Archives de mars, 2011

Objets anachroniques de l’histoire

La science et l’archéologie officielle se targuent de n’accepter l’éventualité d’un fait, que si elle dispose d’une preuve matérielle concrète. Il n’est même pas question ici de prouver quoi que ce soit, juste d’en accepter la possibilité.

Or, il existe de multitudes de découvertes archéologiques qui permettraient d’envisager que l’histoire est entièrement à réécrire. Les officiels préfèrent clairement faire l’autruche et ignorer ces indices incroyables, pour ne pas affronter la réalité, par peur de ne pas entrer dans la norme de l’Établissement officiel, ou par conviction (ou plutôt aveuglement) religieuse.

Voici quelques exemples, de ces indices plutôt anachroniques, qui nous amènent à appréhender l’histoire d’une autre façon.

Marteau et clou de fer en Ecosse

Pour commencer, voici un marteau, découvert avec des clous en 1845, en Écosse. Il était pris dans une gangue de roche fossilisée datant de 360 à 460 millions d’années. Officiellement, l’âge de fer débute il y a 3500 ans environ, et les dinosaures se sont éteints il y a 65 millions d’années. De quoi en perdre toutes ses références.

Marteau fossilisé dans une roche de 360 à 460 millions d’années

Le pot de fer de l’Oklahoma

Autre exemple du même genre, ce pot de fer a été découvert par des mineurs, En 1912, à Thomas (Oklahoma), pris dans un énorme bloc de charbon qui s’est formé il y a environ 312 millions d’années.

Pot de fer découvert dans un bloc de charbon qui date de 312 millions d’années

Le vase en alliage Zinc-Argent

Ce vase, joliment décoré, à été découvert En 1851, à Dorchester (Massachusetts), à 5 mètres de profondeur, lors d’une opération de minage. Il est en Zinc-Argent, et d’après les experts, il est estimé à 100 000 ans. Cet objet a voyagé de musée en musée, pour disparaître finalement de la circulation (On se demande pourquoi !).

Vase en alliage Zinc-Argent, estimé par les experts à 100 000 ans

Les sphères du Transvaal Occidental

Plus de 200 petites sphères métalliques ont été découvertes en Afrique du Sud (En transvaal occidental), de 2 à 10 cm de diamètre. Elles sont en acier, en Nickel, que l’on ne trouve pas à l’état naturel. Ça ne peut donc pas être des météorites. Ces globes ont été extraits d’une gangue de roche datant géologiquement de 2,8 à 3 milliards d’années, confirmé par une datation isotopique. Renversant !! Bien avant les dinosaures, et la première cellule Eucaryote (1er cellule vivante consommant de l’oxygène, et rejetant du gaz carbonique, avant les organismes multicellulaires). Il paraîtrait même qu’elles tournent toutes seules sur leur axe, de temps en temps, dans les vitrines fermées du musée où elles sont conservées.

Sphères du Transvaal Occidental, Extraites d’une couche rocheuse datant géologiquement de 2,8 à 3 milliards d’années

Les boules parfaites du Costa Rica

Voici d’autres sphères découvertes dans les forêts hostiles du Costa Rica, mais cette fois en granits, et en beaucoup plus gros, car en moyenne, elles font entre 12 et 30 tonnes. Elles sont tellement parfaitement rondes, qu’il est difficile d’envisager un phénomène naturel. Une cinquantaine de ces boules a été retrouvée éparpillée en pleine jungle, comment sont-elles arrivées là ?

Boules de granite parfaites, d’une moyenne de 12 à 30 tonnes, découvertes dans les forêts du Costa Rica

Les piles électriques de Bagdad

Les piles électriques retrouvées près de Bagdad, peuvent sembler plus banales, à côté des sphères du Transvaal Occidental et des boules du Costa Rica. Mais elles datent quand même de 2500 av JC, en pleine période Sumérienne. D’après les spécialistes, elles produisaient entre 1 et 1,5 volt. Et surtout, à quoi pouvaient-elles bien leurs servir à cette époque ?

Pile électrique retrouvée près de Bagdad datant d’environ 2500 ans av JC

L’avion des Qimbayas

Cet objet a été retrouvés parmis d’autres bijoux en or, fabriqués par les Qimbayas en Bolivie, entre le 5ème et le 11ème siècle. Des spécialistes en aérodynamique ont remarqués que l’envergure des ailes et l’équilibre des volumes de l’ensemble, permet de montrer que ce modèle peut voler. Difficile d’imaginer que c’est un hasard de conception de l’artiste.

