Archives de septembre, 2010

La Nature, notre Déesse à tous

La nature a toujours été une source d’inspiration pour tous. Même si notre époque semble de plus en plus vénérer les technologies, plutôt que les processus naturels, chacun ressent au plus profond de soi, un besoin de synchronisation avec la nature.

D’une façon contradictoire, plus les techniques modernes (censé nous apporter le confort et le bien être) gagne du terrain, plus nous avons le sentiment de vivre mal ; stressé, perturbé et démotivé.

En fait, plus la nature s’éloigne de nos vies, plus nos problèmes grandissent.

  

La raison en est simple ; les technologies ne sont pas adaptées au fonctionnement de la nature, elles visent à dominer les évènements naturels. Tout çà peut paraître évident, et pourtant, nous allons tous instinctivement dans la mauvaise direction, comme entraîné par le tourbillon de notre vie quotidienne.

Tout çà n’est qu’une histoire de prise de conscience collective. Il suffirait peut être de prendre le temps de regarder et d’écouter le moment présent, ce qui de toute évidence semble totalement incompatible avec notre vie soit disant moderne.

Le pire dans tout çà, c’est que l’homme a toujours pensé maîtriser et surpasser la nature, quel manque d’humilité !

Ceci dit, les choses finissent toujours par changer, et face aux dégâts considérables et irrémédiables, occasionnés sur notre environnement, nous sommes de plus en plus conscient de l’importance de changer notre façon de vivre et de voir les choses.

Mais voilà, tout çà doit obligatoirement passer par un remaniement structurel très profond, des visions que porte la science sur notre Déesse Nature, un autre niveau de conscience comparable à l’acceptation au moyen age, que la terre n’était pas le centre de l’univers.

Il y a certainement deux grands thèmes scientifiques qui bloquent notre passage vers le prochain stade de notre évolution.

Le premier concerne la structure même des raisonnements scientifiques. En effet, d’entrée de jeu, la science n’admet l’existence d’une chose, uniquement si elle a été prouvée par les outils scientifiques reconnus, ce qui limite considérablement le domaine d’existence de notre monde, car nous savons pertinemment que nos outils de mesures ont leur limites, liées à notre perception matériel.

Pour respecter cette règle sacro-sainte, et vieillissante (« Je ne crois qu’à ce que je vois »), tous les raisonnements, outils mathématiques et expériences, ont été segmentés, divisés et isolés, pour ne pas avoir à tenir trop compte de l’environnement complexe, embarrassant et non acceptable scientifiquement.

C’est pratique, mais très irréelle, et surtout en opposition total avec la nature, qui elle n’agit qu’en fonction de l’interactivité générale de son environnement (Voir article : Quand la science rejoint le paranormal !). Un grand scientifique bien connu disait pourtant que les battements des ailes d’un papillon pouvaient influencer le climat sur un continent opposé.

Le deuxième thème concerne la façon simpliste de géométriser les principes naturels, dans le but de les maîtriser. Voici une description très familière pour tout le monde, mais qui en final n’est qu’une vue de l’esprit, nous masquant la réalité, et nous empêchant de raisonner au-delà des apparences :

Un triangle pour représenter une feuille de fougère.

Un cône pour un sapin.

Une sphère pour la terre.

Une ellipse pour le trajet annuel de la terre autour de notre soleil.

Une courbe sinusoïdale pour la propagation d’une onde.

Une ligne droite unidirectionnelle pour la représentation du temps.

En fait, c’est l’informatique, ou plutôt la synthèse d’image qui nous a permis de constater qu’il est beaucoup plus pertinent de représenter les aspects naturels, en utilisant les courbes fractales.

Une fractales est la répétition, vers l’infiniment grand ou vers l’infiniment petit, d’un même modèle changement à chaque de niveau, mais toujours identique, quelque soit son échelle.

Il existe une formule magique très ancienne, inscrite la table d’émeraude d’un certain Hermès Trismégiste ou Thot, qui résume merveilleusement ce principe :

« Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut, & ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose » (Version française de la vulgate latine XIVè siècle)

Du coup, notre trajectoire autour du soleil n’est plus écliptique, car le soleil lui-même tourne autour du centre galactique, qui lui-même tourne autour d’un autre centre (peut être celui de l’univers) Etc…

Et quelles sont les répercutions sur notre planète, vers l’infiniment petit ?

Alors, au lieu d’essayer de contraindre notre Déesse nature, essayons plutôt de la comprendre et de nous associer à elle.