Archives de mai, 2011

Champs de synchronicité

Jusqu’ici, la relativité générale décrite par Einstein, représente les fondements de notre vision contemporaine de la réalité et de tous les principes de fonctionnement de l’univers. Ses lois ont pour ainsi dire, imprégnées tous nos résonnements scientifiques, et toutes nos constructions technologiques.

Elles ont également façonnées nos consciences individuelles et collectives. En son temps, Darwin avait déjà ouvert la voie vers une science, qui a donnée à l’humanité les moyens de se défaire des contraintes trop sectaires des religions. Aujourd’hui, la science est synonyme de progrès et de confort, elle représente la vérité et la maitrise de notre condition humaine.

Notre réalité conventionnelle basée sur la relativité générale

Pour simplifier, la science est construite autour de 3 concepts principaux que nous connaissons tous ;

La vitesse de la lumière est de 300 000 km/seconde, et rien ne peux déplacer cette vitesse.

Tout phénomène est régit par le principe de causalité, soit d’un facteur cause qui produit un effet.

Le mécanisme d’évolution biologique fonctionne d’une façon non déterministe (autrement dit par le hasard), à partir des gènes et de l’ADN, et s’affine en fonction des sélections naturelles de son environnement. (Article : Le hasard : le joker des scientifiques !)

La lumière met un certain temps pour nous parvenir

Paradoxalement, on pourrait presque dire que la science fonctionne comme une sorte de religion, dont Darwin, Einstein et bien d’autres, représentent les dieux de référence que personne n’ose contredire. Seulement voilà, la science se trouve confrontée aujourd’hui à une nouvelle théorie qui contredit la relativité générale et le principe d’évolution présenté par Darwin : la mécanique quantique.

La Mécanique Quantique en opposition avec la Relativité Générale

En résumé, voici les découvertes les plus significatives de la mécanique quantique ;

2 particules subatomiques, produites à partir d’une même source, garde un lien de communication intemporelle et instantané, quelque soit la distance qui les séparent (Quelques centimètres ou des milliards d’années lumière). Dans ce cas, on ne peut même plus parler de vitesse de transmission de l’information, il n’y en a pas !

Quand on observe l’état d’une particule subatomique, elle change instantanément d’état, comme si l’observateur avait une influence sur cet état. Des particules subatomiques farceuses, qui sont influencées par nos pensées ?

Mieux encore, 2 états différents peuvent être observés en même temps, comme si on superposait 2 réalités différentes au même moment. Cela rappel les mondes parallèles de nos romans de science fiction !

La Mécanique Quantique, l’accès à un nouveau monde

Non, tout ceci n’est pas de la science fiction. Ce sont de véritables découvertes scientifiques sérieuses, qui on été étudiés dans un premier temps par les mathématiques au début du 20ème siècle, puis démontrés matériellement, avec des expériences faites dans des laboratoires comme l’accélérateur de particule du CERN. Les premiers à avoir pu télé porter un état d’une particule à l’autre, sont des chercheurs Autrichiens, en 1995 (Article : Quand la science rejoint le paranormal ! )

La Mécanique Quantique permet la téléportation subatomique

S’il existe une simultanéité de communication entre des particules nées de la même source, cela voudrait dire qu’il existe une multitude de champs d’interconnexion imbriqués les uns dans les autres dans toute la matière de l’univers, et que quelque part, nous sommes tous connectés au moins à plusieurs sources communes ; l’univers, notre galaxie, notre système solaire, la terre.

Il n’y a qu’un pas pour accréditer la théorie des champs morphiques de conscience, qui parle d’une mémoire ou d’un réseau de communication intemporelle, disponible pour les être vivants d’une même espèce, quelque soit leur distance sur terre ou ailleurs. Les champs sont cumulatifs et éternels, ils emmagasinent de plus en plus d’information, qui améliorent les performances des êtres qui y sont connectés inconsciemment, aboutissant ainsi à une inconscience collective.

