Archéologie

Sciences et Spiritualité 2.0

Sciences et Spiritualité 2.0

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Les ancêtres bâtisseurs de l’Égypte

Les ancêtres bâtisseurs de l'Egypte - Olivier Fargin
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Les racines de nos souffrances

Les racines de nos souffrances - Olivier Fargin
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Au-delà du monde physique

Au-delà du monde physique - Olivier Fargin
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21/12/2012 fin du monde ou début d’un autre

21/12/2012 fin du monde ou début d'un autre - Olivier Fargin
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Les astronautes de l’antiquité

Les astronautes de l'antiquité - Olivier Fargin ***
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Le fantastique pouvoir de l’intuition

Le fantastique pouvoir de l'intuition - Olivier Fargin
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Les échos de notre réalité

Les échos de notre réalité - Olivier Fargin
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A la recherche du continent perdu

A la recherche du continent perdu - Olivier Fargin
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Nibiru ou Neb-heru l’étoile du matin

Nibiru ou Neb-heru l'étoile du matin - Olivier Fargin
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Les secrets de l’Arbre de Vie

Les secrets de l'Arbre de vie - Olivier Fargin
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Calendrier Maya – Un plan d’évolution de la conscience

Calendrier Maya, un plan d'évolution de la conscience - Olivier Fargin
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Connaissances oubliées de la table d’Emeraude

Connaissances oubliées de la table d’émeraude - Olivier Fargin
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La mystérieuse cité de Tiahuanaco

La mystérieuse cité de Tiahuanaco - Olivier Fargin
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Le Mythe de Gaïa

Le mythe de Gaïa - Olivier Fargin
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Emûna Elis – Origine des Dieux

Emûna Elis, origine des Dieux - Olivier Fargin
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Le mythe universel de l’arbre – L’Axe du monde

Le mythe universel de l'arbre - L'Axe du monde - Olivier Fargin***
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Des civilisations surgies du néant

Des civilisations surgies du néant - Olivier Fargin

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Le mythe des mondes souterrains

Le mythe des mondes souterrains - Olivier Fargin

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L’Atlantide sur les îles Canaries ?

L’Atlantide est peut être la légende la plus connue du monde. Il existe une multitude de théories qui trouvent toutes leurs cohérences à partir d’un indice historique, d’une rumeur ou tout simplement, venant d’un sentiment qu’il existait une civilisation avancée avant la nôtre, et que nous avons malheureusement tout oublié dans une sorte d’amnésie collective.

Réalité, rumeur, légende ou symbole ? Une chose est sûre ; Ceux qui y croient espèrent réécrire l’histoire officielle de nos origines, alors que les autres cherchent à protéger à tout prix leurs convictions bien solides, qui reposent sur le fait que nous avons toujours été plus évolués que nos ancêtres. Personne ne souhaite scier la branche sur laquelle nous sommes confortablement installés.

Sur la piste de l’Atlantide, l’île mystérieuse et merveilleuse

Mais revenons aux fameux indices éparpillés dans l’histoire. Tout commence avec Platon qui nous parle de l’existence de cette île mystérieuse et merveilleuse, dans le récit de la Timée. Il nous raconte, par la voix de Critias, les propos du grec Solon, qui rapporte ce que lui auraient apprit les grands prêtres de Saïs, en Egypte.

Extrait de la Timée (source : Wikipédia) :

« En ce temps-là, on pouvait traverser cette mer Atlantique. Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez, dites-vous, les colonnes d’Hercule. Cette île était plus grande que la Libye []et l’Asie []réunies. (…) Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux. »

L’Atlantide, la cité d’Atlas fondée par son père Poséidon

« Le roi éponyme de l’Atlantide est Atlas, fils du dieu de la mer Poséidon et de la nymphe Cleito. L’île est divisée en dix royaumes gouvernés par Atlas et ses neuf frères puis par leurs descendants. Chaque royaume possède sa propre capitale, copiée sur la cité-mère, capitale du royaume d’Atlas, dessinée par Poséidon lui-même. La cité-mère est située autour d’un mont. Elle est circulaire et entourée de fossés navigables.»

« L’île est riche en ressources naturelles, parmi lesquelles figure un métal mystérieux, l’orichalque. La religion des Atlantes était centrée sur Poséidon, le père des dynasties royales, et incluait le sacrifice annuel d’un taureau que l’on devait capturer pour ensuite l’égorger sur un autel en forme de colonne. »

« Dans l’espace d’un seul jour et d’une nuit terrible, toute votre armée athénienne fut engloutie d’un seul coup sous la terre et, de même, l’île Atlantide s’abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd’hui encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l’obstacle des fonds vaseux et très bas que l’île, en s’engloutissant, a déposés. »

La cité est circulaire et entourée de fossés navigables

Plusieurs termes sont à faire ressortir de ces textes. Pour les grecs, les colonnes d’Hercule représente le détroit de Gibraltar. Donc, à en croire le texte, l’île se trouverait au-delà, pas très loin, et en face de ce passage, en océan Atlantique. Des indications plutôt relatives, vu la taille de l’océan.

