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La Nature, notre Déesse à tous

La nature a toujours été une source d’inspiration pour tous. Même si notre époque semble de plus en plus vénérer les technologies, plutôt que les processus naturels, chacun ressent au plus profond de soi, un besoin de synchronisation avec la nature.

D’une façon contradictoire, plus les techniques modernes (censé nous apporter le confort et le bien être) gagne du terrain, plus nous avons le sentiment de vivre mal ; stressé, perturbé et démotivé.

En fait, plus la nature s’éloigne de nos vies, plus nos problèmes grandissent.

  

La raison en est simple ; les technologies ne sont pas adaptées au fonctionnement de la nature, elles visent à dominer les évènements naturels. Tout çà peut paraître évident, et pourtant, nous allons tous instinctivement dans la mauvaise direction, comme entraîné par le tourbillon de notre vie quotidienne.

Tout çà n’est qu’une histoire de prise de conscience collective. Il suffirait peut être de prendre le temps de regarder et d’écouter le moment présent, ce qui de toute évidence semble totalement incompatible avec notre vie soit disant moderne.

Le pire dans tout çà, c’est que l’homme a toujours pensé maîtriser et surpasser la nature, quel manque d’humilité !

Ceci dit, les choses finissent toujours par changer, et face aux dégâts considérables et irrémédiables, occasionnés sur notre environnement, nous sommes de plus en plus conscient de l’importance de changer notre façon de vivre et de voir les choses.

Mais voilà, tout çà doit obligatoirement passer par un remaniement structurel très profond, des visions que porte la science sur notre Déesse Nature, un autre niveau de conscience comparable à l’acceptation au moyen age, que la terre n’était pas le centre de l’univers.

Il y a certainement deux grands thèmes scientifiques qui bloquent notre passage vers le prochain stade de notre évolution.

Le premier concerne la structure même des raisonnements scientifiques. En effet, d’entrée de jeu, la science n’admet l’existence d’une chose, uniquement si elle a été prouvée par les outils scientifiques reconnus, ce qui limite considérablement le domaine d’existence de notre monde, car nous savons pertinemment que nos outils de mesures ont leur limites, liées à notre perception matériel.

Pour respecter cette règle sacro-sainte, et vieillissante (« Je ne crois qu’à ce que je vois »), tous les raisonnements, outils mathématiques et expériences, ont été segmentés, divisés et isolés, pour ne pas avoir à tenir trop compte de l’environnement complexe, embarrassant et non acceptable scientifiquement.

C’est pratique, mais très irréelle, et surtout en opposition total avec la nature, qui elle n’agit qu’en fonction de l’interactivité générale de son environnement (Voir article : Quand la science rejoint le paranormal !). Un grand scientifique bien connu disait pourtant que les battements des ailes d’un papillon pouvaient influencer le climat sur un continent opposé.

Le deuxième thème concerne la façon simpliste de géométriser les principes naturels, dans le but de les maîtriser. Voici une description très familière pour tout le monde, mais qui en final n’est qu’une vue de l’esprit, nous masquant la réalité, et nous empêchant de raisonner au-delà des apparences :

Un triangle pour représenter une feuille de fougère.

Un cône pour un sapin.

Une sphère pour la terre.

Une ellipse pour le trajet annuel de la terre autour de notre soleil.

Une courbe sinusoïdale pour la propagation d’une onde.

Une ligne droite unidirectionnelle pour la représentation du temps.

En fait, c’est l’informatique, ou plutôt la synthèse d’image qui nous a permis de constater qu’il est beaucoup plus pertinent de représenter les aspects naturels, en utilisant les courbes fractales.

Une fractales est la répétition, vers l’infiniment grand ou vers l’infiniment petit, d’un même modèle changement à chaque de niveau, mais toujours identique, quelque soit son échelle.

Il existe une formule magique très ancienne, inscrite la table d’émeraude d’un certain Hermès Trismégiste ou Thot, qui résume merveilleusement ce principe :

« Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut, & ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose » (Version française de la vulgate latine XIVè siècle)

Du coup, notre trajectoire autour du soleil n’est plus écliptique, car le soleil lui-même tourne autour du centre galactique, qui lui-même tourne autour d’un autre centre (peut être celui de l’univers) Etc…

Et quelles sont les répercutions sur notre planète, vers l’infiniment petit ?

Alors, au lieu d’essayer de contraindre notre Déesse nature, essayons plutôt de la comprendre et de nous associer à elle.


Le hasard : le joker des scientifiques !

Que le hasard est bien commode parfois ! On dit souvent que le hasard fait bien les choses, d’ailleurs, dans notre vie quotidienne, beaucoup de décisions ont le parfum du hasard. Et à y regarder de plus près, nous nous apercevons que toute notre vie est construite, pas à pas sur des minuscules choses qui s’enchaînent, se développe, et forme un évènement exceptionnel qui restera gravé à jamais dans notre vie, et peut être dans les autres.

Une succession d’évènement qui se croises et s’entre choc, que personne ne peut prévoir.

Et si le hasard n’existait pas ! Et si le hasard n’était qu’un Joker dans toutes les situations où nous n’avons pas de maîtrise ! Et si le hasard était une forme de croyance instinctive, inconsciente et innée qui nous inciterait à croire sans que nous nous en rendions compte, en une puissance qui aurait la maîtrise de tout, et qui contrôlerait nos destins. Une sorte de dieu, en quelque sorte.

 

Nous serions tous croyant, sans le savoir ? N’oublions pas, quand même que plus de 80% de la population mondiale croit en un dieu, ou une forme de dieu.