Nous sommes tous connectés à de multitudes de champs morphiques de conscience

Extrait d’Effervesciences N°48, provenant du site : http://www.effervesciences.com/ :

« MC Dougall réalisa en Angleterre des expériences sur les rats pour leur apprendre à choisir entre deux sorties d’une cage, l’une éclairée mais assortie d’une forte décharge électrique et l’autre sombre mais sans choc électrique. La première génération de rats commit 165 erreurs, la trentième n’en commettait plus que 20. La même expérience réalisée à 20 000 km de là, en Australie, montra que les rats australiens avaient bénéficié de l’apprentissage de leurs confrères anglais… »

(Article : L’autre science)

(Article : De la mémoire de l’eau à celle de l’univers)

L’inconscient personnel est directement connecté à l’inconscient collectif

Jung Carl Gustav à été le tout premier, au début du 20ème siècle, à parler de l’inconscient collectif, et d’en comprendre les mécanismes. Il a été le premier à mettre en évidence que l’inconscient personnel ne dépendait pas que des évènements vécus dans l’enfance, des traumatismes ou de la vie sexuelle des individus, comme l’affirmait Freud. Pour Jung, l’inconscient personnel est directement connecté à l’inconscient collectif, gouverné par les symboles et les archétypes de nos mythes, légendes et religion.

Jung et Freud était de grand amis, et on travaillés ensemble sur la psychologie humaine, mais quand la théorie de Jung est arrivée, sur la psychologie des profondeurs (qui allait devenir l’inconscient collectif), leur amitié n’a pas survécue. Freud n’admettait pas de prendre en compte des notions religieuses et ésotériques, dans les recherches scientifiques, lui qui était tellement attaché à la théorie Darwiniste, et à la science conventionnelle.

Et pourtant, Jung a probablement ouvert la porte vers les champs morphiques qui nous unissent tous, vers une nouvelle communication, celle qui fait le lien entre la matière et l’esprit.

(Article : La magie des symboles)

Les champs morphiques connectent la matière avec l’esprit

Un peu plus tard, Carl Gustav Jung rencontra Wolfgang Pauli (l’un des pionniers de la physique quantique). Ils devinrent amis pour toujours, et fondèrent les bases des premières recherches scientifiques sur la Synchronicité.

Ensemble, ils apportèrent la première brique d’une future science, qui régit le lien entre la matière et l’esprit.

Pourquoi avons-nous plus d’affinité avec une personne, qu’avec d’autres ?

Pourquoi certains évènements arrivent-ils exactement au moment idéal, comme nous l’imaginions ?

Pourquoi un enchainement improbables d’évènements arrivent-ils, contre toute attente ?

Pourquoi avons-nous certains sentiments de déjà vue ?

Pourquoi avons-nous le sentiment que le hasard n’existe pas ?

Tous ces exemples s’expliquent par cette notion de synchronicité, quelque chose devient synchrone, en parfaite résonnance. C’est en fait ce qui se passe à l’intérieure d’un champ morphique, dont son rôle est d’assurer l’harmonie structurelle, ainsi que le partage de sa mémoire pour tous les êtres qui en font partie. En d’autres termes, la synchronicité existe par l’intermédiaire des champs morphiques de conscience, auxquels nous sommes tous connectés.

La synchronicité ; une harmonie structurelle véhiculée par les champs morphiques

Carl Johan Calleman présente une théorie qui rejoint ce concept, et qui est en plus conforme à l’interprétation des étapes du calendrier Maya.

Extrait du Sepher Yetsirah (Livre Kabbalistique de la formation, à l’origine de la tradition de l’arbre de vie Kabbaliste) :

6 directions à partir du centre, chapitre 1-13 – « Il choisit trois lettres parmi les simples dans le mystère des trois mères : Aleph (souffre), Mem(Eau), Shin(Feu). Il les fixa dans son Grand Nom et scella avec elles six extrémités.

Cinq : il scella le dessus et tourné vers le haut, il le fixa avec YHV.

Six : il scella le dessous et tourné vers le bas, il le fixa avec HYV.

Sept : il scella l’Est et tourné vers l’avant, il le fixa avec VYH.