Il semble y avoir également un point de confusion. En effet, la Timée parle d’une « île plus grande que la Libye et l’Asie réunies », ce qui ferait plutôt penser à un continent. Au quel cas, on se demande s’il n’y a pas une confusion entre l’Atlantide et le Continent de Mu, qui est plutôt localisé dans l’océan pacifique, selon les légendes.

Il est intéressant de faire ressortir également la souveraineté de l’Atlantide. Selon le texte, le roi de l’Atlantide était Atlas, mais son père, Poséidon, a manifestement une place de fondateur et de dieu vénéré par les Atlantes. Nous allons voir que Poséidon est à rapprocher d’une autre divinité Egyptienne. Ce qui nous ramène au début du voyage, là où la légende est née ; En Egypte.

Le grand Poséidon, fondateur de l’Atlantide

Dans les textes sacrés Egyptiens comme le texte des pyramides, le texte des Sarcophages et le Livre des morts, on parle d’un pays mythique appelé A’amenptah, Amenta ou Amenti. C’était le domaine du Neter (Dieu) Râ, à l’Ouest de Kemet (Egypte) et de Kankala (Afrique) qui, selon les textes, formait en fait plusieurs domaines primordiaux des Neteru (Dieux) d’Egypte, avant le grand cataclysme.

Il s’agit en fait d’un groupe d’îles dont les noms se retrouvent sur les murs du temple d’Edfu, en Egypte. Il y avait Sekhet-Hetep (Le champ de la paix), Yu-Hetep (L’île de la paix), Yu-He (L’île du combat), Yu-Shut (L’île de l’œuf), Yu-Titi (L’île du piétinement), Yu-Râ (L’île de Râ), Yu’u-Nebut, Yu-Ruty, les piliers de Nut et Yu-Neserver (L’île de l’embrasement, correspondant à tenerife, qui contient le volcan Teide culminant à 3 700 mètres et large de 8 Km, dont la caldeira est gigantesque).

Volcan de Teide sur Tenerife

Les textes d’Edfu indiquent que ces domaines auraient été détruits lors d’une guerre entre Horus (Fils d’Osiris) et Seth, et en raison du passage d’un corps céleste dénommé « Œil du son ». Cet évènement précipita la destruction d’A’amenptah.

Si on essais de localiser A’amenptah avec les indications du temple d’Edfu, à l’Ouest de l’Egypte et de l’Afrique, on tombe sur un ensemble d’îles dont le nombre correspondant à la description. Il s’agit des îles des Canaries.

Archipel des Canaries, probablement l’A’amenptah aux temps d’Horus

La carte ci-dessus, montre une hypothèse de positionnement des îles mythiques aux Canaries, selon le texte du temple d’Edfu, sur les sources du livre d’Anton Parks (le testament de la vierge). Il est a prendre en compte le fait que la carte est une représentation actuelle (prise sur Google Earth, coordonnées GPS : 28°36’15.83″N 15°43’38.74″W), et que le niveau de la mer devait être beaucoup plus bas, il y a 10 000 ans, juste avant la fonte des glaces de l’ère glacière, sans parler des cataclysmes qui auraient pu modifier la configuration des îles.

(Voir article : Cités et origines englouties)

Il est important de noter que le temple d’Edfu était dédié à Horus et qu’il était le fils réincarné d’Osiris. En effet, Osiris fut assassiné par Seth, et Isis lui redonna la vie sous la forme d’Horus, son fils, la réincarnation d’Osiris. Donc Horus continua la guerre contre Seth, et finira par venger son père.

Temple d’Edfu (Edfou) dédié à Horus fils d’Osiris

A’amenptah était le séjour des dieux et plus précisément la mère-patrie d’Osiris. Sa traduction en Egyptien peut vouloir dire « Lieu grand et stable de Ptah ». Précisons que selon certains textes, Ptah serait une figure primitive d’Osiris.

Le nom « Canaries » ne vient pas du petit oiseau jaune, mais du latin « Canariae Insulae » qui signifie l’île aux chiens. Ce nom vient du fait que les premiers explorateurs ont découvert sur la plupart des îles de l’archipel, des chiens sauvages (Canes). Or, nous savons que les suivants d’Osiris, les Shemsu portent le signe du chien ou du loup en Egypte, et qu’ils sont les suivants de l’A’amenptah.

