Un astroport préhistorique ?

Au Pérou, au sud de Lima, dans la province de Nazca, existe un endroit qui a fait couler beaucoup d’encre. Ce sont les lignes de Nazca. Une concentration de symboles gigantesques, représentant toutes sortes d’animaux et de figures géométriques très surprenantes.

Ce qui choque au premier abord, c’est la régularité des lignes qui peuvent s’étendrent sur plusieurs kilomètres, comme des tracés d’autoroute, ou plutôt comme de gigantesques pistes d’atterrissages. Il faut savoir que les figures ne sont visibles qu’à partir de 350 mètres du sol, l’épaisseur d’un trait mesure facilement un mètre.

Comment des indigènes préhistoriques auraient pu réaliser une telle prouesse, à partir du sol, sans avoir une vision générale ? Les originaires de la régions disent que ce sont des dieux qui les ont tracés, il y a fort longtemps.

Bien sur, il n’a pas fallut attendre longtemps pour que ce site soit attribué à nos chers Extraterrestres, venant sur terre, en s’aidant de ces pistes pour atterrir.
Mais, soyons sérieux un instant, pourquoi des extraterrestres ayant traversé je ne sais combien d’année lumière dans l’espace, équipé d’une technologie hyper avancées, auraient besoin de pistes d’atterrissages pour poser leurs vaisseaux sur terre ?

Alors a quoi pouvait bien servir tous çà, et qui les a réellement tracé ces lignes ?
Les scientifiques ont soit disant datés au carbone 14, ces lignes entre 350 et 600 ans avant JC. Mais comment dater précisément de simple tracent dans le sol, quand on ne dispose presque pas de matières organiques, seulement des cailloux, ou plutôt de l’absence de cailloux. Ils sont plutôt forts ces scientifiques.

Il y a pourtant un mystère encore plus incroyable, dont personne ne parle. Un des symboles représente une araignée. Mais pas n’importe quelle araignée, une Ricinulei très rare, et n’existant que dans certaine partie de la forêt amazonienne.
Comment expliquer que des artisans Nazcan primitifs est pu voyager si loin, à presque 3000 kilomètres de leur pays natal, en traversant la grande barrière des Andes.

Encore plus incroyable, sur la patte droite arrière de ces araignées, figure leur organe reproducteur spécifique à cette espèce, que les artisans on représentés.
Mais voilà, cet organe n’est visible qu’au microscope.

Serait-ce une coïncidence ? Après tout, le hasard fait bien les choses !

 
 
Une Ricinulei originaire de la forêt amazonienne, dans un désert au sud du Pérou
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