 

Le plus flagrant est dans la communauté scientifique ! Dès qu’on ne peu plus expliquer quelque chose scientifiquement, les scientifiques sont les premiers à faire intervenir le hasard, c’est bien pratique, mais parfois complètement incohérent sur le plan de la logique.

 

Le top des tops, c’est l’apparition de la vie sur terre.

 

D’après la version officielle, la vie serait apparue il y a entre 3,5 et 3,8 milliards d’années, dans une soupe moléculaire primaire qui ce serait formé par un heureux hasard, des mélanges et croissements chaotiques.

De là, la première cellule aurait vue le jour. Cette proto cellule aurait engendrée, toujours pas hasard, les 2 cellules primaires types, en parfaite symbiose, l’une consommant de l’oxygène et produisant du gaz carbonique, et l’autre, consommant du gaz carbonique et produisant de l’oxygène.

 

D’une façon évidente, nous savons que la proto cellule possédait déjà le codage ADN, qui n’a pas tellement évolué depuis, et qui renferme en quelque sorte tout le plan de construction de la vie.

 

L’apparition du codage ADN est beaucoup plus mystérieux et demande infiniment plus d’effort d’évolution que le développement de la proto cellule en être humain, par sélection naturelle.

 

Si on tient compte de la chronologie de déroulement du plan de développement de la mise au point du codage ADN, on remonte bien avant la formation du système solaire et même de l’univers.

En effet, la pourcentage de chance pour que le codage ADN soit le fruit du hasard est équivaudrait à la création d’un Boeing 747 (avec tous ses équipements) créé par une tornade dans un atelier de ferraillerie. Le hasard à quelque part ses limites.

 

Tout çà prouve certaines choses ; la vie, en tout cas l’ADN qui produit la vie, n’a pas été créée sur terre, nous sommes tous d’origine extraterrestre.

En fait, il y a très peu de place pour le hasard dans notre monde, seulement des choses qui échappent à notre compréhension.


Evolution progressive ?

Comment expliquer les anachronismes évidents qui existent dans les découvertes archéologiques du monde entier ?

Comment expliquer l’existence des cartes antiques du 13ème siècle, aussi avancées que nos cartes actuelles prises par satellite ?

(Voir article : Et si nos ancêtres étaient plus évolués que nous !)

Comment expliquer que la construction du sphinx ou de la grande pyramide, aient pu être maîtrisés à la fin de la préhistoire, ou même lors des premières dynasties égyptiennes, si on en croit nos livres d’histoire ?

(Voir article : A pied joint dans l’archéologie interdite)

Comment expliquer que des blocs de 100 tonnes aient pu être déplacés, transportés sur des dizaines de kilomètres, à travers la jungle et les montagnes, pour construire des cités sur des éperons rocheux, ou pour élever des pyramides ?

Comment expliquer que les Sumériens, les Egyptiens et les mayas, connaissaient la composition de notre système solaire, ou la précession des équinoxes avec une précision de calcul étourdissante ?
(Voir article : Nous entrons dans une nouvelle ère ! )

Imaginez des blocs de 100 tonnes sur une pente de ce type !!!

Face à ce dilemme, les scientifiques redoublent d’imagination pour trouver des explications conformes au standard archéologique officiel. Quand on voit la multitude de scénarios toujours plus sophistiqués, envisagés pour expliquer la construction de la grande pyramide de Gizeh, on atteint là des sommets. Le problème n’est même pas de savoir comment l’édifice à été conçut et réalisé, mais plutôt, pourquoi il n’existe pas dans le monde d’autres pyramides plus anciennes qui auraient servis d’apprentissage, de test, et obtenir une perfection de ce type, pour respecter la règle basique des archéologues ; le principe de l’évolution progressive.

Le mystère de la construction des pyramides

Au lieu de ça, on se retrouve tout à coup, avec une super pyramide, construite avant que la civilisation Egyptienne s’épanouisse, avec les outils de l’époque, d’une précision architecturale hallucinante, basée de surcroît sur des calculs mathématiques tenant compte des proportions géométriques ultra précises de notre planète (Connu que depuis le milieu du 20ème siècle, bien sûr). Il existe quand même des scientifiques pour affirmer que ces proportions parfaites ne sont que pures coïncidences !

Il suffirait qu’ils remettent en cause une toute petite chose, pour que tout devienne cohérent, sans même faire intervenir nos chers extraterrestres : leur règle de base sur l’évolution progressive, qui conditionne tous leurs résonnements.
Une rampe plus volumineuse que la pyramide elle-même

L’évolution n’est tout simplement pas progressive ! Il n’y a qu’à regarder la nature pour le comprendre facilement. Il y a des cycles de progression, puis de régression. La vie elle-même fonctionne de cette façon. Et de temps en temps, la nature décide de tout détruire pour mieux recommencer.

Pourquoi ne pas imaginer que d’autres civilisations, au moins presque aussi avancées que la nôtre, aient pu exister avant la fin de l’ère glaciaire, et aient pu disparaître par une autodestruction, ou une catastrophe naturelle, nous obligeant à recommencer de presque zéro.

Presque zéro, car laissant quelques survivants avec leurs connaissances, et même quelques vestiges déjà découverts, mais surtout restant à découvrir.

C’est quand même plus plausible que d’affirmer qu’une civilisation encore primitive avait trouvé le moyen de transporter des blocs de 100 tonnes avec des cordes et des rondins de bois, sur des rampes inclinées à plus de 10%, pour les monter au sommet de la pyramide et y déposer les blocs les plus lourds.

Mais j’avoue que de faire intervenir sa sainteté le hasard, est encore plus confortable, car il n’y a pas besoin de se creuser la tête, ou de réécrire nos livres d’histoire !