Shemsu d’Osiris – Temple de Sethi 1er à Abydos

L’île principale des Canaries est Tenerife. Les Guanches (Aborigènes de l’archipel) l’appelaient « Chinet ». Eux-mêmes se nommaient les « Ua’n-Chinet » (L’homme du volcan). Se terme est proche du terme Egyptien Ua-Shenit (Détaché ou écarté de la déesse vache) ou Ua-Shentit (Détaché ou écarté d’Isis). Isis a récupéré la propriété d’A’amenptah, à la mort d’Osiris, qu’elle a confié à son fils Horus.

Après le grand cataclysme, en relation possible avec « l’œil du son » et la guerre avec Seth, qui provoqua la destruction d’A’amenptah, les rescapés des îles auraient très bien pu être considéré comme isolé ou Ua-Shentit (Détaché ou écarté d’Isis).

Seth (à droite) contre Horus (à gauche)

« Shentit » est une épithète d’Isis. « Shen » ou « Shenu » (La corde entrelacée sur une onde), évoque une périphérie, un cercle, le fait d’encercler ou d’entourer, ce qui correspond à la description de Platon quand il dit « Elle est circulaire et entourée de fossés navigables ».

Nous revoilà sur le texte de Platon, et sur l’évocation de la souveraineté de Poséidon sur l’Atlantide.

Il se trouve qu’Osiris se rapproche beaucoup de la symbolique de Poséidon. Il est très souvent rapproché du monde aquatique et est considéré comme le maître des lieux souterrains, comme Poséidon.

Osiris sur son trône, Isis à gauche, et Horus à droite

(Voir article : Osireion ancien temple de Séti 1er)

Enki, dieu Sumérien des eaux

A ce titre, Osiris est aussi à rapprocher du dieu Sumérien Enki, dont certaines représentations, sous le nom d’Enki-Oannes, le montre sous forme d’un homme-poisson. Et comme par hasard, il existe une tablette sumérienne, un poème d’Enki, qui ressemble étrangement à la description d’A’amenptah ou de l’Atlantide. On y retrouve même l’évocation de cette construction maritime en « pleine mer » qu’Enki (Osiris) avait « Compliqué comme une natte » (ou comme « La corde entrelacée sur une onde »)

Enki-Oannes, l’homme poisson

Extrait du poème sumérien « Enki et l’ordre du monde » (Ligne 285 à 294) :

« Enki érigea un temple, précieux et inextricable sanctuaire. Il l’érigea en pleine mer. Ce sanctuaire au plan grandiose, compliqué comme une natte, dont la partie basse est à l’image de Iku (la constellation de Pégase) et la haute, celle de Gisgigir (Le chariot), entouré d’un flot houleux, doté d’un fantastique éclat surnaturel, dont même les Grands Anunna n’osent s’approcher. […] Les Anunna debout devant lui, priant et invoquant en ce temple marin, dressèrent pour Enki une haute estrade »

 

(Sources : Le testament de la vierge d’Anton Parks)


Grande Pyramide de Khéops ou d’Isis

D’où nous vient le nom du Pharaon constructeur de la Grande Pyramide du plateau de Gizeh ? Il faut savoir qu’aucune inscription hiéroglyphique sculptée, ni fresque, ni aucune statue n’à été retrouvé sur les lieux, ce qui fait penser à la même facture que le temple d’Osiris, l’Osireion.

(Voir article : Osireion ancien temple de Séti 1er)

Pourtant, on attribue sans l’ombre d’un doute, les trois pyramides de Gizeh à trois Pharaons, et malheur à celui qui oserait en dire autrement, la communauté officielle de l’Egyptologie a tranchée.

La Grande Pyramide est attribuée à Khéops, la seconde et moyenne à son frère Krephren (juste à côté), et enfin la petite, au fils de Kheops, Mykerinos. Tous les trois vécurent pendant la quatrième dynastie entre 2 575 et 2 467 av. JC.