Huit : il scella l’Ouest et tourné vers l’arrière, il le fixa avec VHY.

Neuf : il scella le Sud et tourné vers la droite, il le fixa avec YVH.

Dix : il scella le Nord et tourné vers la gauche, il le fixa avec HVY. »

Arbre de vie universel

Calleman pense qu’à la création de l’univers, au moment du BigBang, un arbre de vie (ou structure géométrique à 6 directions) aurait été créé en même temps, au centre d’un halo, vers 6 directions. A l’intérieur de ce halo, l’arbre universel va créer d’autres arbres de vie, accompagnés de leur propre halo ou champ d’influence, qui vont constituer les galaxies. Chaque galaxie, dans sa sphère d’influence, va orienter les systèmes stellaires dirigés eux aussi par un arbre de vie, qui eux même vont créer des arbres de vie planétaires, puis organiques, puis cellulaires, ou encore atomiques.

Chaque arbre de vie, à son niveau, est toujours en communication avec son arbre de vie supérieur, qui lui insuffle son plan d’évolution de conscience, par des effets de synchronisation structurelle.

L’ensemble de la création serait donc composée d’une infinité d’halo et d’arbre de vie (ou de champs morphiques), emboités les un dans les autres, qui on pour objectif de transmettre le plan d’évolution de leurs pères, venant de l’arbre de vie universel, depuis le centre de l’univers.

Calleman aurait découvert que ce plan d’évolution de la conscience est parfaitement conforme aux étapes et synchronisations décrite dans le calendrier Maya.

(Article : 2012, la fin de quoi ? )

L’arbre de vie ; un plan d’évolution de la conscience

En Grèce, il y avait 2 dieux du temps ! Kronos et Kairos (moins connu).

Kronos régissait le temps conventionnel (celui qui est notre référence), tandis que Kairos gérait le temps relatif, celui qui correspondant aux champs de synchronisation des évènements.

En fait, on ne serait pas si éloigné de la vérité si on disait que le calendrier Maya, grâce à l’utilisation du temps de Kairos, participe à la description du plan d’évolution des champs de synchronisation de la conscience, ceux qui assurent la cohérence des relations entre la matière et l’esprit.

Temps de Kronos ou de Kairos

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L’Arche d’Alliance, le germe d’un nouveau monde

L’Arche d’Alliance incarne à elle seule, toutes les passions des Archéologues, les plus grands mystères de l’occultisme, les pouvoirs divins ancestraux, les connaissances et secrets oubliés et pourquoi pas, un moyen de communication avec Dieu.

D’ailleurs « Arche » vient du mot « Arc », soit « Pont » ou « Lien d’alliance avec Dieu », ou pourquoi pas « Pont de communication avec le Divin« .

On verra plus loin que « Arc » peut être également prit au sens plus littéral, soit « Arc de lumière » ou « Arc électrique ».

Elle a été, et est toujours, l’objet de toutes les convoitises, l’un des plus sacré qu’est connue l’humanité. Son caractère magique nous fascine tous depuis notre plus jeune enfance, que nous soyons croyant ou non, grâce à Indiana Jones, certainement.

Indiana Jones – Les aventuriers de l’Arche perdue

Comme tout le monde le sait, c’est Moïse qui fut à l’origine de ce coffret d’Or. La Bible nous dit qu’il reçut par héritage de la descendance d’Abraham, les tablettes du témoignage, ainsi que les connaissances du peuple Hébreux. (Voir Article : Pierres magiques pouvoirs divins ou technologie)

Les secrets qu’il y plaça sont certainement en lien, également, avec son passé Egyptien.

On pourrait dire sans trop se tromper, que les mystères et la magie qui entourent l’Arche d’Alliance puisent leurs sources dans les connaissances de la Mésopotamie (lieu d’origine d’Abraham), et celle de l’Egypte (Lieu d’origine de Moïse).

Moïse – Patriarche d’un monde meilleur

Il y a d’ailleurs fort à parier de Moïse était beaucoup plus Egyptien que ce que la Bible veut bien l’admettre. Certain historien, comme Laurence Gardner (Généalogiste des lignées souveraines), pense même qu’il aurait été un très haut dignitaire Egyptien, peut être même un souverain héritier.

