée plus couramment en Turquie, ce qui n’est pas vraiment étonnant de part son héritage de la Mésopotamie.

Fleur de vie en Turquie

Par contre, là où il parait plus surprenant de la trouver, c’est en Inde, à Amistar, et en Chine.

Fleur de vie en Inde, à Amistar

Plus proche de nous, il semblerait que Léonard de Vinci se soit intéressé de très près à la fleur de vie, d’un point vue mathématiques, mais aussi structurel.  Il est bien probable qu’il est trouvé dans ce symbole antédiluvien, les clés d’une matrice de vie, cachant les secrets d’une science oubliées, qui cherche à s’unifier à la spiritualité. Il s’en est d’ailleurs largement inspiré pour construire les bases de beaucoup de ses inventions et expérimenter les notions de proportions d’Or.

(Voir Article : L’harmonie d’Or)

Travaux de Léonard de Vinci sur la fleur de vie

Dans son livre « L’ancien secret de la fleur de vie », Drunvalo Melchizédek met en relation la construction de la fleur de vie, avec les écrits sacré de la Genèse, venant de la Bible, mais également d’autres textes racontant l’origine de la création.

Au commencement, il est souvent dit que Dieu se projette dans 6 directions, jusqu’au limite de son royaume, pour commencer sa création. Il est dit également, qu’il créa le monde en 6 jours, car le 7ème correspond au repos bien mérité. « Au commencement, il y en avait six »

(Voir Article : Champs de Synchronicité)

Les différentes étapes de construction de la Graine de vie, correspondent étrangement à ce récit. En Egypte, l’école de mystère enseignait l’art de la méditation en se concentrant sur ce principe créateur. Le disciple se plaçait au milieu d’une pièce entièrement noire, et devrait projeter par son esprit, les 7 sphères de lumières. Ce procédé était sensé énergiser le corps de lumière (ou le BA, l’âme pour les Egyptiens).

Les deux premiers jours de la Genèse (Construction de la fleur de vie)

A chaque étape, les informations symboliques délivrées par le croissement successif des sphères, apportent les lumières de la connaissance, d’une façon exponentielle à chaque étape. Il est intéressant de préciser que cette fameuse intersection pourrait être justement à l’origine de la lumière, elle est appelée le Vesica piscis, et elle correspond au premier jour de la création.

En effet, on ne peut que remarquer sa forme d’œil, ainsi que sa forme de lentille, qui concentre les rayons de la lumière. Mais, « Vesica piscis » veut dire littéralement en latin le corps du poisson, qui est associé au Christ, et à sa lumière divine.

Ce symbole mystique désignait l’intersection du monde divin et du monde matériel, et le commencement de la création.  Il est largement employé dans le symbolisme pour représenter la rencontre du Dieu et de la Déesse, le vagin de la déesse, une des formes couvrant l’Arbre de Vie, ainsi que la description géométrique des racines carrées et des proportions harmoniques d’Or.

La Graine de vie ; la Genèse

La Graine de vie représente, en quelque sorte, la genèse. Si nous continuons à développer d’autres cercles autour de cette graine, nous obtenons la fleur de vie. Mais au cœur de cette fleur nous retrouvons également un autre symbole sacré : l’Arbre de vie de la Kabbale.

L’arbre dans la fleur de vie

La tradition veut que l’Arbre de vie Kabbalistique tienne son origine des juifs ou des Hébreux, mais cette intégration parfaite dans la fleur de vie pourrait supposer que son origine est largement plus ancienne. De plus, les connaissances véhiculées dans l’arbre de vie sont de toute évidence en relation avec les structures qui accompagnent la graine puis la fleur de vie.

Pour inscrire cet arbre dans la fleur, il faut 13 cercles. Il est intéressant de noter que le chiffre 13 est très important chez les Maya, et notamment dans leur fameux calendrier, qui compte 13 ciels pour aboutir à l’achèvement de la création, soit 7 jours et 6 nuits.

(Voir Article : 2012, la fin de quoi ? )

Toujours en extrapolant, on pourrait imaginer que l’Arbre de vie est la forme abouti de la création, emmagasinant toutes les savoirs accumulées, depuis la création du Vesica piscis, au premier jour, et multipliant ainsi les connaissances à chaque nouvelle sphères (De 1 à 13).

Et c’est peut être pour cette raison, que les mystères, traditions et magies qui tournent autour de la kabbale, sont entièrement basées sur les enseignements de l’arbre de vie, dont nous ne comprenons finalement, qu’une infime partie.


Tablettes de Kharsag : Légendes ou réalité

Les tablettes Sumériennes de Kharsag ont été découvertes en Irak à Nippur, au 19ème siècle. Ces tablettes datent d’au moins 3 000 ans avant JC, et racontent des évènements beaucoup plus anciens, qu’il serait très difficile à dater. Cependant, il est fait mention, d’une façon très claire, que la colonie en question est matriarcale, autour de sa très respectée Reine/Déesse Ninmah ou Ninkharsag. Nous savons que la mythologie sumérienne est patriarcale lorsqu’on se rapproche des premières dynasties Égyptiennes, mais plus nous remontons dans le temps, plus nous rencontrons des modèles matriarcaux, ce qui peut nous renvoyer bien avant 5 000 ou même 10 000 ans avant JC.