Objet trouvé en Bolivie, fabriqué par les Qimbayas, datant du Ve au XIe siècle

La Nanotechnologie Soviétique

Des milliers d’objets métalliques spiralés, ont été découverts dans la partie orientale des montagnes d’Oural, en Russie, près de cours d’eau, entre 3 à 12 mètres de profondeur, dans une couche sédimentaire du Pléistocène supérieur (c’est à dire entre 130 000 et 11 000 ans). Chose incroyable, ces objets sont de tailles variants de 3 cm à 3/1000e de millimètres, et examinés au microscope électronique, présentent une structure parfaite, ne pouvant être façonnée que par des techniques de type Nanotechnologie. Or, ces objets ont été estimés datant entre 20 000 et 318 000 ans. De plus, les plus petits sont en tungstène, dont le point de fusion est de 3410°c.

L’Institut de Moscou a publié un rapport d’expertise n° 18/485 du 29/11/96 qui conclut : « Les données obtenues permettent d’envisager la possibilité d’une technologie d’origine extra-terrestre. »

Objets métalliques datant de 20 000 à 318 000 ans, variant de 3 cm à 3/1000e de millimètre

Les hommes ont réussit temps bien que mal, à élaborer une structure théorique complexe, mais cohérente, de l’histoire de l’évolution sur notre planète, en tenant compte de toutes les découvertes archéologiques officielles. Seulement voilà, les quelques découvertes ci-dessus et beaucoup d’autres, ne rentrent pas dans ce schéma idéal, et font partie de l’archéologie non officielle, ou voir interdite (Voir article : A pied joint dans l’archéologie interdite).

Ça serait un véritable casse-tête intellectuel, social et religieux de remettre en cause un tel système de référence. On peut parfaitement comprendre cette réticence logique, surtout si les extraterrestres entre dans l’équation (Voir article : Et si nos ancètres étaient plus évolués que nous ! )

Rappel du système chronologique officiel de notre évolution

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Sumer, sources des mythes et légendes du monde

Le mythe du déluge est peut être le plus répandu à travers le monde, mais aussi le plus traumatisant dans la conscience collective mondiale.

Pratiquement tous les peuples ont une histoire dans leurs origines qui parle de village ou de cités détruites par les eaux, décimant la population, ou les obligeant ainsi à migrer vers des lieux plus en hauteur.

Cependant, cet événement n’est vraisemblablement pas un mythe, mais une réalité historique. Beaucoup de découvertes archéologiques et géologiques vont dans ce sens. (Voir article : Cités et origines engloutie).

Le mythe du déluge

Associé à l’histoire du déluge, vient tout de suite en tête un personnage célèbre : Noé et son Arche.

Voici quelques extraits de cette histoire :

Extrait 1 :

 » Uta-napishti expliqua donc à Gilgamesh ;
« Gilgamesh, je vais te révéler un mystère,
Je vais te confier un secret des dieux !
Tu connais la ville de Shurrapal,
Sise [sur le bord] de l’Euphrate,
Vieille cité, et que les dieux hantaient.
C’est là que prit aux grands-dieux l’envie
De provoquer le Déluge
« 

L’arche de Noé

Extrait 2 :

« Répéta leur propos à la palissade d’Uta-napishti :

Démolis ta maison pour te faire un bateau ;
Renonce à tes richesses pour te sauver la vie ;
Détourne-toi de tes biens
Pour te garder sain et sauf !
Mais embarque avec toi
Des spécimens de tous êtres-vivants
 ! »

Extrait 3 :

 

« C’était le mont Nishir, où le bateau accosta.
Le Nishir le retint, sans le laisser repartir :

Lorsque arriva le septième jour,
Je prix une colombe et la lâchait.
La colombe s’en fut, puis revint :
N’ayant rien vu où se poser, elle s’en retournait.
Puis je prix une hirondelle et la lâchait :
L’hirondelle s’en fut, puis revint :
N’ayant rien vu où se poser, elle s’en retournait.
Puis je prix un corbeau et le lâchait.
Le corbeau s’en fut,
Mais, ayant trouvé le retrait des eaux,
Il picora, il croassa ( ?), il s’ébroua,
Mais ne s’en revint plus. »

 
 
 
 
 
 

 

Tablette Sumérienne de l’épopée de Gilgamesh

 

Ce récit est bien connu à travers le monde, grâce à la Bible, à ceci près que ce texte n’est pas tiré de la Bible, mais d’une tablette sumérienne datant de bien avant la rédaction de celle-ci. D’ailleurs, le personnage ne s’appel pas Noé, mais Uta-napishti.