Les 3 pyramides du plateau de Gizeh

Ces informations nous viennent d’un célèbre historien Grec, Hérodote, qui est né vers 483 av. JC, et qui a écrit ce texte :

« Kheops, m’a-t-on dit, régna pendant cinquante ans, et son frère Khephren lui succéda à sa mort. Ce dernier bâtit lui aussi une pyramide… moins haute de quarante mètres que celle de son frère, mais tout aussi majestueuse… Khephren régna cinquante-six ans… puis Mykerinos, le fils de Kheops, monta sur le trône d’Egypte… Cet homme laissa une pyramide beaucoup plus petite que celle de son père. »

Plan Google Earth du plateau de Gizeh

Quelques cinq siècles plus tard, il y eu une première exploration de la grande pyramide par l’expédition du calife Al-Mamoun, gouverneur du Caire au 9ème siècle de notre ère. Il rêvait en secret d’accéder à une chambre secrète qui conservait, disait-on, les clés de la sagesse et des technologies antiques. Celui-ci a fait creuser un trou dans la façade Nord de l’édifice. Par coup de chance, l’expédition tomba sur un couloir descendant qui les menèrent à un autre couloir ascendant, mais scellé par d’immense bloc de granit. Ils contournèrent l’obstacle en creusant dans le calcaire pendant deux semaines, et retombèrent sur le couloir ascendant un peu plus haut. C’est là qu’ils découvrirent les deux chambres (appelées chambre du Roi et chambre de la Reine) inviolées, car protégées par les blocs de granit.

Al-Mamoun à la recherche des clés de la sagesse et des technologies antiques

Ils s’attendaient bien évidemment à trouver d’immenses trésors. Mais à leur grande stupéfaction, ces deux salles étaient complètement vides, sans statue, sans objet, sans inscription, juste un tombeau de pierre vide.

Beaucoup pensent à un pillage, mais l’accès semblait inviolé, et même un pillage aurait laissé des traces, des débris, et des restes de toute sorte. Or là rien ! Et par où les pilleurs auraient-ils sortis les trésors ? Existe-t-il un autre passage ? Effectivement, oui. Un accès que n’a pas découvert le Calife. Un boyau très étroit, presque à la verticale. Mais, difficile d’imaginer que des voleurs de trésors est utilisés ce passage, encombrés de leur butin. Ce passage avait dût servir de sortie, une fois le couloir d’accès principal scellé.

Intérieur de la Grande Pyramide

Un autre point est encore plus étrange. D’après les Égyptologues, les pyramides sont des tombeaux, la dernière demeure des Pharaons. Traditionnellement, les objets, les inscriptions et les fresques qui entourent le sarcophage étaient très codifiés, car tout cet environnement ritualisé devait aider le Pharaon à être guider dans le monde de l’au-delà. Alors pourquoi le tombeau de Kheops, vierge de toutes inscriptions, devrait-il déroger à la règle ?

A moins qu’il ne s’agissait pas de son tombeau. Et du coup, en l’absence d’inscription, qu’est ce qui nous prouverait qu’il s’agit de Kheops, à part les rumeurs entendus par Hérodote ?

A gauche le tombeau de Toutankhamon, à droite celui de Kheops ?

Un autre évènement a servi à appuyer la thèse de l’historien Grec, et de convaincre un peu rapidement toute la communauté des Archéologues.

Au 19ème siècle, plusieurs expéditions ont été organisées par le colonel Howard Vyse, sur le plateau de Gizeh, dans le but de trouver enfin un indice qui permettrait une fois pour toute d’identifier Kheops, comme Pharaon de la Grande Pyramide. Mais toutes ses opérations se sont soldées par des échecs. En 1837, alors qu’il était sur le point de perdre tous ses financements, il découvrit un graffiti dans un endroit improbable de la pyramide, dont voici un extrait de la traduction :

«Puissante couronne blanche de Khnoum-Kheops », « Equipe d’artisants », et «année dix-sept »

Le plateau de Gizeh à l’époque de l’expédition d’Howard Vyze

C’était exactement l’information qu’il fallait trouver, et au bon moment, quelle chance miraculeuse ! Trop beau pour être vrais sans doute ! Le colonel, du coup,  eut tout le budget nécessaire pour continuer tranquillement ses recherches.

Seulement voilà, quelques indices laissent à penser qu’Howard Vyze aurait lui même créé ce graffiti car il présentait une erreur d’écriture qui n’aurait pas pu être fait à l’époque du Pharaon. De plus, pourquoi cette inscription unique dans un endroit caché, alors qu’il n’y avait rien sur son soit disant sarcophage ?

Cartouche de Kheops selon Vyze et selon la liste officielle des Rois à Abydos

Tout çà est bien étrange ! Un autre élément va dans le sens de la supercherie de Vyze, tout du moins, dans le sens où Kheops n’aurait pas été le constructeur de la Grande Pyramide ; la découverte dans un temple d’Isis, de la stèle de l’inventaire, près d’une des pyramides sur le plateau de Gizeh.