Texte de Laurence Gardner :

Le nom de « Moïse » est en fait dérivé du mot égyptien « mose » (en grec : mosis), qui se rapproche de « progéniture » ou de « héritier », comme dans Tuthmose (Touthmôsis) : « né de Thoth » ou Amenmose (Amenmôsis) : « né d’Amon ». On prétend que le nom hébreu Mosheh ou Moshé vient du mot Mosche, qui signifie « celui qui fait sortir [des eaux] »

En d’autres termes, on peut imaginer que Moïse avait suivi l’enseignement secret de la maison de vie, que suivent les Pharaons. On devrait donc s’attendre à retrouver dans l’Arche d’Alliance les traditions divines de l’Egypte, avec son cortèges de multiples dieux, hors c’est un dieu unique que Moïse présente, avec un culte très différent. Ceci dit, à l’époque de la vie de Moïse, régna pendant une courte période, un Pharaon qui vénérait le dieu unique Aton ; le célèbre Akhenaton. Il y aurait-il un lien ?

Akenaton – Un lien avec Moïse ?

On ne peut rien affirmer sur ses origines, mais Moïse avait toutes les connaissances et la destinée d’un héritier du trône d’Egypte, pour initier un nouveau royaume. Ce qui est intéressant, c’est que l’Egypte est entrée dans une période de décadence, à partir de ce moment. Moïse savait peut être que la fin de l’Egypte approchait, et qu’il fallait placer dans l’Arche d’Alliance tout les espoirs, ainsi que le potentiel spirituel et moral, pour ensemencer un nouveau monde.

Mais de quoi était composé ce puissant germe qui devait créer la civilisation futur ?

A part les fameux 10 commandements, qui sont extrêmement réducteur par rapport aux objectifs de l’arche, le culte et tous les objets qui l’entouraient sont à la base de nos croyances et symboliques actuelles.

La Tabernacle, demeure provisoire de l’Arche d’Alliance

D’ailleurs, ce n’est que longtemps après sa construction, et après un voyage de nomade, semé de conflits et de guerres, qui dura près de 500 ans, que l’Arche d’alliance pu enfin s’installer officiellement au cœur du royaume promis par Moïse, à Jérusalem, dans le fameux temple de Salomon.

Temple de Salomon à Jérusalem – Demeure officielle de l’Arche d’Alliance

Les objets du culte ont toujours accompagnés l’Arche sacrée, durant toute sa vie de nomade, dans l’enceinte du Tabernacle. Ces objets se sont retrouvés ensuite placé dans le temple de Jérusalem. Chaque objets avait une signification profonde et symbolique des mystères et secrets du coffret d’Or.

Objets accompagnants les pouvoirs et le culte de l’Arche d’Alliance

A l’extérieur du temple, sur le parvis, l’autel des Holocaustes représente les pouvoirs du feu et du sacrifice. Pour l’initier, cette première étape était de sacrifier au feu sa nature animale. Le feu est associé au mental, mais d’un point de vue symbolique, cet autel est dédié au chiffre 4 (représenté par la matière), aux 4 anges de l’apocalypse (par ses 4 cornes de coin), ainsi qu’au feu purificateur. Mais il est fort probable qu’il servi surtout à l’origine, à des opérations Alchimiques qui permettent de conduire au grand œuvre (Voir Article : Le mont Horeb du Sinaï), plutôt qu’aux sacrifices animales ou barbares que reprirent beaucoup d’autres cultes, par ignorance, pour soit disant apaiser leur(s) divinités.

Les pouvoirs de l’autel des Holocautes

La mer d’Airain était aussi à l’extérieur du temple, sur le parvis. C’était une immense cuve remplis d’eau, porter par 12 taureaux de bronze (ou plutôt d’Airain). Les pratiques liées à ce bassin sont en relation directe avec la pratique du baptême repris plus tard par les Chrétiens. C’est une sorte de purification en relation avec les émotions (Symbole de l’eau).

