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Sciences et Spiritualité 2.0

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De la mémoire de l’eau à celle de l’univers

Depuis des temps immémoriaux, les peuples cherchent à communiquer au delà de leur monde physique. Les hommes préhistoriques, ont certainement été les premiers à avoir essayé de communiquer avec des êtres magiques, par l’intermédiaire des sorciers et des chamanes.

(Voir article : La magie, la religion et l’art préhistorique)

Quelques tribus reculées, notamment dans la forêt amazonienne, ont conservées ces traditions riches et surprenantes, concernant l’accès à un autre monde, qui sont analysées en secret par des organismes de notre société moderne, mais non encore comprises.

(Voir article : La porte des étoiles)

(Voir article : L’autre science)

Beaucoup d’autres peuples ont véhiculés à travers les siècles, des connaissances sur les énergies de la terre, du corps et de l’âme, passant par des communications avec les étoiles et le monde céleste.

(Voir article : Feng-shui une connaissance oubliée)

Monde céleste

Contrairement à ce qu’on peut penser, la science s’intéresse à ces légendes, mais en secret, et temps que le phénomène ne sera pas prouvé scientifiquement ou offrant un avantage de domination, la version officielle rejettera tout en bloc.

Ceci dit, certaines choses transpire, et on du mal a reste dans le secret, notamment, la découverte des effets de la mécanique Quantique qui révolutionne notre façon de voir les choses.

(Voir article : Quand la science rejoint le paranormal)

Notre place change dans le monde, et les dimensions colossales de notre univers deviennent inconcevables pour l’esprit humain.

(Voir article : L’origine des origines)

Mécanique quantique, le monde céleste vu par la science

Partons d’un exemple tout simple ; la mémoire de l’eau.

Imaginons que je lance un simple caillou dans un lac. L’impact dans l’eau, va former une série de ronds, qui vont s’agrandir de plus en plus, et former des milliers de vaguelettes qui finiront par toucher le bord du rivage. Contrairement à ce qu’on peut penser, le dessin et l’animation que produit l’entrée brutale dans l’eau du caillou, n’a rien de chaotique, bien au contraire.

 

Le poids, la forme, la vitesse du caillou ont un impact direct sur les formes et l’évolutions de ces formes sur la surface du lac, mais aussi dans ses profondeurs.

En effet, tout est tellement structuré qu’on pourrait presque (avec les outils nécessaires, bien évidemment), à n’importe quelle endroit du lac, reconstituer l’événement de mon lancé de cailloux, le moment précis, la façon dont il a été lancée, et des informations plus au moins précises sur le caillou.

 

Là où les choses se compliquent, c’est qu’il n’y a pas que mon caillou qui influence la surface du lac. Il y a d’autres cailloux, un bateau qui traverse le lac, des oiseaux qui se posent et qui plongent pour trouver de la nourriture, des poissons qui se promènent dans les algues et le vent qui caresse l’eau. Ce lac grouille de vie, et chacune de ces vies, jusqu’au plus petit têtard, influence le mouvement du lac.

 

Avec des capteurs encore plus perfectionnés, nous serions capable, en théorie, de reconstituer l’historique de la vie de toutes les petites créatures, et les événements qui ont composés ce micro univers. L’eau constitue en quelque sorte, une membrane de mémoire qui relie tous les composants du lac.

Biensur, la mémoire de l’eau a ses limites dans le temps. Au bout d’un certain temps, les informations sont de moins en moins claires et finissent par être imperceptibles.

Imperceptible à l’oeil, mais pas forcément au niveau structurel et sub-atomique de l’eau.

Du fonctionnement de l’eau à une onde, il n’y a qu’un pas. En effet, l’onde va fonctionner de la même façon, mais avec plus de puissance, plus de vitesse, et ne sera que peu freinée par la matière.

Donc, on peut supposer que sa mémoire sera plus stable, ira beaucoup plus loin et surtout qu’elle touchera beaucoup plus de chose, y compris à l’intérieure de la matière.

Nous baignons dans les ondes, de la même façon que le poisson baigne dans son lac.

La représentation des mouvements de l’exemple du lac est en 2 dimensions (la surface du lac), alors qu’avec les ondes, il faut imaginer le même principe, mais en 3 dimensions.

Pour prendre conscience de l’ampleur de notre cohabitation avec les ondes, voici un petit récapitulatif des types d’ondes, qui nous frôlent et nous traversent en permanence, en partant des moins rapides jusqu’aux plus hautes fréquences, les ondes sonores étant complètement à gauche :

 

Plus les ondes sont rapides, plus elles peuvent se propager à l’infini dans l’univers, se croiser entre elles, et composer un maillage cosmique infini.

Une chose est sur, les instruments permettant d’explorer ce réseau devraient être incroyablement sophistiqués.

Et si le corps humain était un tel instrument ?

N’oublions pas que notre cerveau et notre corps émet également des ondes dans cette même bande de fréquence, mais au-dessus de la lumière visible, nous connectant ainsi potentiellement à ce maillage.

Nous baignons en permanence dans un océan d’onde de toutes sortes, plus ou moins puissantes et subtiles, qui traverse notre corps, mais aussi chacun de nos organes, de nos cellules, de nos molécules, y compris tous les éléments sub-atomiques qui composent chacun de nos atomes.

Comment ne pas envisager que notre corps puisse capter et ressentir certaines choses, et, d’une certaine manière, puisse communiquer et interagir avec ce réseau de mémoire universelle.

Collision de 2 galaxies