Voici un extrait de cette stèle de l’inventaire découverte par l’archéologue français Auguste Mariette :

 « L’Horus vivant Medjou Hor, roi de Haute et Basse-Égypte, Khoufou (Khéops) a reçu la vie. C’est à côté de la Demeure-du-Sphinx, au nord-ouest de la Demeure-d’Osiris, seigneur de Rôsétaoui, qu’il a établi la Demeure-d’Isis. C’est à côté du temple de cette déesse qu’il a construit sa pyramide. C’est à côté de ce temple qu’il a construit une pyramide pour la fille du roi, Hénoutsen. »

Ce texte explique qu’à la naissance de Kheops, la Grande Pyramide existait déjà et qu’elle était considérée comme la demeure de la déesse Isis.

Isis redonnant la vie à Osiris

Les Égyptologues ont complètement minimisé et rejeté cette information, car Kheops était pour eux, le candidat idéal pour fixer une date de construction cohérente à la Grande et mystérieuse Pyramide, sans être obligé de remettre en cause l’histoire de nos origines.

(Voir article : A pied joint dans l’Archéologie interdite)

Alors, s’agit-il de la Pyramide de Kheops ou celle de la Grande Isis ?

(Source : L’empreinte des dieux de Graham Hancock)


La quête de l’immortalité

En Égypte, Les Pharaons étaient considérés comme des dieux ou des demi-dieux. Ils étaient préparés toute leur vie, dans le but de franchir les portes de la Douât (monde des morts ou de l’au-delà), puis à être guidés pour ne pas succomber au sort des mortels. Ce défit à la mort se retrouve inévitablement chez les Grecs, mais d’une façon bien plus prononcée. C’est d’ailleurs eux qui ont donné naissance à cette mode de « quête d’immortalité« .

Ramsès II – Détail de la façade d’Abou Simbel

En effet, dans la mythologie Grec, les dieux étaient considérés comme immortel. Ils aimaient jouer et côtoyer les humains jusqu’à même s’accoupler avec eux. De leurs unions, naquirent des demi-dieux qui perdirent un peu de leur éternité. Eux-mêmes eurent des enfants de dieux ou d’humains, si bien que la durée de vie de ces êtres hybrides se mesurait par le taux de sang divin, autrement dit, par leur lien de parenté avec les dieux de l’éternité. Tous les demi-dieux, quelque soit leur pourcentage de sang divin, cherchèrent frénétiquement à augmenter leur espérance de vie, afin de se rapprocher le plus possible de leurs illustres ancêtres. Depuis ce moment, et jusqu’à nos jours, l’humanité cherche à copier la quête d’immortalité des demi-dieux.

Les grands Dieux Grecs enfantèrent énormément de demi-dieux

Alexandre le Grand pensait que son vrai père était un Dieu Egyptien ou un Pharaon demi-dieu, et à travers ses conquêtes extraordinaires, il est fort probable qu’il ait cherché toute sa vie les secrets qui le mèneraient à l’immortalité, en Égypte, en Mésopotamie et jusqu’en Inde.

Triomphe d’Alexandre le Grand à Babylone

On retrouve de nombreuses histoires similaires bien avant les Grec, en Egypte et chez les Sumériens. La Bible également
en parle
, d’une façon plus discrète. Certains passages (voir des livres entiers) ont été purement et simplement écartés des versions officielles, car ils affaiblissaient l’image de la divinité, et n’étaient plus conforme au Christianisme monothéisme naissant.

Extrait de la Bible, Chapitre 6 de la Genèse (juste avant l’épisode du déluge) :

« … quand les Adam commencèrent à se multiplier
Sur la face de la terre
Et que des filles leur furent nées,
Que les fils des Elohim [divinités]
Virent les filles des hommes,
Qu’elles étaient belles,
Et ils prirent des femmes
D’entre toutes celles qu’ils choisirent.

Il y avait des Nephilims [Anges ou descendant des dieux] sur terre
En ces jours-là, et aussi après,
Lorsque les fils des Elohim
Vinrent vers les filles de l’Adam,
Et elles leur enfantèrent des enfants… »

Tablette de l’épopée de Gilgamesh

L’épopée Sumérienne de Gilgamesh, raconte, sur une tablette cunéiforme, une quête vers l’immortalité. Gilgamesh est le cinquième roi (peut-être légendaire) de la première dynastie d’Uruk (généralement datée de l’époque protodynastique III, vers 2600 avant JC). Traditionnellement, c’est un demi-dieu, de deux tiers humain et d’un tiers divin. La liste royale Sumérienne lui attribue 126 ans de règne. Ce sang sacré qui coule dans ses veines, lui permet d’ailleurs d’entrer dans le domaine des dieux, interdit aux humains.

