Archives de janvier, 2011

Le Mont Horeb du Sinaï

Le mont Horeb est l’endroit, dans le Sinaï, où Moïse aurait reçut les Tables de la loi, lors de l’épisode de l’Exode, décrit dans la Bible.

En 337, l’Impératrice byzantine Hélène (la mère de l’empereur Constantin Ier de Constantinople) fit construire une chapelle sur le site où elle pensait être le Buisson-ardent de Moïse. Elle la dédia à la Vierge Marie. Part la suite, ce lieu deviendra le Monastère St Catherine, représentant le lieu officiel, encore aujourd’hui, de l’un des évènements les plus importants de l’ancien Testament.

Mais le choix de cet emplacement par l’impératrice semble imprécis. En effet, si on suit les indications de la Bible, celui-ci semble situé beaucoup trop au Sud du Sinaï, obligeant un énorme détour périlleux, pour le peuple d’Isarël. De plus, la localisation d’un arbuste précis sans bâtiment, dans une chaine de montagne aussi vaste que les Alpes, semble arbitraire ; au centre du massif, au pied de l’une des plus hautes montagnes.

Rien ne prouve non plus que ce ne soit pas le bon endroit, si on ne tient pas compte d’une récente découverte, au début du 20ème siècle, par un Archéologue anglais, d’un ancien temple beaucoup plus au Nord du Sinaï, pile sur un trajet plus logique de la migration du peuple de l’Exode.

En effet, en mars 1906, Sir W.M. Flinders Petrie découvrit les ruines d’un temple Egyptien, au premier abord assez classique, mais qui allait s’avérer très mystérieux, le temple de Sérâbît El Khâdim.

Ruine du Temple de Sérâbît El Khâdim dans le Sinaï

Pour commencer, ce fameux temple dédié à Hathor (Déesse Egyptienne nourricière ou dispensatrice de vie) est situé dans le Sinaï, en dehors des frontières Egyptiennes, en haut d’une montagne, ce qui n’est pas commun du tout, pour un temple de cette importance.

Hathor (Déesse Egyptienne nourricière ou dispensatrice de vie)

De grande importance certes, car les inscriptions hiéroglyphiques prouvent que tous les pharaons depuis la 1ère à la 18ème dynastie sont venus dans ce lieu et y ont laissés des traces.

Un temple actif pendant une période aussi longue, avec une fréquentation aussi prestigieuse, sans aucune trace écrite ailleurs, caché dans le Sinaï en haut d’une montagne, ne peut faire penser qu’à un temple secret d’une très grande importance.

Mais pourquoi, et quelle était la fonction de ce temple ?

Plan reconstitué du Temple d'Hathor

Les Egyptiens ont longtemps conservés et défendus les régions du Sinaï, sous leur domination, essentiellement pour ses nombreuses ressources en cuivre et en lapis lazulis. Depuis les premières dynasties, et peut être même bien avant, de nombreuses mines y ont été exploitées.

Effectivement, pendant les fouilles de 1906, Flinders Petrie a mis au jour d’énormes quantités de récipients et d’outils témoignant d’une forte activité industrielle (Se qui peut paraitre étrange dans un temple dédié à Hathor). On pourrait penser à une exploitation de lapis lazulis ou de cuivre, mais pourquoi tant d’attention de la part des grands de cette époque, et tant de précaution pour cacher une simple exploitation minière.

Matières brutes précieuses présentes dans le Sinaï

En outre, les salles abritaient une collection de plaques vernissées, de cartouches, de scarabées et d’ornements sacrés, avec des motifs de spirales, de losanges et de quadrillages.

Un autre fait semble difficile à expliquer, les archéologues découvrir également un creuset de métallurgiste (ce qui parait incroyable) et une quantité considérable de poudre blanche pure et très fine (dont l’origine et la composition est totalement inconnue) dissimulée sous des dalles soigneusement ajustées.

De plus, pas de cuivre ni de minerai précieux retrouvés sur le site.

Et pourtant, il parait évident, par les faits, que ce temple était dédié à la fabrication de quelque chose d’important et de secret.

Sur de nombreuses stèles et inscriptions présentent partout sur le site, certains thèmes ressortent fréquemment : Pain blanc, noble Pierre précieuse, Grand Homme qui détient les secrets de la Maison de l’Or, Pain conique, Pain et lumière, laver ou révéler l’Or, les Grands de la Confrérie Blanche et Mfkzt.

Ce dernier terme se retrouve dans le livre des morts Egyptien, de nombreuse fois, prononcé « mufkuzt », il représente une matière précieuse.

De l'Or à consommer ?

Champollion, en 1822, savait que ce n’était ni de la turquoise (ou lapis lazulis), ni du cuivre, et ni de la malachite. On sait aussi que cela désignait une forme de « pierre », d’une extrême valeur, mais considéré comme instable. En 1955, on savait que le Mfkzt était un produit minéral de valeur.

Le Feu de la Transmutation Alchimique

Ne parlons nous pas, finalement, d’une activité Alchimique initiatique et secrète ?