Ninmah ou Ninkharsag « Déesse de Kharsag »

Christian O’Brien et sa femme ont traduit ces textes en 1985, et curieusement, leurs contenus sont restés dans l’ombre, volontairement ou pas, ignorés et « boudés » des recherches archéologiques officielles, relégués au rang de simple folklore ou légende mésopotamienne. Hors, ce que racontent ces petits morceaux d’argile pourraient bien être à l’origine de l’humanité.

La cité céleste des dieux

Les tablettes de Kharsag racontent que Ninmah, la déesse des lieux, déclare qu’elle allait faire édifier en hauteur, une maison éclatante pour sa colonie, et qu’elle serait entourée d’un jardin merveilleux, d’un Eden parfait, avec de grands arbres, et un verger qui produirait des fruits, le tout irrigué par un vaste système de barrage et d’aménagement des cours d’eaux. Pour faire vivre la colonie, et pour le bien être des Anunna (les grands maîtres), qui devaient arriver prochainement, Ninmah enrôlera de la main d’œuvre pour les plantations et domestiquera une race inférieure, proche des animaux, comme esclave, pour assurer un bon rendement de nourriture.

La colonie de Kharsag maîtrisait les systèmes d’irrigation et de retenu d’eau

Extrait de la tablette 1 de Kharsag :

« Ils se tournèrent (vers elle) lorsqu’elle se leva pour soutenir son projet. Elle (Ninmah) parla d’une manière exacerbée, elle s’exprima franchement : ‘avec cet aménagement apparaîtra la prospérité ; un réservoir clos – un piège d’eau – devra être installé. La bonne terre regorge d’eau et grâce à l’élément liquide, la nourriture sera abondante. Cet Eden parfait rempli d’eau devra être irrigué par un cours d’eau en cascade…

Ninkharsag (Ninmah) s’exprima : Elle parla de l’édification d’une maison éclatante tout en haut sur le rocher. […] La Dame Serpent avait parlé à travers des larmes… Elle évoqua son entrepôt ; elle parla de sa maison et de son jardin, du caractère prometteur de sa maison placée en hauteur. Elle parla de l’enceinte irriguée, de la construction de routes, d’un bâtiment de maternité pour les mères et son emplacement en hauteur. Elle ordonna de créer un jardin arrosé – avec de grands arbres ; elle dit d’examiner le sol pour les aliments. Elle évoqua la colonie ensoleillée et irriguée ; la radieuse colonie cultivée et son avenir …

An parla de la Mère – la Dame brillante -, notre loyale reine. Il disait qu’il ne souhaitait pas s’attarder sur sa splendide intelligence ou sa sage bonté. Il voulait juste évoquer la femme qui avait tellement développé la production par l’irrigation des hauteurs à partir des cours d’eau divisés. L’administratrice qui avait augmenté la récolte des vergers – notre reine qui avait triplé la production des fruits.

L’ordonnance du Grand Conseil avait décrété de s’installer dans le petit sanctuaire élevé et d’ériger le grand barrage débordant d’eau… »

Jardin ou plantation de la déesse Ninmah

KHAR-SAG peut se traduire de 3 façons en Sumérien ; « Le sommet encerclé », « l’enceinte principale » ou « la meule principale ». Curieusement, le terme turc KARA-DAG signifie « Montagne noire » ou « Montagne terre ». En Turquie, beaucoup de grandes montagnes portent ce nom, ce qui est logique si on considère que KHAR-SAG, la montagne des dieux Sumériens, aurait pu donner son nom à KARA-DAG. Anton Parks (Auteur du testament de la vierge) est persuadé que ce lieu se trouve précisément dans les montagnes Turc.

Plusieurs choses sont étonnantes dans ce texte cunéiforme.

Si, comme on le suppose, les évènements décrits ici sont très anciens, antérieure à 5 000 ans avant JC, on peut être surpris de la maîtrise des systèmes d’irrigation, d’un barrage, de la production agricole, des routes et de bâtiments médicaux pour les naissances. On frôle l’anachronisme !

Un autre point saute aux yeux, c’est la création d’un jardin parfait, avec de grands arbres, on parle « d’EDEN parfait », il y aurait-il un lien avec l’Eden de la Bible ?

D’autres tablettes sumériennes parlent des évènements de la genèse.

(Voir Article : Sumer, sources des mythes et légendes du monde)

Le jardin d’Eden

Le mot EDEN ou EDIN, en Sumérien signifie « une plaine » ou « une steppe ». Les 2 mots ont d’ailleurs le même symbole archaïque. Ici, il désigne le jardin, ou plutôt les plantations de la déesse Ninkharsag (Ninmah). Trois fois, dans le texte, il est précisé que la maison de Ninmah est en hauteur.