Il descendit dans les entrailles de la terre et y rencontra un autre demi-dieu Uta-Napishtim, qui lui raconte l’histoire du déluge, comme s’il l’avait vécu en temps que Noé. Dans la Bible, Noé vécu jusqu’à l’âge de 950 ans. Gilgameh lui demande les secrets de l’immortalité. Au moment de partir, Uta-Napishtim lui révèle l’existence d’une plante de jouvence.

Gilgamesh, cinquième roi de la première dynastie d’Uruk (protodynastique III, vers 2600 avant JC).

(Voir article : Sumer, sources des mythes et légendes du monde )

Dans toute l’histoire de l’humanité, on ne compte plus les chercheurs de l’éternelle jeunesse. On parle, entre autre, de fontaine de jouvence, de Mfkzt chez les Pharaons, d’Ormus ou d’élixir des philosophes au moyen âge, et de l’arbre de vie dans la Kabbale et dans la Bible. N’oublions pas également les Alchimistes, qui, sous le couvert de chercher à transformer le plomb en Or, cherchent en fait une transmutation de l’état de mortel vers un état de divinité, et donc d’immortalité. D’où la confusion sur la fonction de la pierre philosophale.

Le phénix, symbole de l’immortalité, en lien avec la pierre philosophale

(Voir article : Pierre Feu Or et Eternité )

Dans la Bible, il est clairement dit que l’immortalité à été finalement refusée à l’homme, se qui sous entend que les dieux ont cette faculté.

Extrait de la Bible, Chapitre 3 de la Genèse, verset 22 :

« L’Éternel Dieu dit: Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement. »

La plupart des grands patriarches de la Bible ont une longévité incroyable, ce qui a contribué à développer des thèses de toutes sortes sur une codification ou symbolique cachée autour de leur durée de vie. Voici quelques exemples :

Moïse vécu 120 ans
Aaron (son frère) vécu 123 ans
Abraham vécu 175 ans
Enoch vécu 365 ans
Adam vécu 930 ans

Plus on va dans le passé, et plus les Patriarches ont vécu longtemps. On retrouve également cette constante dans la liste Royale Sumérienne définit par Bérose, dit Bérose le Chaldéen, un prêtre Chaldéen astronome, mais aussi historien du IIIè siècle av. JC, né à Babylone.

Cette liste n’a jamais été remise en cause par les archéologues de notre époque, car les évènements et découvertes de l’histoire concordent. Seul grain de sable, la durée de règne des personnages.

La liste Royale Sumérienne

Extrait du début de la liste Royale Sumérienne :

« Après que la royauté descendit du ciel, elle alla à Eridug. À Eridug, Alulim devint roi pour un règne de 28800 ans. »

Alulim de Eridug / Eridu : 28800 ans (8 sars)
Alalgar de Eridug / Eridu : 36000 ans (10 sars)
En-Men-Lu-Ana de Bad-Tibira : 43200 ans (12 sars)
En-Men-Gal-Ana de Bad-Tibira : 28800 ans (8 sars)
Dumuzid de Bad-Tibira : 36000 ans (10 sars)
En-Sipad-Zid-Ana de Larak / Larag : 28800 ans (8 sars)
En-Men-Dur-Ana de Sippar / Zimbir : 21000 ans (5 sars et 5 ners)
Ubara-Tutu de Shuruppak / Curuppag : 18600 ans (5 sars et 1 ner)
Ziusudra de Shuruppak : 36000 ans

« Après le Déluge la royauté passa à Kish »

Jushur de Kish: 1200 ans
Kullassina-bel de Kish : 960 ans
Nangishlishma de Kish : 670 ans
En-Tarah-Ana de Kish : 420 ans
Babum de Kish : 300 ans
Puannum de Kish : 840 ans
Kalibum de Kish : 960 ans
Kalumum de Kish : 840 ans
Zuqaqip de Kish : 900 ans
Atab de Kish : 600 ans
Mashda de Kish : 840 ans
Arwium de Kish : 720 ans
Etana de Kish, le pasteur, qui est monté au Ciel et a mis de l’ordre dans tous les pays : 1500 ans
Balih de Kish : 400 ans
En-Me-Nuna de Kish : 660 ans
Melem-Kish de Kish : 900 ans
Barsal-Nuna de Kish : 1200 ans
Zamug de Kish : 140 ans
Tizqar de Kish : 305 ans
Ilku de Kish : 900 ans
Iltasadum de Kish : 1200 ans
En-Men-Barage-Si de Kish, qui conquit l’Élam : 900 ans
Agga de Kish : 625 ans

« Ensuite Kish fut défait et la royauté passa à Eanna (Uruk) »