Et si le temple servait à produire la fameuse pierre philosophale pour les pharaons et leurs hauts dignitaires, afin de prolonger leurs vies terrestres et spirituelles ? (ce qui est justement le rôle de la déesse Hathor)

Mais, quel rapport avec le mont Horeb de Moïse ?

Extraits de la bible :

Moïse sur le Mont Horeb

« Tout le peuple entendait les tonnerres et le son de la trompette; il voyait les flammes de la montagne fumante [Peut être le creuset de métallurgiste en action]. A ce spectacle, le peuple tremblait, et se tenait dans l’éloignement. »

« Et, comme il approchait du camp, il vit le veau et les danses. La colère de Moïse s’enflamma; il jeta de ses mains les tables, et les brisa au pied de la montagne. »

« Il prit le veau [d’Or] qu’ils avaient fait, et le brûla au feu [Comment peut-on brûler de l’Or, sauf s’il s’agit d’une opération Alchimique]; il le réduisit en poudre [Notre poudre blanche ?], répandit cette poudre à la surface de l’eau, et fit boire les enfants d’Israël. [Assurément, un rituel initiatique plutôt qu’une punition] »

N’oublions pas que la 18ème dynastie correspondant à la période de Moïse, peut être la dernière utilisation de ce temple par celui-ci.

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Cités et origines englouties

La version officielle scientifique fixe les premières cités organisées à l’époque des Sumériens, entre 3500 et 4000 ans avant JC. Pourquoi donc ?

Car on a jamais retrouvé d’autres traces de cités datant d’avant cette époque. Cela ne prouve pas qu’aucune cité n’ai été construite avant, çà montre simplement que nous n’avons pas encore trouvé les preuves de leur existence, nuance !

On pourrait penser, qu’à notre époque, l’homme est parcourut la plus part des terres de chaque continent, et que si une civilisation plus ancienne que les Sumériens avait existé, nous aurions forcément trouvé des traces. C’est ce que pense la plus part des archéologues.

Cependant, il ne faut pas oublier que les Egyptologues pensent avoir découvert uniquement 20% des richesses de l’empire Egyptien.

Prenons par exemple l’histoire de l’Atlantide.

La légende raconte que cette cité aurait été engloutie par les eaux, bien avant les civilisations Egyptiennes et Sumériennes. Du coup, il ne faut peut être pas chercher sur les continents, mais plutôt sous les océans.

Si des cités étaient à découvrir sous l’océan, cela voudrait dire que les eaux auraient énormément montées ou que les continents se seraient déplacés. Hors effectivement, les deux hypothèses sont très probables, voir même prouvées scientifiquement.

La montée du niveau des océans, par exemple, est un sujet d’actualité, nous en mesurons les effets tous les jours, plus la calotte glaciaire fond, par le réchauffement, plus les niveaux des mers remontent. Et les prévisions ne sont pas très réjouissantes.

Les prévisions des hausses du niveau des océans

De toute évidence, pendant la période glaciaire, les océans étaient à leur plus bas niveau, laissant apparaître des surfaces terrestres inimaginable, totalement inconnu à notre époque, car sous les eaux actuellement.

Fonte des glaciers - Un sujet d'actualité

Nous savons aussi que l’ère glaciaire s’est brusquement terminée il y a environ 12 000 ans, le réchauffement à été beaucoup plus brutal que ce que nous connaissons à notre époque, et les conséquences ont provoquées une série de 3 ou 4 déluges majeurs, correspondant aux évènements décrits dans la Bible. D’ailleurs, on retrouve des traces de ces évènements dans toutes les religions et légendes de pratiquement tous les peuples de la terre.

Le déluge Biblique - Un évènement raconté par tous les peuples du monde

Comme par hasard, ces dates correspondent à la limite de nos découvertes, sur le plan archéologique. Les vestiges les plus anciens et les plus importants sont probablement sous l’eau, et devraient dater de la période glaciaire, ce qui est inimaginable pour les scientifiques et les défenseurs des récits Bibliques, car il faudrait réécrire l’histoire de nos origines. Ces derniers préfèrent laisser nos origines engloutis au fond des mers.

Malheureusement, l’archéologie sous-marine est une discipline très jeune, extrêmement complexe à organiser et donc, forcément beaucoup plus couteuse qu’en surface.

Et pourtant, les premières découvertes à Yonaguni, au Japon, sont très prometteuses. Des murs, des escaliers, des terrasses, ont été découvertes à plus de 23 mètres de profondeur, à la fin du 20ème siècle, et datant de plus de 10 000 ans. La réaction des scientifiques est burlesque, « des sculptures crées par la nature, sans nul doute, un hasard de circonstances ». Sauf que ces formes n’on été trouvées qu’à un seul et unique endroit. Aux alentours du site, rien de comparable !

Photo sous-marine près de Yonaguni, au Japon

Reconstitution du site de Yonaguni, au Japon

Mais, laissons un peu de temps aux esprits fermés, ils finiront bien par s’ouvrir à cette encombrante vérité, et accepteront un jour ou l’autre de changer officiellement, le récit de l’humanité.