Si on résume, deux lieux significatifs semblent émerger ; l’Eden (jardin) de Ninmah, placé en hauteur, sur la montagne de Kharsag ou Dukug (Montagne des dieux), surplombant l’Edin (Plaine Mésopotamienne).

Position de la colonie de Kharsag dans les montagnes Turcs de Taurus (d’après Gerry Zeitlin et Anton Parks)

Enfin, il est évident que la déesse à énormément d’influence, et qu’elle est très respectée, mais elle n’est pas seule à décider. Ce n’est pas non plus An, l’une des plus grandes divinités de la mythologie Sumérienne, qui ordonne, mais un Grand Conseil, certainement un ensemble d’autres divinités.

On est loin des mythologies patriarcales bien connu, où un seul dieu décide. Nous avons ici un véritable conseil des sages, preuve d’une colonie très organisée.

Voici la suite sur la deuxième tablette, qui est encore plus surprenant.

Extrait de la tablette 2 de Kharsag :

« A Kharsag, là où le Ciel et la Terre se sont rencontrés, l’Assemblée céleste, les Grands fils d’An – les nombreux ‘êtres sages’ – sont descendus … De leur côté, les Anunna, les Grands Maîtres, n’étaient pas encore arrivées – le grain Shesh de trente jours n’existait pas encore – le grain Shesh de cinquante jours n’existait pas encore … Les humains n’avaient pas encore appris comment manger et comment dormir, ils n’avaient pas appris à faire des vêtements ou des demeures permanentes. L’humanité rampait dans ses demeures à quatre pattes : elle mangeait de l’herbe avec sa bouche comme des moutons ; elle buvait de l’eau pluviale des ruisseaux … Les Anunna, dans leurs demeures lumineuses, dans leur enceinte spacieuse, mangeaient […] et buvaient abondamment, mais n’étaient pas contents. En raison du [manque] d’abondance de nourriture de l’enceinte spacieuse, ils ont pris la décision favorable que l’espèce humaine devait être élevée à un endroit équivalent […]. »

Ea (Enki) faisant partie de l’assemblée céleste, des Grands fils d’An

On apprend ici, que l’assemblée céleste est composée de la descendance divine du grand An, et qu’ils sont nombreux à être descendus du ciel. Ninmah et An font certainement partie des hautes sphères de ce prestigieux conseil, mais pas les Anunna, qui sont quand même considéré comme des Grands maîtres malgré tout, et qui ont un pouvoir évident de décision sur l’espèce humaine.

L’humanité est présentée rampant à quatre pattes, sans vêtements, mangeant et buvant comme des animaux colonisés, corvéable à souhait. Et bien, en Sumérien, « animaux » ce traduit par A-DAM ! Incroyable non ? A-DAM signifie également « colonisation » et sa forme verbale est « infliger ». Ce mot désigne le plus souvent les troupeaux de bêtes en général. Le lien avec le mot utilisé dans la Bible est de plus en plus troublant.

Humains capturés par les Ananna – Fragment de l’une des tablettes de Kharsag

Viens ensuite la déportation de l’espèce humaine dans un endroit mieux adapté, pour mieux les élever, qui pourrait correspondre avec le fait qu’ADAM et EVE sont chassés de l’Eden par le Dieu de la Bible. Chassé, mais surveillé, probablement en EDIN, dans la plaine Mésopotamienne, surplombé par le Kharsag (la montagne des dieux).

Extrait d’une autre tablette sumérienne « La liste royale de Lagas »

« Afin de creuser les canaux, de nettoyer les rigoles pour irriguer la vaste Edin, pour qu’une eau abondante se répande pour arroser prés et champs, les dieux mirent à la disposition des Hommes pioches, bêches, le panier et la charrue qui animent Kalam (le pays de Sumer). Alors les Hommes se mirent à faire croître le grain. »

Banquet en l’honneur des dieux sumériens

Extrait d’une autre tablette sumérienne « Prière pour la reconstruction d’un temple »

« Lorsque Anu, Enlil et Ea (Enki) eurent une première idée du Ciel et de la Terre, ils trouvèrent un moyen habile de pourvoir à la subsistance des dieux : Ils se préparèrent dans le pays une demeure agréable et les dieux installèrent en cette demeure, leur temple principal. Puis ils remirent au Roi (Roi des Humains) le soin de leur assurer des revenus réguliers de choix et pour le banquet des Dieux, ils établirent l’obligation alimentaire ! Les dieux affectionnaient cette demeure. Ainsi ont-ils institué leur mainmise sur ce qui est devenu le pays principal de l’humanité »

On retrouve là encore, la punition donnée à l’humanité (dans la Bible), où les hommes devront travailler à la sueur de leur front, pour nourrir la [divine] famille (l’assemblée céleste des dieux). A noter que l’obligation alimentaire existe dans toutes les religions, la fameuse « Dîme ».