Mesh-ki-ang-gasher de E-ana, fils de Utu, avança loin dans la mer et disparu : 324 ans
Enmerkar, qui fonda Unug : 420 ans
Lugalbanda de Unug, le berger : 1200 ans
Dumuzid de Unug, le pêcheur : 100 ans. Captura a En-Me-Barage-Si de Kish.
Gilgamesh, seigneur de Kulaba: 126 ans. (vers 2650 av J-C.)
Ur-Nungal de Unug: 30 ans
Udul-Kalama de Unug: 15 ans
A-Ba’shum de Unug: 9 ans
En-Nun-Tarah-Ana de Unug: 8 ans
Mesh-He de Unug: 36 ans
Melem-Ana de Unug: 6 ans
Lugal-Kitun de Unug: 36 ans

Avons-nous vraiment affaire à une forme de symbolique codifiée ?

Tous ces illustres patriarches avaient-ils du sang divin dans leurs veines ?

Y a-t-il eu une dissolution du sang divin au cours des âges ?

Leurs ancêtres étaient-ils véritablement des dieux ?


Bien et Mal : Qui fixe les règles ?

Peut-on savoir avec certitude si ce que nous faisons est Bien ou Mal ? Existe-t-il une liste de référence qui nous permettrait d’affirmer que nous avons bien agit ? Contrairement à ce que l’on pourrait croire ou que l’on voudrait nous faire croire par cynisme ou pessimisme, je pense que la majorité des hommes et femmes, qui peuplent notre monde, cherchent à s’orienter intuitivement sur le chemin du Bien. Mais on ne sait pas toujours comment faire, les règles sont faussement simples, dans certains cas difficiles à appliquer, et quelquefois même orientées pour mieux nous dominer.

La lutte du Bien et du Mal : Une vue de l’esprit ?

De plus, il ne faut pas oublier qu’à chaque instant, nous prenons de multiples décisions qui affectent notre vie et celle des autres. Notre vie moderne ne nous facilite pas la tâche, tout va de plus en plus vite, nos actions sont piégées par une multitude de réflexes conditionnés construits de toutes pièces par notre société de consommation. Notre cerveau n’a plus le temps de peser le bien et le mal. Très souvent c’est après coup que nous regrettons notre action, sans pouvoir réparer, entrant dans un engrenage de culpabilité, alimentant d’autant plus nos futures mauvaises décisions.

(Voir article : Malchance ou providence ? )

Des décisions banales difficiles à prendre, lourdes de conséquences

Pourtant, il existe des règles qui paraissent évidentes !

Ne pas tuer un être vivant, ne pas voler, ne pas mentir à un ami, ne pas faire de mal à autrui etc…

Mais quand on tue pour sauver une noble cause, quand on vole pour donner aux pauvres qui manquent de nourriture, quand on doit mentir pour préserver ceux qu’on aime, ou quand on blesse quelqu’un pour qu’il puisse prendre conscience de l’erreur qu’il s’apprête à commettre, la distinction entre le bien et le mal est beaucoup moins évidente.

C’est pour cette raison que les religions ont imposé très tôt leur façon de voir les choses, et sont devenues les gardiennes et garantes du bien et du mal, ce qui à permis de guider un peuple qui n’avaient finalement pas accès à la connaissance.

La justice, un équilibre fragile

Malheureusement, chaque religion a sa vision de la vérité, beaucoup sont en désaccord. Le pire dans tout çà, c’est que toutes ces divergences pour distinguer le bien du mal, ont provoqué dans notre monde des guerres de religions, soit sans trop se tromper, 90% des conflits les plus meurtriers depuis la nuit des temps.

Comment peut-on imaginer confier aux religions dans ce cas là, le soin de nous dire ce qui est bien ou mal ?

Les religions sont-elles vraiment garantes de la vérité ?

Certes, toutes les religions véhiculent une part importante de vérité, mais comment s’y retrouver dans cette jungle de mensonges et de manipulations politico-religieuse perpétuelles ?

En fait, force est de constater qu’à partir du moment où on essai d’identifier le bien, on crée le mal.

Et si le bien et le mal n’existait pas ? Rien n’ai jamais entièrement blanc ou noir ! D’ailleurs, la lumière ne peut pas exister sans l’ombre, et inversement. Les chinois parlent du yin et du yang qui sont toujours complémentaires, et jamais l’un est plus positif ou négatif que l’autre. C’est comme si on disait que l’homme est le bien et que la femme est le mal (Notion qui à d’ailleurs été enseignée par le christianisme, par erreur peut être d’avoir trop voulu séparer le bien du mal).

Le Yin et le Yang, un équilibre naturel

Tout çà ne nous aide pas beaucoup pour répondre à la question initiale : qu’est qui est bien et qu’est qui est mal ?