Les pouvoirs de la Mer d’Airain

En entrant dans le temple, on découvrait le chandelier d’or (à gauche), l’autel des parfums (au centre) et la table des pains de Proposition (A droite).

Le chandelier est certainement l’objet le plus puissant qui accompagne l’Arche d’Alliance, mais aussi le moins bien compris. Il représente les 7 lumières de la vérité et de la vision interne et externe. Mais ce candélabre d’Or représente surtout l’arbre de vie, qui fut repris, et se trouve à la base de toutes les traditions cabalistiques les plus ésotériques. Sa force, sa portée et la connaissance qu’il véhicule dépasse de loin tout ce que l’homme de notre époque peut imaginer.

Les pouvoirs du chandelier d’Or – La future Menorah

A droite, se tenait la table des pains de Proposition. Cet objet est à mettre en relation directe avec ce qui deviendra le pain de l’Eucharistie donné par Jésus, mais aussi pratiqué par Abraham, 600 ans avant Moïse. En fait, la table des pains de proposition correspond à la « Manna » que Moïse fit consommer à son peuple. Chez les Égyptiens, les pains correspondent à la Pierre de feu ou Mfkzt, et au moyen âge, il faut plutôt les mettre en relation avec l’Ormus (voir article : Pierre Feu Or et Eternité) ou la pierre philosophale, qui transforme la matière vile en Or, donne la santé divine et ouvre l’accès vers l’autre monde.

Les pouvoirs des pains de proposition

Et enfin, l’autel des parfums est situé au centre du temple. La fumée de ses encens constitue un voile derrière lequel on distingue l’entrée du Saint des Saints, dont la fonction était protéger l’Arche Sacrée des regards. C’est la sphère intermédiaire entre l’esprit et la matière, celle qui synchronise les deux.

Les pouvoirs de l’Autel des Parfums

Quand à l’Arche d’Alliance, elle n’était visible et accessible uniquement par les grands prêtres lévite. Personne ne devait la toucher au risque d’être foudroyé instantanément par un puissant éclair ou arc électrique. Elle était souvent en lévitation au dessus du sol grâce aux 4 pierres de la perfection et de la fondation (Voir article : Pierres magiques pouvoirs divins ou technologie). Son énergie pouvait faire s’effondrer les murs d’enceinte d’une ville.

Mais sa plus grande force venait de ce qu’elle contenait et de ce qui l’accompagnait : Les connaissances ancestrales, les principes et structure de la vie sur l’esprit et la matière, la sagesse et l’amour, pour que germe dans l’esprit de tous les enfants d’un monde futur, une nouvelle conscience universelle.

L’Arche d’Alliance – Le germe de tous les pouvoirs


L’harmonie d’Or

On l’appel le nombre d’Or, Phi, la divine proportion, le nombre de l’harmonie universelle ou de la création. Mais pourquoi autant de respect sacré, reconnu par toutes les civilisations, à toutes les époques, autour d’un simple chiffre ; =  (1+√5) ÷ 2  ≈  1,6180339887…

L’utilisation de ce chiffre est très ancienne, elle a même peut être été toujours utilisée consciemment ou inconsciemment, depuis que l’homme observe son environnement.

Léonard de Vinci, l’un des plus grands génies de tous les temps, a été le premier à mettre en évidence les proportions idéales et harmonieuses du corps humain, grâce à ses illustrations reprises dans le livre de Luca Pacioli dénommé « La divine proportion », au 15ème siècle. L’intérêt de ce nombre, d’après Luca Pacioli, ne réside pas tant dans ses propriétés mathématiques que mystiques, elles « concordent avec les attributs qui appartiennent à Dieu… ». Pour les mathématiciens de l’époque, et encore maintenant, ce chiffre est irrationnel.

Pour Léonard de Vinci, c’est une clef d’Or qui ouvre les portes de la philosophie, la perspective, la peinture, la sculpture, l’architecture, la musique, les disciplines mathématiques et les hautes et très secrètes sciences de la vie.

