Mythologie Indo-Asiatique

Les astronautes de l’antiquité

Les astronautes de l'antiquité - Olivier Fargin ***
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Le mythe universel de l’arbre – L’Axe du monde

Le mythe universel de l'arbre - L'Axe du monde - Olivier Fargin***
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Bien et Mal : Qui fixe les règles ?

Peut-on savoir avec certitude si ce que nous faisons est Bien ou Mal ? Existe-t-il une liste de référence qui nous permettrait d’affirmer que nous avons bien agit ? Contrairement à ce que l’on pourrait croire ou que l’on voudrait nous faire croire par cynisme ou pessimisme, je pense que la majorité des hommes et femmes, qui peuplent notre monde, cherchent à s’orienter intuitivement sur le chemin du Bien. Mais on ne sait pas toujours comment faire, les règles sont faussement simples, dans certains cas difficiles à appliquer, et quelquefois même orientées pour mieux nous dominer.

La lutte du Bien et du Mal : Une vue de l’esprit ?

De plus, il ne faut pas oublier qu’à chaque instant, nous prenons de multiples décisions qui affectent notre vie et celle des autres. Notre vie moderne ne nous facilite pas la tâche, tout va de plus en plus vite, nos actions sont piégées par une multitude de réflexes conditionnés construits de toutes pièces par notre société de consommation. Notre cerveau n’a plus le temps de peser le bien et le mal. Très souvent c’est après coup que nous regrettons notre action, sans pouvoir réparer, entrant dans un engrenage de culpabilité, alimentant d’autant plus nos futures mauvaises décisions.

(Voir article : Malchance ou providence ? )

Des décisions banales difficiles à prendre, lourdes de conséquences

Pourtant, il existe des règles qui paraissent évidentes !

Ne pas tuer un être vivant, ne pas voler, ne pas mentir à un ami, ne pas faire de mal à autrui etc…

Mais quand on tue pour sauver une noble cause, quand on vole pour donner aux pauvres qui manquent de nourriture, quand on doit mentir pour préserver ceux qu’on aime, ou quand on blesse quelqu’un pour qu’il puisse prendre conscience de l’erreur qu’il s’apprête à commettre, la distinction entre le bien et le mal est beaucoup moins évidente.

C’est pour cette raison que les religions ont imposé très tôt leur façon de voir les choses, et sont devenues les gardiennes et garantes du bien et du mal, ce qui à permis de guider un peuple qui n’avaient finalement pas accès à la connaissance.

La justice, un équilibre fragile

Malheureusement, chaque religion a sa vision de la vérité, beaucoup sont en désaccord. Le pire dans tout çà, c’est que toutes ces divergences pour distinguer le bien du mal, ont provoqué dans notre monde des guerres de religions, soit sans trop se tromper, 90% des conflits les plus meurtriers depuis la nuit des temps.

Comment peut-on imaginer confier aux religions dans ce cas là, le soin de nous dire ce qui est bien ou mal ?

Les religions sont-elles vraiment garantes de la vérité ?

Certes, toutes les religions véhiculent une part importante de vérité, mais comment s’y retrouver dans cette jungle de mensonges et de manipulations politico-religieuse perpétuelles ?

En fait, force est de constater qu’à partir du moment où on essai d’identifier le bien, on crée le mal.

Et si le bien et le mal n’existait pas ? Rien n’ai jamais entièrement blanc ou noir ! D’ailleurs, la lumière ne peut pas exister sans l’ombre, et inversement. Les chinois parlent du yin et du yang qui sont toujours complémentaires, et jamais l’un est plus positif ou négatif que l’autre. C’est comme si on disait que l’homme est le bien et que la femme est le mal (Notion qui à d’ailleurs été enseignée par le christianisme, par erreur peut être d’avoir trop voulu séparer le bien du mal).

Le Yin et le Yang, un équilibre naturel

Tout çà ne nous aide pas beaucoup pour répondre à la question initiale : qu’est qui est bien et qu’est qui est mal ?

Personnellement, je pense que la réponse est assez simple en soi. Le bien et le mal sont des notions virtuelles, fabriquées dans nos esprits mais qui n’ont pas d’existences réelles. Ceci dit, cette construction mentale est entièrement liée à nos évènements heureux ou malheureux. En fait, nous avons un guide parfait qui nous accompagne depuis toujours, c’est le fonctionnement de la nature. Tout est toujours si parfaitement équilibré autour des cycles naturels de la vie, avec justesse, harmonie, amour et sagesse (le bien à l’état pur !).

La référence absolue des cycles de la nature, le bien à l’état pur

Mais lorsque que nous ne sommes plus synchrone avec cette mécanique ou structure universelle, tout devient chaotique (le mal à l’état pur)

nature serait une structure universelle correspondante au chemin idéal du bien ?


La magie des symboles

Depuis la nuit des temps, ou plutôt, depuis qu’il existe une intelligence sur terre, les symboles nous ont portés vers toujours plus de communication, et sans cesse, vers de nouvelles formes de pouvoirs et de consciences.

A partir du moment où l’homme a commencé à vouloir transmettre une expérience, influencer la nature ou les dieux, son premier geste a été de tracer quelques lignes pour représenter quelque chose de puissant et d’éternel. La naissance des religions sur terre a très certainement commencée à cet instant précis, quand l’homme a pris conscience de son pouvoir en dessinant un simple symbole (Voir article : La magie, la religion et l’art préhistorique).

Par la suite, les idées et les représentations de ces premiers tracés ont formés les premières écritures. Il ne faut pas oublier qu’avant de devenir des lettres qui composent des mots, chaque symbole était avant tout une image, un symbole avec une signification particulière.