Personnellement, je pense que la réponse est assez simple en soi. Le bien et le mal sont des notions virtuelles, fabriquées dans nos esprits mais qui n’ont pas d’existences réelles. Ceci dit, cette construction mentale est entièrement liée à nos évènements heureux ou malheureux. En fait, nous avons un guide parfait qui nous accompagne depuis toujours, c’est le fonctionnement de la nature. Tout est toujours si parfaitement équilibré autour des cycles naturels de la vie, avec justesse, harmonie, amour et sagesse (le bien à l’état pur !).

La référence absolue des cycles de la nature, le bien à l’état pur

Mais lorsque que nous ne sommes plus synchrone avec cette mécanique ou structure universelle, tout devient chaotique (le mal à l’état pur)

nature serait une structure universelle correspondante au chemin idéal du bien ?


Dinosaures contre Humanité

Les dinosaures et l’humanité, deux espèces dominantes séparées par environ 60 millions d’années, à en croire les experts dans le domaine. Que se passerait-il, s’ils se trouvaient face à face, à la même époque ? Lequel dominerait l’autre ? Probablement les dinosaures.

Dinosaures ou humanité, lequel des deux dominerait l’autre ?

Aucune chance pour que cela n’arrive, mais pourtant, une découverte très surprenante à été faite au Pérou, on les appelles les pierres d’Ica. Il en existe 15 000 en andésite gravées, de tailles variables. Les gravures représentent la cohabitation entre l’homme et les dinosaures. Le plus surprenant c’est qu’elles représentent des scènes de chasses, des opérations chirurgicales, des technologies de pointe comme les télescopes, les fusées, et bien d’autres choses. Encore un bel anachronisme de l’histoire.

(Voir article : Objets anachroniques de l’histoire)

Ces pierres sont très controversées, bien sûr, de part leurs contenus. Les conclusions officielles faites en 1998, sans études sérieuses sur le terrain, déclarent que c’était forcément une supercherie. On n’en attendait pas moins de l’Archéologie officielle, soucieuse de ne surtout pas remettre en cause nos connaissances si difficilement acquises.

Quelques pierres d’ICA parmi les 15 000 retrouvées

Cependant, il s’agit quand même de 15 000 pierres, trouvées dans une région habitée par des paysans péruviens. D’où auraient-ils sorties des connaissances modernes aussi complexes, comme la chirurgie et l’astronomie. De plus, certains dinosaures représentés, comme le Titanosaure (à ne pas confondre avec le Tyrannosaure), n’a été découvert il y a que très peu de temps, bien après la création de ces pierres. Personne de connaissait l’existence du Titanosaure avant les années 70.

Tytanosaure présent sur plusieurs pierres d’Ica

Beaucoup d’autres indices surprenants laissent penser que les hommes ont cohabités avec les dinosaures. Cela parait inconcevable, je vous l’accorde.

Les hommes ont-ils connus les dinosaures ?

Laissons de côté nos doutes, et revenons sur la version officielle, plus rassurante. Quoi que !

D’après nos livres d’histoire, les dinosaures se seraient éteints il y a 64 millions d’années, exterminés par une météorite géante qui aurait percutée la terre en Amérique centrale. Effectivement, les traces de l’impact sont toujours visibles, et laissent imaginer l’ampleur de la catastrophe mondiale.

Avant le cataclysme, l’espère dominante était reptilienne. C’est la race que la vie a choisi naturellement, car plus robuste, et statistiquement la plus probable. Les mammifères existaient déjà (des petits rongeurs), mais ils rampaient et se cachaient pour échapper à leurs prédateurs. C’est d’ailleurs ce qui les a certainement sauvé, en se réfugiant dans des cavités souterraines, car ils ont survécu, nous sommes une de leurs évolutions.

En d’autres termes, nous avons pu évoluer et devenir des hommes grâce à cette météorite providentielle. Quelle chance ! Il y avait combien de chance pour que cela arrive : Une sur … un million !

Impact de la météorite en Amérique centrale (Chicxulub) causant la fin des dinosaures

Et si la météorite ne s’était pas écrasée sur terre ! L’espèce reptilienne serait certainement restée dominante. Leur évolution après 60 millions d’années aurait peut être donnée une race reptilienne aussi intelligente que nous, sans aucun doute. On ne peut pas s’empêcher de penser que la race humaine existe à cause d’un accident planétaire. Les humains sont peut être finalement assez rare dans l’univers, par rapport aux races reptiliennes.

Finalement, statistiquement parlant, si nous rencontrons un jour une race extraterrestre, il faut peut être s’attendre à ce qu’elle soit reptilienne.

Une race reptilienne extraterrestre ?