Illustration de Léonard de Vinci (Le nombre d’Or dans le corps humain)

Le nombre d’or est une proportion que l’on retrouve dans tous les enseignements artistiques. Il existe une sorte de convention appliquée par tous les artistes du monde et de toutes les époques, qui permet de structurer une œuvre de telle sorte qu’elle respecte des proportions, et des compositions idéales et harmonieuses. Tous les plus grands chefs d’œuvres de la création, reconnus comme étant d’une grande beauté, sont tous basés sur cette divine et majestueuse proportion.

Ce qui est incroyable, c’est que lorsqu’on ne respecte pas cette proportion idéale, la notion de beauté et d’agréable disparaît.

Force est de constater que le nombre d’Or est lié à la beauté et à l’harmonie, ou peut être l’inverse.

La naissance de vénus de Botticelli, construite avec la proportion d’Or

Au XVIIIème siècle, un mathématicien du nom de Leonardo Fibonacci, fit une expérience sur la croissance d’une population de lapin. Les résultats de cette expérience donnèrent une suite de nombre entier correspondante aux pairs de lapereaux engendrés au fils des mois. Cette suite de nombre sera nommée la suite de Fibonacci, et sa découverte est d’une importance capitale.

1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144, 233, 377, 610, 987, 1597, 2584, 4181, etc …

L’enchainement harmonieux de la suite de Fibonacci

En effet, ce qui est surprenant est que cette suite est présente partout dans la nature. Elle décrit une trajectoire harmonieuse et constante, à partir d’un centre qui se déploie en spirale à l’infinie, comme un vortex. Pour obtenir les chiffres, rien de plus facile, il suffit d’additionner à chaque fois les 2 chiffres précédents. Quand on regarde la proportion de ses 2 chiffres qui permet de calculer le suivant, on s’aperçoit qu’ils correspondent étrangement à la proportion d’or.

Un puriste mathématicien soulignera, à juste titre, qu’au début de la suite de chiffre, cette proximité au nombre d’or est grossière, et ne correspond pas exactement à 1,6180339887…, mais plus les chiffres s’envolent, plus on se rapproche précisément du nombre d’or. Un pur hasard ?

Alors le hasard fait formidablement bien les choses, au point de flirter insolemment avec le surnaturel, ou le divin. La divine proportion porte bien son nom.

Le nombre d’Or dans la molécule d’ADN

Les dimensions de la molécule d’ADN sont également en rapport avec la suite de Fibonacci.

Le rapport entre sa longueur (34 angstroms) et sa largeur (21 angstroms) d’un cycle complet de la double hélice, est égal au nombre d’or.

L’ADN dans la cellule se présente comme une double hélice entrelacée. Cette forme a deux sillons dans ses spirales dans un rapport du nombre d’or entre grand et petit sillons respectivement environ 21 et 13 angstroms. Et on retrouve, comme par hasard, 3 chiffres clés : 13, 21, 34.

Visiblement, la proportion dorée est un modèle pour la nature, dans l’infiniment petit, comme dans l’infiniment grand. Pour s’en convaincre, nul besoin de formules scientifiques complexes, il suffit de contempler la beauté structurelle des quelques images qui suivent.

Cristaux de glace, une décomposition fractale

La suite de Fibonacci dans le cœur des fleurs

La plus belle représentation de la suite de Fibonacci

Déploiement des branches d’un arbre conformément à la suite de Fibonacci

Arbre ou delta d’un fleuve ?

La spirale de la suite de Fibonacci dans un cyclone

La spirale de la suite de Fibonacci dans une galaxie

La suite de Fibonacci semble fonctionner comme un accélérateur de création, une force qui s’autoalimente continuellement. Généré par une microscopique impulsion cosmique, les forces engendrées on parcourut l’univers depuis l’origine des temps, grandissant et créant des structures fractales (Voir article : La nature, notre déesse à tous) qui véhiculent l’énergie et le temps, à l’échelle de nos galaxies et au-delà, toujours attirées vers un équilibre unique, l’harmonie d’Or.