Par exemple en écriture cunéiforme sumérienne, avant de devenir un ensemble de petites marques en forme de clou, les symboles étaient des animaux ou des objets qui ce sont transformées, simplifié pour écrire plus vite, et pour prendre le moins de place possible sur les petites tablettes d’argiles.

Mais le plus important, c’est que l’essence même de l’image d’origine est restée, et a été véhiculée pendant sa transformation.

Evolution de l’écriture Cunéiforme Sumérienne

Les exemples les plus significatifs sont bien évidement les hiéroglyphes Égyptiens, qui représentent clairement une identité visuelle, un animal, un objet ou une action, et qui au fil du temps on donné le Copte, le hiératique, le Démotique et plus tard les signes arabes.

Mais à la base, tout part d’un symbole, d’un alphabet visuel.

Evolution de l’écriture hiéroglyphique Égyptienne

Très vite, la combinaison d’utilisation des symboles dans l’écriture, est devenue multiple et permettait d’exprimer plusieurs niveaux de langage. Dans l’écriture Egyptienne il existait 3 niveaux de compréhension.

Le premier niveau est le plus simple, c’est la traduction littéral des symboles en consone (car les voyelles n’étaient pas utilisées), et donc en mots et en phrase, c’est le niveau que Champollion à réussit à traduire en 1821, grâce à la pierre de rosette, qui présentait un texte en 3 langues, l’Egyptien Hiéroglyphique, le Démotique et le Grec.

Le deuxième niveau, quand à lui, requière une bonne connaissance de la culture de l’époque, qui utilise la symbolique des images de chaque Hiéroglyphe, ce qui est beaucoup plus délicat, car les images de l’ancienne Egypte n’ont pas le même sens à notre époque, étant donné que notre culture est radicalement différente. Seulement une partie de ce niveau nous est compréhensible aujourd’hui, grâce aux connaissances grandissantes des Egyptologues.

La céromonie de la fondation par la dame de la corde

Le troisième niveau est pour ainsi dire, inconnu, obscure, mystique, voir ésotérique. En fait, il utilise des significations cachées, sur des symboliques divines, composées par des ensembles de symboles, déterminé par leurs positions, leurs tailles, et beaucoup d’autres choses totalement inaccessibles dans l’état de nos connaissances actuelles, et que les Egyptologues croient faussement comprendre.

Toutes les civilisations possédant l’écriture on chercher à codifier leur langage et écrit, pour préserver leurs valeurs les plus sacrées, magiques et hermétiques, aux yeux des profanes, tout en garantissant une sauvegarde pour les individus initiés du présent et du futur.

Très tôt, les Leaders religieux, militaires et politiques ont compris le pouvoir fédérateur et concentrateur des symboles. Un étendard ou un drapeau par exemple, suffit à motiver et à unifier une force coordonnées de milliers, voir de millions de personnes, vers une même direction.

Tout le monde se concentre sur une image unique qui renvois à toutes les valeurs qu’elles représentent, aux quelles ont adhère ou au contraire, on rejette.

Emblème de Richard Coeur de Lion (A gauche), Emblème d’Hitler (A droite)

Voici un exemple : En regardant ces 2 symboles, la distinction est immédiate. Le cortège de sensation, d’émotions ou de convictions que ces images véhiculent, est très profond.

A gauche, le sentiment de vaillance, courage, force, la royauté, l’Angleterre, un roi et un peuple juste etc…

A droite, la guerre, la dictature, les militaires dans leurs pires aspects,  les crimes contre l’humanité, etc…

Il a fallut une fraction de seconde pour faire remonter instantanément toutes ses descriptions dans notre tête, et d’une façon complètement inconsciente. Si on interrogeait le monde entier, ayant accès à la culture occidentale, plus de 90% répondrait exactement la même chose, avec les mêmes descriptions, surtout pour la croix gammée qui à laissé beaucoup plus de trace dans le monde.

Mais, il existe d’autres symboles, étant à l’origine de toutes les cultures du monde, les racines communes de nos actions et pensées inconscientes, c’est ce qu’on appel l’inconscient collectif, qui remonte à la nuit des temps, et aux origines des premiers symboles.

En d’autre terme, c’est une mémoire ou matrice collective titanesques auquel chaque individu à accès d’une façon inconsciente.

On peut même se demander très sérieusement, si finalement notre liberté de penser n’est pas fortement altéré par cette matrice. Effectivement, les premiers à avoir compris cette évidence, sont nos Leader religieux, militaires et politiques, qui en on abusés très largement depuis toujours, et encore plus maintenant. Si on comprend le mécanisme général, on peut influencer et manipuler les comportements de masse. Sauf, qu’heureusement, il ne le maîtrise pas complètement.

Pentacle

Nos ancêtres en savaient certainement beaucoup plus à ce sujet. Ce qu’une image déclenche en nous est inimaginable, car elle passe par notre inconscient, donc elle agit sur notre inconscience personnel, puis sur notre conscience, sans passer par l’intellect. La majorité de nos actes ne passe pas par notre conscience intellectuelle. Pour s’en convaincre, il suffit d’imaginer le temps passé dans une journée, à essayer de maîtriser les idées et sentiments qui vagabondent dans notre esprit en permanence.

Pentacle, Charmes et Envoutements

Quand on arrive à comprendre et à maîtriser ce réseau de déclencheur sur l’inconscient, on accède à un véritable pouvoir magique sur les autres.

Talisman Universel

Et que sont, les talismans et pentacles des mages, les mandalas des moines tibétains ou les charmes et envoutements des sorcières, si se n’est pas une maîtrise parfaite d’une structure symbolique activant un ensemble de déclencheur pour manipuler finalement l’inconscient des individus ?

Mandala méditatif et éphémère des tibétains