Gilgamesh le grand

Effectivement, cette tablette raconte l’épopée de Gilgamesh (roi ayant vécu vers 2600 ans avant JC à Uruk en Mésopotamie), qui raconte des faits qui auraient eu lieu encore bien avant.

Taureau ailé -522-486 ans, Briques siliceuses à glaçure, Musée du Louvre

Enki, dieu des eaux

http://www.dailymotion.com/swf/video/xcrssn?width=560&theme=none
Enki, dieu des eaux par Megalithique

Un autre thème célèbre semble avoir été également repris d’une histoire Sumérienne : Adam et Eve dans le jardin d’Eden.

En effet, le mythe d’Enki & Ninhursag est structuré de la même façon que le Genèse dans la Bible. Voici le résumé des 3 tablettes cunéiforme datant de 2200 av JC, retrouvées à Nippur et à Ur.

Dilmun, le jardin d’Eden

Il est décrit, dans un premier temps, une description de Dilmun et d’autres villes de Sumer, toutes magnifiques, mais inachevées. C’est un monde en formation, mais où il n’y a pas encore d’eau.

Ninhursag, la grande déesse, a reçu ce lieu paradisiaque en cadeau, mais elle ne sait pas quoi en faire sans eau. C’est Enki qui va arroser tout le pays d’eau et de verdure avec son pénis, et faire l’amour avec la déesse (dans la version biblique, c’est Yahvé qui fait pleuvoir sur le pays d’Eden).

Sceau d’ENKI

De leur union, naît une autre déesse; Ninnisi (déesse des légumes).

Puis, le conseillé d’Enki, Isimud, encourage Enki à séduire Ninnisi, arrivée à l’âge adulte.

De leur union, naît une autre déesse; Ninkura (déesse des plantes destinées au filage).

Celle-ci devient adulte, et est également séduite par Enki.

De leur union, naît une autre déesse; Ninimma (une autre déesse).

Celle-ci devient adulte, et toujours encouragé par Isimud (le serpent tentateur dans la bible), Enki la séduit.

De leur union, naît une autre déesse; Utta (déesse du filage).

Ninhursag met en garde fermement Utta contre Enki (Dans la version biblique, c’est l’interdiction de Yahvé)

Utta refuse donc les avances d’Enki dans un premier temps, puis lui demande d’apporter du raisin, des pommes et des concombres.

Enki s’exécute, apporte les fruits et de la bière, qu’Utta consomme, et elle est du coup séduite (La pomme est croquée)

La pomme croquée

Ninhursag furieuse, descendit du ciel (Dans la bible, Yahvé apprend la nouvelle), intervient à temps, en essuyant la semence d’Enki et en l’enterrant. Va pousser alors 8 plantes. Enki vois les plantes et veux décider de leur destin, alors Isimud (le tentateur), propose à Enki de goutter chaque plante, ce qu’il fit (Dans la bible, l’envies de connaître)

Arbre de la connaissance sumérienne

Ninhursag maudit Enki car c’était à elle de décider de leur destin, elle lui refuse son regard divin qui donne la vie, et jure qu’il mourra, du coup, celui-ci se meurt (La fameuse malédiction, la punition de Yahvé)

Les dieux Anunakie et Enlil sont désespéré est cherche à convaincre Ninhursag de lever le sort.

Ninhursag accepte finalement. Elle s’assoit sur Enki et lui demande où il a mal. Il souffre à 8 endroits de son corps. Ninhursag accouche alors de 8 dieux et déesses, en relation avec les zones douloureuse, et c’est là que Ninti (une déesse) sort de la côte d’Enki.

Adam & Eve ou Enki & Ninhursag

Ensuite, Enki, sous le regarde de Ninhursag formera avec l’argile,  7 hommes et 7 femmes qui seront à l’origine de l’humanité (Voir article : Qui a créé l’homme ? )

L’arbre des racines ou la racine de l’arbre

A moins que tout ceci ne soit qu’une troublante coïncidence, il est probable que ce mythe soit à l’origine de la Genèse de la Bible.

Ce récit peut sembler complexe, mais on y retrouve bien les thèmes principaux, à quelques différences près, dont une est très lourde de conséquence, et peut prouver entre autre, la misogynie des rédacteurs du texte sacré le plus connu du monde :

Le dieu des tablettes cunéiforme est en fait une déesse (Voir article : Retour du pouvoir féminin)