Archives de juillet, 2010

La magie, la religion et l’art préhistorique

L’art rupestre préhistorique de nos cavernes est apparu brusquement il y a environ 40 000 ans. En un claquement de doigt, à l’échelle de l’évolution, sont apparut les premières formes d’art, des graffitis d’apparences insignifiantes ; des animaux, des chasseurs et des lances, dessinés à même la roche sur les parois de grottes très sombre. Quoi de plus classique pour un peuple qui chasse et se protège des animaux pour se nourrir, et survivre.
 
 
Mais, quand on examine ces peintures d’un peu plus près, on s’aperçoit que les illustrations sont beaucoup plus subtiles, et renferment quelques troublants mystères.
 
 
 

Premier fait intriguant, sur certaines peintures, sont représentées des thérianthropes, ou homme-animal : Des hommes-antiloppes, des hommes-crocodiles, des hommes-hiboux ou oiseaux, des hommes-fauves etc… Curieuse idée de vouloir fusionner avec sa nourriture ou son ennemi. Et surtout, tout çà prouve une capacité à endosser un esprit pour le maîtriser, une forme de magie, et peut être même les premières formes d’envoûtement.

Certaines scènes montrent clairement une transformation progressive vers l’animal.
 
       
 
 

Deuxième fait intriguant, avant ces transformations, on remarque souvent que l’homme semble expulser quelque chose de sa tête, un liquide ou du sang qui se répandant sur le sol (un saignement de nez par exemple). Quel rapport avec la transformation ?

Il faut peut être souffrir pour effectuer se changement de corps !

 

Troisième fait intriguant, la souffrance du candidat à cette transformation semble se confirmer. Effectivement, ces hommes semblent souffrir le martyre, ils sont démembrés, transpercés de lances. On s’attendrait plutôt à voir des animaux dans cet état, transpercés par les flèches des hommes.
 
  
 
Quatrième fait intriguant, les illustrations sont souvent accompagnées de figures géométriques incompréhensibles, des zigzag, des vagues, des grilles rectilignes, des carrés faisant penser à des fenêtres, des spirales, qui assurément ne viennent pas de la nature environnante.
 
  
 
 

Tous ces éléments font immédiatement penser à une technique bien connue des indigènes amazoniens et des indiens d’Amériques du nord, pour ne citer qu’eux : Le chamanisme.

Les rites douloureux ou le chamane affronte la mort, les vertiges et saignement de nez, viennent ensuite les couleurs et hallucinations géométriques, pour ensuite permettre une transformation pour entrer dans le monde des esprits. Tout y est, dans le moindre détail !

Mais comment les hommes préhistoriques de cette époque pouvaient maîtriser le fait de pouvoir entrer en transe, il y a 40 000 ans ? Cette hypothèse ne date pas d’hier, certains archéologues du début du 20ème siècle étaient persuadés que les hommes des cavernes savaient entrer en transes, mais comment. C’est pour cette simple question pour laquelle cette théorie a été rejetée par les représentants officiels de l’art préhistorique européens pendant une centaine d’année.

Pour entrer en transe, il faut des plantes hallucinogènes très utilisées par les indigènes de la forêt amazonienne, mais ces plantes n’existaient pas en Europe à cette époque. Voilà toute leur défense face à cette théorie. Et pourtant, on sait depuis longtemps que des champignons hallucinogènes font très bien l’affaire, et existaient en grande quantité en Europe. Mieux encore, on sait aussi qu’une danse particulière pouvait également permettre de déclencher la transe. On trouve d’ailleurs des scènes de danses rituelles sur les parois des grottes européennes.

Mais rien n’y fit, pendant 100 ans, 2 générations d’archéologues, personne ne voulait admettre une telle éventualité, autant parler à un mur !

Dans les années 80, tout çà a enfin été accepté, que de temps de perdu, que de vies brisées, car beaucoup d’archéologues sérieux ont été discrédités aux yeux du monde entier, et réduit à néant, car ils défendaient une théorique qui ne plaisait pas à une ou deux personnes soient disant expertes en la matière.

 

Nous connaissons donc très peu de chose sur nos ancêtres préhistoriques, mais nous savons depuis une vingtaine d’années que le chamanisme a certainement été la première forme de magie, de religion et d’art, en fait le déclencheur de la véritable intelligence humaine.

 


L’origine des origines

Il y a 100 000 ans, apparaissait l’homme moderne ou homo sapiens sapiens sur terre.

(Voir article : Religion contre Science ! )

Il y a 3,5 milliards d’années, la première cellule vivante émergeait des océans.

Il y a 5 milliards d’années, naissaient la terre et son système solaire.

Il y a 16,5 milliards d’années, le Big-bang éjecta dans l’univers tout son potentiel de création et de vie.

Mais avant le Big-bang ?

 

Une chose est sur, à partir de cette explosion originelle, l’énergie s’est répandue dans tout l’univers et s’est solidifiée petit à petit, formant ainsi les étoiles et les planètes. Mais ce qui est incroyable, c’est que les particules de cette explosion se sont équilibrées comme figées dans le temps, depuis des milliards d’années.

La logique voudrait que soit ce flux d’énergie s’éparpille à l’infini en très peu de temps, sans laisser le temps au cosmos de créer son œuvre, soit qu’il s’effondre sur lui-même par manque de puissance.

 

Or là, l’univers a choisi de se placer juste entre les deux cas, en équilibre presque parfait, entre l’expansion et la contraction. Presque parfait, car l’univers est quand même en expansion, mais très lente.

 

Mais voilà, les probabilités pour qu’une telle chose arrive sont quasiment nul dans l’état de nos connaissances, et pourtant nous existons.

Imaginons que l’univers n’en est pas à son premier essai de stabilisation. Il lui aurait fallut des millions voir des milliards d’essais ratés. Et encore, tout çà reste très improbable, même dans ce cas, d’arriver à un tel résultat d’équilibre par le simple hasard.

(voir article : Le hasard : le joker des scientifiques ! )

N’en déplaise aux scientifiques, l’explication la plus rationnelle serait d’écarter justement le hasard de l’équation.

En effet, imaginez un univers explosant dans un Big-bang, et communiquant les résultats de son expansion aux autres univers naissants, constituant ainsi un vaste réseau d’information aidant les univers successifs à ne pas reproduire leurs erreurs destructrices.

C’est possible, si on considère que l’énergie communique ses propres informations dans tous les univers par un champ cosmique.

Une représentation du multi univers ou multivers

Bien sûr, ce n’est qu’une hypothèse, mais à mon sens, elle est à prendre sérieusement en considération, car elle pourrait expliquer l’existence improbable de notre univers.

Si l’on suit cette logique, nous sommes bien obligé d’admettre qu’il existerait beaucoup d’autres univers en stabilité ou demi stabilité, sans parler des essais ratés, formant un multi univers ou multivers.

 

Nous sommes décidément de plus en plus sub-microscopique face à cette immensité.